Bonjour tout le monde !

Avec tout ce qu’on a vu changer en 2018, je pense qu’il est désormais possible de formuler des hypothèses par rapport à l’évolution des tendances en SEO pour l’année 2019. Les bases du référencement naturel ne devront pas bouger. C’est à dire que les piliers tels que le SEO technique, le SEO sémantique, le netlinking, et la création de contenu resteront les socles.

En revanche, beaucoup de critères, de nouveautés vont s’y ajouter :

  • les critères liés au mobile (rapidité des temps de chargement, AMP (Accelerated Mobile Pages), PWA (Progressive Web Apps), etc.)
  • les featured snippets (pensez à répondre aux questions formulées avec « pourquoi », « comment », « combien », etc.)
  • les critères liés à la recherche vocale (que cela soit pour Google ou Baidu car en Chine, la plupart des internautes font des requêtes à l’oral … je vous laisse imaginer que taper des caractères en chinois … c’est quand même assez long ! donc la voice search peut être vraiment cool pour eux)
  • les critères liés à l’e-réputation (la notoriété d’une marque peut jouer sur son attirance, son taux de clics, et pensez à soigner vos Google Avis, vos notes sur tripadvisor, avis vérifiés, etc.)
  • les critères liés aux réseaux sociaux (Instagram (objectif : devenir influenceur), Facebook, Twitter, Linkedin, etc.) : même s’ils n’ont pas une incidence directe sur le SEO, ils influent sur la popularité d’une marque ou d’une personne
  • les critères liés à Analytics … le taux de rebond, les pages vues, sont pris en compte par les moteurs de recherche
  • les critères liés à l’international et/ou au multilinguisme : de plus en plus de marques veulent se faire connaître au delà des frontières, ce qui est une bonne chose ! mais soyez bien backer en équipes afin de ne pas avoir de problèmes quand vous devez déployer vos sites multilingues
  • etc.

En résumé, cherchez toujours à devenir plus visible et que les gens vous connaissent de plus en plus. Optimisez l’ensemble de vos canaux, et pas uniquement un seul. Dans les critères j’ai parlé de SEO, E-réputation, SMO, Analytics, International, mais je n’oublie pas le SEA et les autres moyens d’acquisition de trafic. On est dans une société évoluant très très vite, et on doit anticiper les actions dès à présent.

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Si vous avez des questions sur le SEO, le webmarketing en général, n’hésitez pas à m’envoyer un mail à autoveille@gmail.com ou à vduong@rankwell.fr ! Je serais ravie de vous conseiller et de vous aider.

Bon courage à tous,

V̩ronique Duong РDirectrice chez Rankwell et Passionn̩e par le SEO

 

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Bonjour tout le monde !

La réécriture d’URL ou les redirections d’adresse font partie de la vie d’un site web. Il faudra faire des plans de redirection lorsqu’on aura une refonte à gérer, une migration, des pages erreurs 404 à nettoyer, des pages en duplication, ou tout simplement de la réécriture d’URL à faire. On peut faire des redirections en utilisant le fichier .htaccess (la méthode la plus connue, la plus standard et qui marche bien !).

url-rewriting-seo-veroduong-autoveille

Source de l’image : https://www.definitions-seo.com/definition-de-reecriture-durl-url-rewriting/

Les redirections peuvent être faites en 301 (de façon permanente) ou 302 (temporaire). On préférera du 301 pour la transmission du jus de lien et de la popularité existante de l’ancienne page ou l’ancien site vers le nouveau. Après avoir mis en place tout le plan de redirection, ce n’est pas vraiment terminé ! Il faut démailler les liens redirigés dans le corps du site, sinon Googlebot (et les autres) pourra continuer à crawler ces liens et faire perdre du budget de crawl aux moteurs de recherche.

Pour le démaillage des liens qui n’existent plus et qui sont encore dans les HTML du site, il existe des outils pour cela. Si vous avez un tout petit site, à la limite, vous pouvez retirer / remplacer les liens par les nouvelles versions qui répondent en 200.

En tout cas, si vous avez des questions sur le SEO technique, sur le Crawl Budget, les redirections 301 / 302, etc. n’hésitez pas à me contacter pour en parler !

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РPassionn̩e de SEO et Directrice chez Rankwell

Bonjour tout le monde !

J’ai souvent des questions sur le choix des noms de domaine pour l’international. Je ne vais pas revenir sur la définition des domaines génériques, nationaux, spécifiques, etc. car vous pouvez trouver l’information sur le web. L’idée de ce mini article est juste de vous donner ma vision des choses et une petite partie de ma réflexion stratégique.

Pour une marque qui veut communiquer à l’international et qui vend à peu près les mêmes produits partout, on prendra du .com/pays

Celles qui veulent communiquer de façon locale, et qui ont des offres différentes selon les pays, on prendra du .fr, .cn, .ru, .es, .de, etc.

Pour celles qui veulent communiquer de façon continentale, on peut prendre des sous domaines comme asia .brand .com, africa .brand .com, etc., et ces sous domaines peuvent avoir les autres pays en répertoire, comme asia .brand .com /china.

seo-multilingue-international-veronique-duong

Ayez le monde entre vos mains 😉

Il faut un peu de gymnastique du cerveau par moment pour bien trouver son axe de communication, et avec l’international, encore plus ! J’ai l’habitude de gérer cela depuis des années, et si vous voulez plus d’informations, écrivez moi à autoveille@gmail.com !

Bon courage à tous,

V̩ronique Duong РPassion̩e de SEO multilingue et experte SEO international sur Baidu, Yandex, Naver et Yahoo! Japan

Directrice associée chez Rankwell

Bonjour tout le monde !

Récemment, j’ai répondu à des questions sur Twitter que les confrères SEO tels qu’Olivier Andrieu m’ont posées sur le SEO en Asie, et je réalise que mes deux articles précédents portent sur le SEO japonais sur Yahoo! Japan et le SEO russe sur Yandex, et je me suis dit que je pourrais regrouper ce que je sais sur le SEO coréen sur Naver ici.

Voici les tweets en question sur le SEO Naver et le SEO Baidu :

C’est hyper intéressant d’interagir avec les autres, et de chercher un peu ensemble les solutions et les réponses 🙂

Par rapport à Naver, le title et la méta description ont officiellement des longueurs différentes de Google (normal, ce sont des caractères asiatiques, et ils comptent 2 ou 3 octets) :

  • 15 caractères coréens pour le title
  • 45 caractères coréen pour la méta description

Capture écran du blog officiel de Naver disant cela par rapport à la title :

Title - seo-coreen-naver-veronique-duong

Et pour la méta description :

Meta description - seo-coreen-naver-veronique-duong

Comme pour Baidu, il faut bien évidemment localiser les textes, et ne pas les traduire littéralement (qu’est ce que j’ai horreur de ça personnellement !! ça ne traduit pas du tout les nuances culturelles, et les aspects locaux des pays, qui sont leurs richesses !)

Naver accepte bien les méta Open Graph, mais Baidu non ! Il prend en compte les balises canonical aussi 🙂

Naver Webmaster Tools permet aussi de suivre les statistiques de crawl de NaverBot, et de voir combien de fois il passe en moyenne sur le site par jour :

Naver Webmaster Tools - seo-coreen-naver-veronique-duong

Je ne lis pas le coréen, mais ce n’est pas très compliqué car l’interface est assez simple dans Naver Webmaster Tools, et il n’y a pas de version anglaise, comme Baidu ! Il existe également un Naver Trends (Naver Datalab) :

Naver Trends, Naver Datalab - SEO coreen- Veronique Duong

Ci-dessus, j’ai comparé les tendances de recherche « Naver » vs « Daum » entre 2016 et 2018. Naver est bien plus au dessus de Daum en Corée !

Je vous conseille de manipuler les outils des différents moteurs de recherche, il y a souvent des équivalents de Google. C’est bien de connaître Google, mais pour moi, lorsqu’on fait du SEO, il faut connaître à peu près tous les moteurs et ce qui se passe dans le monde. Je suis une personne qui aime apprendre, découvrir, je suis curieuse, et ça me donne toujours envie de creuser plus quand je tombe sur un nouveau moteur. Je commence à avoir une certaine parité entre Yandex, Naver, Yahoo! Japan, mais Baidu et Google restent bien évidemment mes deux grands moteurs de spécialisation.

Un petit m’intéresse aussi … Seznam 🙂

J’espère que cet article vous aura un peu aiguiller ! Si vous avez des questions sur le SEO coréen, asiatique, chinois, je suis à disposition pour en parler ! Ecrivez moi à vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous,

V̩ronique Duong РDirectrice chez Rankwell et Experte SEO multilingue passionn̩e et certifi̩e CESEO

 

Bonjour tout le monde !

Il y a quelques jours, j’ai mis en place une Turbo Page, la version de pages mobiles accélérées de Yandex, et l’implémentation a été plus simple que Google AMP ou Baidu MIP ! Pour les Turbo Pages, ce n’est pas un langage HTML, mais un langage XML (en flux RSS). Pour la mettre en place, il faut plusieurs étapes : créer la page en RSS / XML, puis aller dans Yandex Webmaster la déclarer et également déclarer le menu du site, etc.

Voici un exemple du code source RSS / XML de ma Turbo Page :

turbo-pages-autoveille-veronique-duong-yandex-rss-xml

Dans Yandex Webmaster, il est possible de déclarer la favicon du site, le menu, les codes de tracking, et on peut avoir un aperçu du rendu de la page :

turbo-pages-autoveille-veronique-duong-yandex-webmaster

Il faut ensuite valider sa page Turbo dans l’interface Data sources afin de la faire valider (un peu comme le AMP Validator) :

turbo-pages-autoveille-veronique-duong-yandex-validation

Voici le rendu de ma Turbo Page que j’ai fait traduire en russe (cliquez sur l’image ci-dessous afin d’être dirigé vers la page) :

turbo-pages-autoveille-veronique-duong-yandex
Google, Baidu, Yandex ont tous pour vocation de rendre le web plus rapide en créant des pages adaptées spécialement pour le mobile. Comme on peut le constater, elles ne sont pas très esthétiques, elles n’ont pas forcément beaucoup d’images, et elles sont très simples en termes de contenu.

L’idée des moteurs de recherche est de faire en sorte que les pages web se chargent de plus en plus rapidement, et que même en connexion 3G, on puisse accéder à l’information. Une bonne initiative !

Je m’intéresse beaucoup à Yandex car je sens que c’est également un moteur à fort potentiel, et je vais me mettre au russe prochainement, mais plutôt horizon 2020 !

Si vous avez des questions, écrivez-moi à vduong@rankwell.fr ou autoveille@gmail.com

Bon courage à tous,

V̩ronique Duong РPassionn̩e de SEO РDirectrice associ̩e chez Rankwell

 

Bonjour tout le monde !

Au jour où j’écris cet article, cela va faire 7 mois que je prends des cours de japonais. Je me suis mise au japonais par pur intérêt personnel car c’est une culture et une langue qui m’ont toujours donné envie de mieux comprendre. Maintenant que je sais lire, cela me fait vraiment tout drôle ! En vrai, pour m’entraîner, j’ai commencé par choisir des sujets qui me passionnent … et vous pouvez déjà deviner lequel c’est … ben oui, le SEO !

En japonais, « SEO » s’écrit 検索エンジン最適化 et je retrouve des caractères similaires au chinois : 搜索引擎优化

seo-yahoo-japan

En vrai, j’ai aussi choisi d’apprendre le japonais car justement il y a les kanji (hanzi en chinois) qui me permettent de saisir les sens plus rapidement. Mais, je me rends compte que la prononciation n’a absolument rien à voir avec le mandarin, mais alors rien du tout !

Le SEO sur Yahoo! Japan est similaire à ce qu’on connait sur les moteurs de recherche occidentaux. Le système des webmaster tools était basé sur celui de Yahoo, et non de Bing.

J’ai commencé à m’amuser à poster des publications en japonais sur mes réseaux sociaux. Par exemple :

post-japonais-veroduong

J’ai également testé les Facebook Ads sur le Japon afin de promouvoir mon livre sur le SEO Baidu en anglais :

seo-baidu-facebook-ads-japon

Selon moi, apprendre une langue, c’est comme faire du SEO : cela requière de la patience, de la pratique, de la motivation, de la curiosité, de l’optimisme pour avancer.

がんばて 🙂

V̩ronique Duong РDirectrice @Rankwell

Bonjour tout le monde !

Je vous parle beaucoup de Baidu, de Qihoo 360, de Naver, les moteurs asiatiques, mais il y a également Yandex sur lequel je travaille depuis 2014. Je ne parle pas russe (mais je crois que je vais commencer à prendre des cours !), et ce n’est pas un problème car Yandex propose une version anglaise de ces outils (contrairement aux moteurs de recherche chinois et asiatiques !).

Yandex Webmaster Tools permet de voir un nombre assez important de métriques comme les statistiques de crawl (crawl budget), de liens externes, de liens internes, et vous envoie des notifications pour dire si le robots.txt est détectable, si la favicon est bien présente etc.

Exemple :

yandex-favicon-autoveille

Voici le menu complet de Yandex Webmaster Tools :

seo-yandex-webmaster-tools

Voici une vue sur les courbes concernant les liens externes :

Yandex Webmaster Tools, un outil qui évolue bien et qui est également bien complet ! On a une vue d’ensemble sur pas mal de métriques, et permet d’avoir les liens externes de façon précise (URL complète, l’ancre, le jour détecté, etc.).

J’utilise aussi Yandex Metrica pour suivre les performances des sites. Le site est généré avec une personnalisation au niveau du tag name, par exemple :

code-metrica-yandex-autoveille

Après avoir collé le code dans les pages à tracker du site, on peut suivre les performances comme dans Google Analytics ou Baidu Tongji. On peut bien évidemment configurer les objectifs, et mon but avec autoveille est qu’on me contacte (pour un audit ou une prestation ;)) :

conversions-objectifs-yandex-metrica-autoveille-veroduong-1

Création de l’objectif (possibilité d’entrer des expressions régulières) :

contact-conversions-objectifs-yandex-metrica-autoveille-veroduong

Chaque objectif a un numéro / ID attribué :

contact-conversions-objectifs-yandex-metrica-autoveille-veroduong-2

On peut créer jusqu’à 200 objectifs dans Metrica, ainsi que le nombre de pages et les pages à visiter par les utilisateurs.

La création d’objectifs est plus facile sur Yandex que Google ou Baidu, je trouve. Personnellement.

Sur Yandex, il y a différents critères SEO pour l’indexation, le crawl et finalement le positionnement. Le facteur premier est lié au comportement des utilisateurs sur le site : est-ce qu’ils reviennent souvent sur le site ? Le taux de rebond est également un indicateur.

L’ancienneté, la qualité du contenu et les liens externes comptent aussi.

Petit test : sur ma marque « autoveille » j’occupe assez bien les résultats de Yandex, mais beaucoup proviennent des réseaux sociaux :

autoveille yandex seo

Je vous laisse imaginer que je ne me suis pas amusée à traduire mon site en russe, mais ça ne saurait tarder 😉

Si vous avez des questions sur le SEO Yandex, n’hésitez pas à me contacter sur Linkedin ou via vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РExperte SEO international РBaidu, Google, Yandex, Naver РDirectrice chez Rankwell

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