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Archives Mensuelles: mars 2026

Dans le domaine du SEO et, plus largement, du digital, la charge de travail peut rapidement devenir conséquente. Entre les audits, les stratégies de contenu, le netlinking, la gestion de l’e-réputation, la veille et la modération via des dispositifs de social listening, les projets internationaux et désormais le GEO, c’est-à-dire le référencement pour les moteurs d’intelligence artificielle, il est facile de se laisser dépasser.

Pourtant, depuis plusieurs années, j’ai développé une capacité à gérer un volume important de projets tout en maintenant un niveau d’exigence élevé, notamment sur des missions menées de A à Z en SEO. Contrairement aux idées reçues, cela ne repose pas sur une simple question de volume de travail, mais sur une approche structurée, réfléchie et durable.

La première clé réside dans l’organisation. Tout est structuré en amont : les priorités, les tâches, les projets. Chaque mission, qu’il s’agisse d’un accompagnement SEO complet, d’une gestion d’e-réputation ou d’une stratégie de visibilité internationale, est intégrée dans un cadre précis. Cela permet de limiter la dispersion et de conserver une vision claire des objectifs à atteindre. Dans un environnement aussi mouvant que le SEO, cette rigueur est essentielle pour maintenir un haut niveau de performance.

La gestion du temps est également un levier fondamental. Plutôt que de chercher à optimiser chaque minute dans l’urgence, j’ai fait le choix de créer du temps en me levant plus tôt le matin. Ces heures, souvent plus calmes et moins sollicitées, offrent un cadre idéal pour traiter les sujets les plus stratégiques, qu’il s’agisse d’analyse SEO, de veille concurrentielle ou de gestion de situations sensibles en e-réputation. Elles permettent de travailler avec plus de concentration et de recul, ce qui a un impact direct sur la qualité des décisions prises.

Un autre élément déterminant est l’utilisation d’outils performants. Il est aujourd’hui difficile d’envisager une activité SEO à forte intensité sans s’appuyer sur des solutions adaptées. Que ce soit pour le référencement sur Google, sur les moteurs asiatiques comme Baidu ou Naver, pour la gestion de l’e-réputation via des outils de social listening, ou encore pour les enjeux liés au GEO, les outils permettent de gagner du temps, d’automatiser certaines tâches et d’affiner les analyses. Ils ne remplacent pas l’expertise, mais ils en démultiplient l’efficacité.

Mon expérience sur des marchés internationaux, notamment entre l’Europe, Hong Kong et la Chine, m’a également appris à structurer mes méthodes de travail. Ce qui peut être standardisé l’est, afin de gagner en efficacité. Ce qui doit être adapté est traité avec précision, en tenant compte des spécificités locales. Cette capacité à articuler standardisation et adaptation permet de piloter des projets SEO globaux, tout en intégrant des dimensions locales, culturelles et réputationnelles.

Enfin, absorber une charge de travail importante implique aussi de savoir faire des choix. Il est essentiel de prioriser, de se concentrer sur les projets à forte valeur ajoutée et, parfois, de refuser certaines sollicitations. Cette discipline est indispensable pour préserver un équilibre et maintenir une performance durable dans le temps, notamment lorsque l’on gère des dispositifs complets mêlant SEO, e-réputation et stratégie de contenu.

Au final, cette capacité à gérer un volume de travail conséquent ne repose pas sur un effort ponctuel, mais sur une organisation solide, une gestion du temps maîtrisée et l’utilisation d’outils adaptés. C’est cette combinaison qui permet de travailler de manière plus intelligente, avec un objectif clair : créer de la valeur et de l’impact sur le long terme.

Dans un contexte où le SEO évolue en permanence, et où les enjeux de visibilité s’étendent désormais aux moteurs d’intelligence artificielle, cette approche me semble aujourd’hui essentielle pour rester performante sans s’épuiser.

Hello tout le monde !

C’est clairement mon 6 / 7 eme « Vis ma vie« , une série d’articles que j’ai commencé en 2016 ! Cela va faire 10 ans que je vous fais des mises à jour de mon organisation en tant que consultante SEO avec pas mal de changements qui se sont passés sur une décennie. Le plus grand changement est bien évidemment le fait que je sois devenue maman en 2023 et cela a totalement bouleversé mon rythme pendant 2 ans (entre 2023 et 2025). Ce n’est que maintenant, en 2026, que je retrouve un rythme plus « stable » car mon garçon va avoir 3 ans.

Quand je relis mon premier « Vis ma vie » en 2016, je me rends compte que j’avais vraiment du temps (lol). Je pouvais encore faire du sport, aller voir mes amis après le travail … et là, en 2026, c’est quasi impossible tout ça. En une décennie, j’ai eu le temps de créer 3 business : RANKWELL, NARASTORIA et HIKA (sans parler de mon autoentreprise VERODuong, qui est là mais qui est plus orienté sur mon personal branding finalement).

Depuis mars 2026, en plus d’entreprendre dans le marketing digital en Asie (Chine, Hong Kong, Vietnam, Corée du Sud, Japon), je suis à nouveau en CDI chez Strange Engine, une agence à taille humaine dans les Hauts de France, à Arras ! J’adore ce rythme. Je ne m’ennuie jamais. J’ai choisi de revenir dans le salariat en parallèle de mon business à Hong Kong car cela me manquait. Oui, oui, vous avez bien lu. L’entreprenariat c’est cool, mais le salariat présente aussi des avantages. Pas de prise de tête sur les factures, la comptabilité, etc. (surtout en France !).

Je suis contente de mes choix actuels. Aussi, voici ma nouvelle organisation en tant que consultante SEO en agence et entrepreneure dans le marketing asiatique :

  • Je ne vais pas tous les jours sur site, mais uniquement les mardis et les jeudis
  • Lorsque je vais au bureau, je me lève à 6h30 et je prends mon TGV vers 7h50 pour arriver au bureau vers les 9h15/30
  • Sinon, lorsque je suis en télétravail, je me réveille plus vers 8h et je commence ma journée vers 8h30
  • Vous devez vous demander comment je travaille avec Hong Kong ? Je travaille la soirée et la nuit sur les projets chinois. Ainsi, lorsque je vais me coucher en France, c’est le matin en Asie et la journée démarre chez eux (et ils ont mes documents).

Voici un planning d’une journée type quand je suis en présentiel :

  • Lever à 6h30 du matin
  • TGV vers 7h50 (et je travaille dans le train pour mes clients asiatiques car il est l’après midi chez eux)
  • Arrivée au bureau pour 9h15/30
  • Entre 9h30 et 16h15, je suis à fond dans mon rôle de consultante SEO en France (rien d’autre ! audits, audits, optimisations, prod, prod, prod !)
  • Vers 16h15, je pars du bureau pour rentrer à Paris (car oui, je ne travaille plus à Paris et c’est un choix !)
  • Souvent vers 18h, j’arrive à Paris, je vais faire une course (ou non)
  • Arrivée à la maison pour 19h grand max
  • De 19h à 23h, je travaille encore un peu sur mes projets perso et je reste surtout présente pour mon fils !! On a environ 5 heures ensemble et je veux en profiter à fond
  • 23h30 : Dodo (je peux dormir que 7h par nuit et c’est déjà pas mal !)

Voilà un peu ma nouvelle vie et le tout sera encore plus stable en septembre car mon fils va entrer en maternelle ! Ce sera des réveils à 7h tous les jours pour le petit et moi je partirai prendre le train pour aller au bureau 🙂

Et vous, comment êtes vous organisé ?

Bon courage !

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