Faire des affaires en Chine ne consiste pas simplement à traduire une présentation commerciale en mandarin, ouvrir un compte WeChat ou adapter quelques éléments de son site internet.

Lorsqu’une entreprise europĂ©enne commence Ă  travailler avec des partenaires, des clients ou des prestataires chinois, elle dĂ©couvre rapidement que la relation professionnelle repose sur des codes qui ne sont pas toujours ceux auxquels nous sommes habituĂ©s en Europe.

La maniĂšre de prĂ©senter une proposition, d’exprimer un dĂ©saccord, de construire une relation de confiance, de nĂ©gocier ou mĂȘme d’échanger autour d’un repas peut avoir une importance considĂ©rable.

Mais il existe Ă©galement un sujet dont on parle beaucoup moins : la maniĂšre dont vous ĂȘtes vous-mĂȘme perçu par votre interlocuteur chinois.

Un EuropĂ©en sans origine asiatique et une EuropĂ©enne nĂ©e en Europe mais d’origine chinoise ou asiatique ne vont pas nĂ©cessairement ĂȘtre perçus de la mĂȘme maniĂšre lors d’une premiĂšre rencontre.

Cela ne signifie Ă©videmment pas que tous les Chinois rĂ©agissent de façon identique, ni qu’une origine particuliĂšre garantit une relation commerciale plus facile. La Chine compte plus d’un milliard d’individus, plusieurs gĂ©nĂ©rations, des rĂ©gions, des cultures professionnelles et des parcours internationaux extrĂȘmement diffĂ©rents.

Mais dans les relations interculturelles, la perception de proximité ou de distance culturelle existe.

Et dans mon parcours professionnel entre la France, Hong Kong et la Chine, j’ai pu constater Ă  quel point cette dimension pouvait influencer les premiers Ă©changes.

Être EuropĂ©enne et ĂȘtre perçue comme culturellement proche de l’Asie

Je suis nĂ©e et j’ai grandi en France. Ma culture professionnelle est donc profondĂ©ment europĂ©enne et française.

Mais mes origines asiatiques et notamment chinoises font également partie de mon environnement culturel.

Cette double appartenance produit parfois une situation assez particuliĂšre.

Pour un interlocuteur européen, je peux expliquer certains comportements chinois qui semblent difficiles à comprendre.

Pour un interlocuteur chinois, je peux au contraire expliquer pourquoi une entreprise française fonctionne d’une certaine maniĂšre, pourquoi elle demande certains documents, pourquoi son processus de validation paraĂźt trĂšs formel ou pourquoi son Ă©quipe marketing souhaite obtenir des rĂ©ponses extrĂȘmement prĂ©cises.

Je me retrouve alors dans une position de traductrice culturelle.

Pas uniquement traductrice de mots.

Traductrice d’intentions.

C’est lĂ  toute la diffĂ©rence.

Car lorsque deux entreprises appartenant à des environnements culturels différents travaillent ensemble, le problÚme vient rarement uniquement de la langue.

Une phrase peut ĂȘtre parfaitement traduite linguistiquement et pourtant ĂȘtre totalement mal interprĂ©tĂ©e culturellement.

L’apparence peut crĂ©er une premiĂšre proximité  mais elle crĂ©e aussi des attentes

Il serait Ă©galement naĂŻf de prĂ©tendre que l’apparence physique ou les origines supposĂ©es d’une personne ne jouent jamais aucun rĂŽle dans une premiĂšre rencontre.

Lorsque je rencontre certains interlocuteurs chinois, mon apparence asiatique et mon nom peuvent produire spontanément une forme de proximité.

Une question arrive alors rĂ©guliĂšrement trĂšs vite dans la conversation : « D’oĂč viennent tes parents ? »

La discussion peut ensuite basculer vers les origines familiales, les langues parlées, Hong Kong, la Chine, la diaspora chinoise ou encore la vie en Europe.

Quelques minutes auparavant, nous étions deux professionnelles qui ne se connaissaient pas.

Quelques minutes plus tard, nous avons parfois trouvé un terrain culturel commun.

Cela peut accĂ©lĂ©rer la crĂ©ation d’un lien.

Mais cette proximité apparente possÚde aussi son revers.

Une personne d’origine chinoise ayant grandi en Europe peut se voir attribuer immĂ©diatement une connaissance de la culture chinoise qu’elle ne possĂšde pas nĂ©cessairement. On peut Ă©galement attendre d’elle qu’elle parle parfaitement mandarin ou cantonais, qu’elle comprenne certaines rĂ©fĂ©rences implicites ou qu’elle se comporte selon certains codes sociaux.

La biculturalité ne se résume donc certainement pas à des origines.

Elle demande un véritable apprentissage.

Avoir des origines asiatiques et savoir travailler entre l’Europe et la Chine sont deux choses trĂšs diffĂ©rentes.

Un Européen occidental peut parfaitement réussir en Chine

Inversement, ĂȘtre un EuropĂ©en blanc ne constitue Ă©videmment pas un obstacle pour travailler avec des entreprises chinoises.

Des milliers d’entrepreneurs, dirigeants, ingĂ©nieurs, commerciaux et consultants europĂ©ens dĂ©veloppent depuis des dĂ©cennies des relations professionnelles remarquables en Chine.

La différence se trouve ailleurs.

Lorsqu’il existe une distance culturelle importante entre deux interlocuteurs, la confiance doit parfois ĂȘtre construite de maniĂšre plus explicite.

Les travaux consacrĂ©s aux relations d’affaires chinoises ont depuis longtemps Ă©tudiĂ© l’importance du guanxi, c’est-Ă -dire des relations et rĂ©seaux interpersonnels, ainsi que celle du mianzi, souvent traduit par la notion de « face ». Ces concepts jouent notamment sur la maniĂšre dont se construisent les relations, la confiance et les interactions professionnelles.

Dans beaucoup de relations commerciales europĂ©ennes, nous avons tendance Ă  considĂ©rer qu’un bon contrat, une bonne proposition commerciale et une dĂ©monstration rationnelle de la compĂ©tence peuvent suffire Ă  instaurer une relation.

Dans certains environnements professionnels chinois, la confiance interpersonnelle peut prendre une place beaucoup plus importante.

On veut comprendre qui est la personne.

Qui l’a recommandĂ©e.

Avec qui elle travaille.

Depuis combien de temps elle est présente sur le marché.

Si elle sera encore lĂ  dans deux ans.

Si elle comprend réellement les enjeux locaux.

La relation professionnelle ne disparaĂźt Ă©videmment pas derriĂšre la relation personnelle. Mais les deux peuvent ĂȘtre beaucoup plus Ă©troitement imbriquĂ©es.

Ce que la biculturalitĂ© permet rĂ©ellement d’apporter

C’est prĂ©cisĂ©ment ici que je considĂšre la biculturalitĂ© comme l’un des principaux atouts de HIKA.

Notre rĂŽle n’est pas de dire aux entreprises europĂ©ennes : « Voici comment pensent les Chinois ».

Ce serait beaucoup trop simpliste.

Notre travail consiste plutĂŽt Ă  ĂȘtre capable d’observer simultanĂ©ment une problĂ©matique depuis les deux cĂŽtĂ©s.

Lorsqu’une entreprise europĂ©enne souhaite dĂ©velopper sa marque en Chine, je comprends ce qu’elle cherche Ă  protĂ©ger : son identitĂ© de marque, son positionnement, ses standards internationaux, son reporting, son ROI, ses guidelines et parfois des processus de validation particuliĂšrement rigoureux.

Mais je peux également comprendre pourquoi la déclinaison chinoise envisagée risque de ne pas produire le résultat attendu localement.

Une traduction littĂ©rale peut ĂȘtre correcte mais manquer totalement sa cible.

Une campagne qui paraĂźt premium en France peut sembler froide en Chine.

Un argument considĂ©rĂ© comme rassurant en Europe peut ne prĂ©senter que peu d’intĂ©rĂȘt pour un consommateur chinois.

Une communication trĂšs directe peut parfois provoquer un malaise lĂ  oĂč une formulation plus indirecte aurait permis de conserver une relation constructive.

Inversement, une rĂ©ponse chinoise volontairement prudente peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e par un EuropĂ©en comme un manque de dĂ©cision ou d’engagement alors que ce n’est pas nĂ©cessairement le message transmis.

Le vĂ©ritable travail interculturel consiste prĂ©cisĂ©ment Ă  dĂ©tecter ces diffĂ©rences avant qu’elles ne deviennent des problĂšmes.

Marketing en Chine : traduire n’est pas localiser

Cette logique est encore plus importante dans le marketing digital.

La Chine possÚde son propre écosystÚme numérique.

Google n’y occupe pas la mĂȘme position qu’en Europe. Les marques doivent comprendre Baidu mais Ă©galement des plateformes comme WeChat, Douyin, Xiaohongshu ou encore Weibo.

Les comportements de recherche, de recommandation et de dĂ©couverte des marques peuvent Ă©galement ĂȘtre trĂšs diffĂ©rents.

C’est prĂ©cisĂ©ment l’un des sujets que je dĂ©veloppe dans mon ouvrage « DĂ©velopper sa marque en Chine grĂące au marketing digital », publiĂ© aux Éditions You Feng.

Le livre aborde aussi bien les valeurs culturelles et les relations professionnelles que les stratégies de visibilité sur les moteurs de recherche et les plateformes chinoises, notamment Baidu, WeChat, Weibo et Douyin. (You Feng)

J’ai souhaitĂ© Ă©crire ce livre parce que je voyais rĂ©guliĂšrement le mĂȘme phĂ©nomĂšne : des entreprises europĂ©ennes investissaient dans le marchĂ© chinois en appliquant des mĂ©thodes europĂ©ennes simplement traduites en chinois.

Or la Chine n’est pas une version chinoise du marchĂ© français.

Ce principe vaut pour le marketing comme pour les relations humaines.

Une véritable stratégie de localisation doit comprendre les mots, mais également les usages, les références, les plateformes, les moteurs de recherche, la perception de la marque et la maniÚre dont la confiance se construit.

C’est Ă©galement la raison d’ĂȘtre de HIKA

Avec HIKA, nous avons justement construit une agence internationale capable de travailler entre ces différents environnements.

Nous accompagnons notamment les entreprises sur le Search Marketing, le Content Marketing, le GEO, le linkbuilding, le Medialinking et les problĂ©matiques d’e-rĂ©putation, avec une expertise spĂ©cifique des marchĂ©s occidentaux et asiatiques. Notre travail peut ainsi concerner Google comme Baidu, mais aussi des plateformes telles que Xiaohongshu, Douyin, WeChat ou Naver. (HIKA)

Cette double expertise est fondamentale.

Une agence uniquement européenne peut trÚs bien connaßtre Google mais sous-estimer certains usages asiatiques.

Une agence exclusivement chinoise peut parfaitement connaĂźtre son marchĂ© mais rencontrer davantage de difficultĂ©s Ă  prĂ©server toutes les subtilitĂ©s du positionnement initial d’une marque europĂ©enne.

HIKA se situe volontairement entre les deux.

Nous ne voulons pas simplement transporter une marque d’un pays vers un autre. Nous voulons faire en sorte qu’elle soit comprise dans les deux cultures.

Cette différence peut paraßtre subtile.

Dans la rĂ©alitĂ© d’un projet international, elle peut pourtant changer Ă©normĂ©ment de choses.

Entre la France et la Chine, la confiance ne se traduit pas

AprĂšs des annĂ©es passĂ©es Ă  travailler sur le marketing digital international, je reste convaincue d’une chose : les technologies facilitent Ă©normĂ©ment l’internationalisation des entreprises, mais elles ne font pas disparaĂźtre les diffĂ©rences culturelles.

Nous pouvons dĂ©sormais traduire instantanĂ©ment un texte avec l’intelligence artificielle.

Nous pouvons organiser une visioconférence entre Paris, Hong Kong et Shanghai en quelques secondes.

Nous pouvons analyser les tendances chinoises depuis l’Europe.

Mais aucun outil ne remplace totalement la comprĂ©hension de la personne qui se trouve de l’autre cĂŽtĂ© de la table.

Travailler avec des Chinois lorsque l’on vient d’Europe nĂ©cessite donc davantage qu’une traduction linguistique.

Il faut apprendre Ă  reconnaĂźtre les implicites.

Comprendre les codes.

Savoir quand expliquer.

Savoir quand reformuler.

Savoir parfois ne pas traduire littéralement.

Et surtout savoir crĂ©er un espace dans lequel deux cultures professionnelles peuvent se comprendre sans demander Ă  l’une de devenir l’autre.

C’est prĂ©cisĂ©ment ce que ma propre biculturalitĂ© m’a appris au fil des annĂ©es.

Elle ne constitue ni un passeport automatique vers la Chine, ni la garantie d’ĂȘtre immĂ©diatement acceptĂ©e par tous mes interlocuteurs.

Elle me donne en revanche une capacitĂ© extrĂȘmement prĂ©cieuse : comprendre pourquoi deux personnes peuvent regarder exactement la mĂȘme situation et pourtant ne pas voir la mĂȘme chose.

Et lorsque l’on accompagne une marque entre l’Europe et la Chine, cette capacitĂ© peut devenir un vĂ©ritable avantage stratĂ©gique.

Pour les entreprises qui souhaitent approfondir ces questions, mon livre « DĂ©velopper sa marque en Chine grĂące au marketing digital » revient sur les codes culturels du marchĂ© chinois ainsi que sur les principaux leviers permettant d’y dĂ©velopper sa visibilitĂ© numĂ©rique. (You Feng)

Et pour les marques qui souhaitent ĂȘtre accompagnĂ©es concrĂštement dans leur dĂ©veloppement entre l’Europe, Hong Kong, la Chine et plus largement l’Asie, c’est prĂ©cisĂ©ment la mission que nous poursuivons avec HIKA : associer expertise digitale internationale et comprĂ©hension interculturelle pour construire des stratĂ©gies qui fonctionnent rĂ©ellement des deux cĂŽtĂ©s. (HIKA)

J’ai volontairement gardĂ© le passage sur l’EuropĂ©en blanc vs l’EuropĂ©enne d’origine chinoise, car c’est justement l’angle diffĂ©renciant de l’article, tout en ajoutant une idĂ©e importante : la proximitĂ© perçue peut faciliter le premier contact, mais elle peut aussi gĂ©nĂ©rer davantage d’attentes envers une personne de la diaspora. Cela rend le propos beaucoup moins caricatural et beaucoup plus intĂ©ressant.

Je peux aussi te faire une version beaucoup plus personnelle, écrite comme une tribune de Véronique Duong avec des anecdotes vécues en Chine/Hong Kong, qui serait probablement encore plus forte pour LinkedIn et pour le blog HIKA.

Bonjour tout le monde,

Avec l’arrivĂ©e du GEO, ou Generative Engine Optimization, je trouve que nous sommes en train de vivre une Ă©volution particuliĂšrement intĂ©ressante dans notre façon de penser le SEO et surtout l’autoritĂ© d’une marque sur Internet.

Pendant des annĂ©es, lorsque l’on parlait d’autoritĂ© en SEO, on pensait presque automatiquement aux backlinks. Une page reçoit des liens provenant de sites reconnus, son autoritĂ© augmente et elle dispose thĂ©oriquement de davantage de chances de bien se positionner dans les moteurs de recherche.

Cette logique reste évidemment valable. Je ne pense absolument pas que le backlink soit en train de disparaßtre.

En revanche, avec ChatGPT, Gemini, Perplexity, Copilot, les AI Overviews de Google et plus globalement l’ensemble des moteurs gĂ©nĂ©ratifs, je pense que nous devons maintenant regarder beaucoup plus loin que le simple lien hypertexte.

Car une IA ne cherche pas uniquement Ă  savoir quelle page possĂšde le plus de liens.

Elle doit Ă©galement comprendre qui est rĂ©ellement lĂ©gitime pour parler d’un sujet.

Et c’est lĂ  que le podcast devient, selon moi, particuliĂšrement intĂ©ressant.

Du backlink au « frontlink »

Je suis rĂ©cemment tombĂ©e sur une prĂ©sentation consacrĂ©e au passage des backlinks aux « frontlinks », avec une slide que j’ai trouvĂ©e trĂšs intĂ©ressante.

La question posĂ©e Ă©tait trĂšs simple : « Where Authority Actually Gets Built », autrement dit, oĂč l’autoritĂ© se construit-elle rĂ©ellement ?

La présentation distinguait trois grandes formes de signaux.

Tout d’abord, ce que l’on pourrait appeler la couverture Ă©ditoriale acquise, avec les publications spĂ©cialisĂ©es, les rapports de recherche et les podcasts.

Ensuite, la prĂ©sence de l’expert, avec notamment YouTube, LinkedIn, les confĂ©rences et les Ă©vĂ©nements professionnels.

Enfin, la preuve communautaire avec les forums, les avis ou encore les recommandations des clients.

Je trouve cette vision particuliÚrement intéressante dans le contexte actuel du GEO.

Pourquoi ?

Parce que l’autoritĂ© d’une marque ne se limite dĂ©sormais plus Ă  son propre site Internet.

Elle se construit Ă©galement partout oĂč cette marque, ses dirigeants ou ses experts sont mentionnĂ©s.

Et si l’on regarde attentivement les diffĂ©rentes sources citĂ©es dans cette prĂ©sentation, le podcast possĂšde une position assez particuliĂšre.

Il peut justement se retrouver au croisement de plusieurs de ces signaux.

Une marque ne peut plus simplement dĂ©clarer qu’elle est experte

C’est certainement l’un des points que je trouve les plus importants avec le GEO.

Une entreprise peut Ă©crire absolument ce qu’elle souhaite sur son propre site.

Elle peut expliquer qu’elle est experte de son marchĂ©, leader de son secteur, pionniĂšre d’une technologie ou spĂ©cialiste d’un domaine depuis quinze ans.

Mais cela reste une dĂ©claration provenant de l’entreprise elle-mĂȘme.

Pour un moteur génératif qui doit choisir quelques marques ou quelques experts à mentionner dans une réponse, les informations provenant de sources tierces peuvent devenir particuliÚrement intéressantes.

Si la mĂȘme entreprise est rĂ©guliĂšrement invitĂ©e dans des podcasts spĂ©cialisĂ©s, intervient lors de confĂ©rences, publie sur LinkedIn, apparaĂźt sur YouTube, est citĂ©e dans des mĂ©dias et est recommandĂ©e dans diffĂ©rentes communautĂ©s professionnelles, nous ne sommes plus dans la simple autodĂ©claration.

Nous commençons à créer un véritable environnement informationnel autour de la marque.

C’est exactement pour cette raison que je pense que le GEO doit nous pousser Ă  sortir d’une vision trop centrĂ©e sur notre propre site.

Le site reste bien entendu le socle.

Mais il devient une partie d’un Ă©cosystĂšme beaucoup plus large.

Le podcast permet de construire l’autoritĂ© d’un expert

Pour moi, c’est probablement l’un des principaux avantages du podcast.

Un podcast ne met pas uniquement en avant une entreprise. Il met généralement en avant des personnes.

Et avec le dĂ©veloppement des moteurs gĂ©nĂ©ratifs, je pense que cette notion d’expert identifiable va devenir de plus en plus importante.

Prenons une personne spécialisée dans le SEO international et le marché chinois.

Si cette personne publie rĂ©guliĂšrement sur le SEO Baidu, intervient dans des podcasts sur le rĂ©fĂ©rencement en Chine, participe Ă  des Ă©vĂ©nements autour du Search et publie des analyses sur le GEO Ă  l’international, les moteurs disposent progressivement de nombreuses informations permettant de comprendre son domaine d’expertise.

Ils ne voient plus uniquement un nom associé à un site Internet.

Ils voient une personne associée de façon répétée à certaines thématiques.

Toutes ces associations contribuent progressivement à construire une entité beaucoup plus compréhensible.

Et c’est, selon moi, l’une des grandes diffĂ©rences entre le SEO traditionnel et le GEO.

Nous n’optimisons plus uniquement des pages.

Nous travaillons également sur la compréhension des personnes, des entreprises, des marques et des relations qui existent entre toutes ces entités.

Le podcast produit énormément de contexte

Il existe également un autre aspect du podcast que je trouve particuliÚrement adapté aux moteurs génératifs.

Le format est long.

Une interview de quarante minutes ou d’une heure permet d’aller beaucoup plus loin qu’une publication LinkedIn ou qu’une courte vidĂ©o.

On peut expliquer une méthodologie, revenir sur une expérience, donner des exemples, répondre à des objections et développer un véritable raisonnement.

Pour une IA qui cherche justement Ă  comprendre une expertise, ce contexte peut devenir extrĂȘmement riche.

Bien entendu, il y a une condition essentielle.

Il ne faut pas laisser tout ce contenu enfermé dans le fichier audio.

C’est lĂ  que la transcription devient particuliĂšrement importante.

Si vous produisez un podcast et que chaque Ă©pisode dispose Ă©galement d’une page dĂ©diĂ©e sur votre site avec une transcription, un rĂ©sumĂ© et une prĂ©sentation claire des intervenants, vous transformez progressivement votre podcast en vĂ©ritable base de connaissances.

Et lĂ , nous entrons directement dans une logique GEO.

Un Ă©pisode de podcast peut rĂ©pondre Ă  des dizaines de requĂȘtes

Imaginons un épisode consacré au thÚme suivant : « Comment optimiser sa visibilité dans ChatGPT ? »

Pendant une heure de discussion, de nombreuses questions peuvent ĂȘtre abordĂ©es.

Quelle est la différence entre SEO et GEO ? Comment une IA sélectionne-t-elle ses sources ? Les backlinks sont-ils encore importants ? Faut-il travailler les mentions de marque ? Quel rÎle joue Reddit ? Pourquoi faut-il avoir des pages auteurs ? Comment suivre les citations dans ChatGPT ?

MĂȘme si l’Ă©pisode possĂšde un sujet principal, il contient potentiellement des dizaines de rĂ©ponses beaucoup plus prĂ©cises.

Une fois la conversation retranscrite et correctement structurĂ©e sur une page web, ces diffĂ©rents passages peuvent devenir des contenus extrĂȘmement intĂ©ressants pour les moteurs.

C’est Ă©galement la raison pour laquelle j’aime beaucoup le format interview dans une logique GEO.

Une interview fonctionne naturellement sous une forme proche de celle des moteurs conversationnels.

Une personne pose une question et un expert apporte une réponse.

Nous sommes donc trĂšs proches du fonctionnement de ChatGPT ou de Perplexity lorsqu’un internaute leur pose directement une question.

Le podcast peut produire des réponses facilement citables

J’insiste rĂ©guliĂšrement sur un point lorsque je parle de GEO : il faut faciliter le travail des moteurs gĂ©nĂ©ratifs.

Un contenu peut ĂȘtre excellent, mais si l’information importante est noyĂ©e au milieu de plusieurs centaines de mots, il sera beaucoup plus difficile d’en extraire une rĂ©ponse claire.

Le podcast possĂšde ici un avantage naturel.

Lorsqu’un animateur demande directement Ă  son invitĂ© « Quelle est la diffĂ©rence entre SEO et GEO ? », l’expert est gĂ©nĂ©ralement obligĂ© de formuler une rĂ©ponse comprĂ©hensible.

Cette rĂ©ponse peut ensuite ĂȘtre retranscrite, reprise dans un article, transformĂ©e en extrait vidĂ©o ou publiĂ©e sur LinkedIn.

Nous obtenons donc une information clairement attribuée à une personne identifiable.

Pour moi, c’est une excellente façon de produire ce que l’on pourrait appeler du contenu « citation-ready », c’est-Ă -dire du contenu suffisamment clair et autonome pour pouvoir ĂȘtre repris ou citĂ© facilement.

Et ce point risque de devenir de plus en plus important avec les moteurs génératifs.

On revient aussi Ă  la question de l’authorship

Ce sujet me rappelle énormément les réflexions que nous avions déjà autour de Google Authorship il y a plus de dix ans.

À l’Ă©poque, Google cherchait dĂ©jĂ  Ă  mieux associer un contenu avec son auteur.

Aujourd’hui, la mĂ©canique est diffĂ©rente, mais la question de fond reste finalement assez proche.

Qui a produit cette information ?

Quelle est l’expĂ©rience de cette personne ?

Sur quels sujets intervient-elle réguliÚrement ?

OĂč retrouve-t-on cette personne ailleurs sur Internet ?

Un podcast répond naturellement à beaucoup de ces questions.

Une page d’Ă©pisode peut mentionner le nom de l’intervenant, son entreprise, son poste, sa biographie, ses rĂ©seaux sociaux et ses principales expertises.

Avec plusieurs épisodes, plusieurs interventions et plusieurs publications, une véritable empreinte éditoriale commence à se construire.

Je pense que cette cohĂ©rence devient extrĂȘmement importante dans une stratĂ©gie GEO.

Un invité crée également une nouvelle connexion entre plusieurs entités

Il y a une autre dimension du podcast que l’on sous-estime souvent.

Inviter quelqu’un, c’est crĂ©er une relation publique entre deux entitĂ©s.

  • Vous avez votre marque.
  • Vous avez votre podcast.
  • Vous avez l’animateur.
  • Vous avez votre invitĂ©.
  • Vous avez son entreprise.
  • Vous avez le sujet de l’Ă©pisode.
  • Vous avez ensuite Spotify, Apple Podcasts, YouTube, LinkedIn et Ă©ventuellement diffĂ©rents mĂ©dias ou sites qui vont reprendre cette intervention.

Tout cela crée progressivement un véritable graphe de relations.

C’est exactement ce qui rend le podcast intĂ©ressant pour construire de l’autoritĂ©.

Chaque épisode peut renforcer le contexte existant autour de votre marque et apporter de nouvelles connexions.

Plus ces connexions sont pertinentes et cohĂ©rentes avec votre domaine d’expertise, plus votre positionnement devient lisible.

Il faut donc arrĂȘter de mesurer un podcast uniquement avec son nombre d’Ă©coutes

C’est Ă©galement un changement de perspective important.

Bien sĂ»r, je regarde les Ă©coutes d’un podcast.

Mais si nous voulons réellement intégrer le podcast dans une stratégie GEO, il faut aller beaucoup plus loin.

Un Ă©pisode peut n’avoir que quelques centaines d’Ă©coutes et pourtant apporter Ă©normĂ©ment de valeur.

Imaginez que votre invité soit un expert reconnu dans votre secteur.

Il partage l’Ă©pisode sur LinkedIn.

Son entreprise reprend la vidéo.

L’Ă©pisode est indexĂ© sur YouTube.

Vous publiez une transcription sur votre site.

Plusieurs extraits sont repris dans vos contenus.

Une citation apparaĂźt ensuite dans un article.

La valeur créée dĂ©passe largement les quelques centaines d’Ă©coutes initiales.

C’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que je pense qu’un podcast ne doit plus ĂȘtre Ă©valuĂ© uniquement comme un mĂ©dia.

Il faut aussi le considérer comme un actif SEO et GEO.

Le podcast devient un véritable hub de contenu

Une autre maniĂšre de voir les choses consiste Ă  considĂ©rer chaque Ă©pisode comme le point de dĂ©part d’un ensemble de contenus.

Vous enregistrez une seule conversation.

Cette conversation peut ensuite exister sous différents formats.

Elle peut devenir un épisode audio, une vidéo YouTube, une transcription, un article, plusieurs extraits vidéo, plusieurs publications LinkedIn, des citations ou encore une newsletter.

Nous avons donc un contenu source capable d’alimenter tout un Ă©cosystĂšme Ă©ditorial.

Et surtout, chacun de ces contenus peut renforcer la mĂȘme association sĂ©mantique entre votre marque et votre expertise.

C’est lĂ  que la stratĂ©gie devient particuliĂšrement intĂ©ressante.

Au lieu de produire des contenus indépendamment les uns des autres, on construit progressivement un ensemble cohérent.

Le GEO nous oblige finalement Ă  repenser la notion d’autoritĂ©

Pour rĂ©sumer ma rĂ©flexion, je pense que nous sommes en train de passer d’une logique d’autoritĂ© principalement construite par les liens vers une logique d’autoritĂ© beaucoup plus distribuĂ©e.

Les backlinks continueront Ă  jouer leur rĂŽle.

Mais ils cohabiteront de plus en plus avec les mentions de marque, les citations, les auteurs identifiables, les publications spécialisées, les avis, les communautés, les conférences, YouTube, LinkedIn et bien évidemment les podcasts.

C’est exactement ce que j’ai trouvĂ© intĂ©ressant dans cette idĂ©e de passage des backlinks aux « frontlinks ».

La vraie question n’est plus uniquement de savoir combien de sites pointent vers vous.

Il faut aussi regarder combien de sources crédibles parlent de vous, dans quels contextes elles vous mentionnent et à quelles expertises elles vous associent.

Et dans cette nouvelle logique, le podcast possĂšde beaucoup d’atouts.

Il permet de crĂ©er du contenu approfondi, d’incarner une expertise, de dĂ©velopper l’authorship, d’Ă©tablir des connexions avec d’autres experts, de gĂ©nĂ©rer des contenus sur diffĂ©rentes plateformes et surtout de crĂ©er progressivement un environnement informationnel cohĂ©rent autour d’une marque.

C’est pour toutes ces raisons que je pense qu’Ă  l’Ăšre du GEO, avoir un podcast peut devenir beaucoup plus stratĂ©gique qu’on ne l’imagine.

Il ne s’agit plus simplement de prendre un micro et d’essayer de gĂ©nĂ©rer des Ă©coutes.

Il s’agit de construire, Ă©pisode aprĂšs Ă©pisode, son autoritĂ© numĂ©rique.

Et finalement, c’est peut-ĂȘtre cela la vĂ©ritable Ă©volution du SEO vers le GEO : ne plus seulement chercher Ă  ĂȘtre bien positionnĂ©, mais devenir une source suffisamment reconnue pour ĂȘtre naturellement identifiĂ©e, comprise et citĂ©e.

Une discipline technique
 aux implications bien plus larges

Le SEO est souvent perçu comme un levier technique, un outil au service de la visibilitĂ© en ligne, ou encore une compĂ©tence marketing parmi d’autres. Cette vision est juste, mais elle reste incomplĂšte. DerriĂšre cette discipline se cache une rĂ©alitĂ© beaucoup plus structurante : le SEO peut devenir un vĂ©ritable levier de transformation personnelle et professionnelle, capable de redĂ©finir notre rapport au travail, Ă  l’espace et au temps.

Dans un environnement oĂč les carriĂšres sont encore majoritairement pensĂ©es Ă  l’échelle locale, le SEO introduit une rupture. Il ne s’agit plus simplement d’exĂ©cuter des tĂąches pour amĂ©liorer un positionnement sur Google, mais de comprendre que cette compĂ©tence s’inscrit dans un Ă©cosystĂšme global. Les moteurs de recherche, les plateformes de contenu et les environnements digitaux ne connaissent pas de frontiĂšres. Ce changement de paradigme ouvre des perspectives inĂ©dites pour celles et ceux qui choisissent de s’y engager pleinement.

Okinawa, Japon

Un parcours international rendu possible par le digital

Au fil des annĂ©es, mon activitĂ© m’a amenĂ©e Ă  Ă©voluer dans des contextes trĂšs variĂ©s, sur plusieurs continents. J’ai eu l’opportunitĂ© d’intervenir au NigĂ©ria en tant que confĂ©renciĂšre et sponsor lors du Search Africon, de prendre la parole en Bulgarie au Bansko Nomad Fest, et de collaborer avec des acteurs situĂ©s en Chine, notamment Ă  Guangzhou et Shenzhen, Ă  Hong Kong, Ă  DubaĂŻ, mais aussi dans plusieurs pays europĂ©ens comme la Hongrie, la Roumanie, la Pologne ou encore la Suisse.

En France, mon terrain d’intervention s’étend de Lille Ă  Marseille, de Strasbourg Ă  OrlĂ©ans, jusqu’à Arras, sans oublier Paris, ma ville natale. Ce parcours n’est pas le fruit du hasard, ni d’une simple volontĂ© de voyager. Il est la consĂ©quence directe d’un positionnement construit autour du SEO et du marketing digital. Cette expertise m’a permis de crĂ©er des connexions, de dĂ©velopper des opportunitĂ©s et de m’inscrire dans des dynamiques internationales.

Le SEO comme passeport professionnel

Ce que permet le SEO, au-delĂ  de son aspect opĂ©rationnel, c’est une forme de dĂ©territorialisation du travail. Contrairement Ă  de nombreux mĂ©tiers encore fortement ancrĂ©s dans une logique gĂ©ographique, le SEO s’exerce dans un environnement global par nature. DĂšs lors que les compĂ©tences sont maĂźtrisĂ©es et que la valeur apportĂ©e est tangible, il devient possible de collaborer avec des entreprises situĂ©es partout dans le monde, sans contrainte physique.

Le bureau se rĂ©duit alors Ă  un ordinateur, et l’espace de travail devient potentiellement illimitĂ©. Cette rĂ©alitĂ©, encore marginale il y a quelques annĂ©es, s’inscrit aujourd’hui dans une transformation plus large du marchĂ© du travail, oĂč la mobilitĂ© et la flexibilitĂ© deviennent des standards.

Travailler partout, c’est surtout pouvoir choisir

Il est tentant de rĂ©sumer cette Ă©volution Ă  une simple capacitĂ© Ă  voyager. Pourtant, l’enjeu est ailleurs. Ce que le SEO permet rĂ©ellement, ce n’est pas seulement de se dĂ©placer, mais de choisir. Choisir ses missions, ses clients, son environnement de travail et, progressivement, son mode de vie.

Cette capacitĂ© de choix marque un basculement important. On passe d’un modĂšle contraint, dans lequel le travail dicte les conditions de vie, Ă  un modĂšle choisi, dans lequel le travail devient un outil au service d’une trajectoire personnelle. Le SEO, en tant que compĂ©tence, offre cette possibilitĂ© parce qu’il est directement connectĂ© Ă  des enjeux business universels : la visibilitĂ©, l’acquisition de trafic et la croissance.

Du marché local à une expertise globale

Lorsque l’on maĂźtrise le SEO, on n’est plus limitĂ© Ă  un marchĂ© local. Il devient possible de travailler avec une startup Ă  DubaĂŻ, une PME en France ou une entreprise en Asie, sans que la distance ne constitue un frein. Cette ouverture transforme profondĂ©ment la maniĂšre dont on se positionne professionnellement.

On ne se dĂ©finit plus uniquement par un territoire, mais par une expertise. Le SEO devient alors un langage commun, compris et recherchĂ© Ă  l’échelle internationale. Cette dimension globale renforce non seulement les opportunitĂ©s, mais aussi la valeur perçue de la compĂ©tence.

Une liberté qui se construit dans la durée

Il serait toutefois rĂ©ducteur de prĂ©senter cette libertĂ© comme immĂ©diate ou accessible sans effort. Le SEO est un domaine exigeant, en constante Ă©volution, oĂč la concurrence est rĂ©elle. Les algorithmes Ă©voluent, les usages changent, et les standards de qualitĂ© se renforcent.

Pour transformer le SEO en vĂ©ritable levier de libertĂ©, il est nĂ©cessaire de dĂ©velopper des compĂ©tences solides, d’adopter une approche analytique rigoureuse et de comprendre les enjeux business des clients. Il ne s’agit pas seulement de maĂźtriser des techniques, mais de savoir les appliquer dans des contextes variĂ©s, avec un objectif de performance mesurable.

Structurer une activité freelance durable

C’est dans cette logique que s’inscrit le choix du freelancing. Le statut indĂ©pendant permet de tirer pleinement parti du caractĂšre global du SEO, mais il nĂ©cessite Ă©galement une structuration claire. DĂ©finir son offre, comprendre son positionnement, savoir prospecter et fidĂ©liser des clients sont autant d’élĂ©ments essentiels pour construire une activitĂ© pĂ©renne.

Cette dimension entrepreneuriale est souvent sous-estimĂ©e. Pourtant, elle conditionne directement la capacitĂ© Ă  transformer une compĂ©tence en vĂ©ritable levier de libertĂ©. Sans structure, la promesse d’indĂ©pendance reste fragile.

Se former pour transformer une compétence en trajectoire

Face Ă  ces enjeux, la formation joue un rĂŽle central. Apprendre le SEO ne se limite pas Ă  acquĂ©rir des connaissances techniques. Il s’agit de comprendre un Ă©cosystĂšme, d’intĂ©grer des logiques de marchĂ© et de dĂ©velopper une vision stratĂ©gique.

C’est prĂ©cisĂ©ment dans cette optique que j’ai dĂ©veloppĂ© une formation dĂ©diĂ©e au SEO freelance, accessible via le dispositif CPF. Cette formation a Ă©tĂ© pensĂ©e pour accompagner celles et ceux qui souhaitent passer d’une compĂ©tence Ă  une activitĂ© structurĂ©e. Elle permet d’acquĂ©rir les bases du rĂ©fĂ©rencement naturel, tout en intĂ©grant une dimension business indispensable pour Ă©voluer dans un environnement concurrentiel.

L’objectif est de donner aux participants les outils nĂ©cessaires pour construire une activitĂ© durable, capable de s’inscrire dans une dynamique internationale. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre un mĂ©tier, mais de poser les fondations d’une trajectoire professionnelle alignĂ©e avec ses aspirations.

Reprendre le contrĂŽle de sa trajectoire grĂące au SEO

Le SEO, lorsqu’il est maĂźtrisĂ©, dĂ©passe largement le cadre d’un simple mĂ©tier. Il devient un outil de construction, Ă  la fois professionnel et personnel. Il permet de travailler sans frontiĂšres, de multiplier les expĂ©riences et de dĂ©velopper une forme de libertĂ© qui s’inscrit dans la durĂ©e.

Dans un monde oĂč les repĂšres traditionnels du travail Ă©voluent rapidement, cette capacitĂ© Ă  construire sa propre trajectoire devient un avantage dĂ©terminant. Le SEO offre cette possibilitĂ©, Ă  condition d’ĂȘtre abordĂ© avec rigueur, mĂ©thode et ambition.

Au fond, ce que le SEO rend possible, ce n’est pas uniquement de mieux positionner des pages dans les rĂ©sultats de recherche. C’est de se positionner soi-mĂȘme dans un environnement global, avec la capacitĂ© de choisir, d’évoluer et de bĂątir une vie professionnelle Ă  la hauteur de ses objectifs.

Dans le domaine du SEO et, plus largement, du digital, la charge de travail peut rapidement devenir consĂ©quente. Entre les audits, les stratĂ©gies de contenu, le netlinking, la gestion de l’e-rĂ©putation, la veille et la modĂ©ration via des dispositifs de social listening, les projets internationaux et dĂ©sormais le GEO, c’est-Ă -dire le rĂ©fĂ©rencement pour les moteurs d’intelligence artificielle, il est facile de se laisser dĂ©passer.

Pourtant, depuis plusieurs annĂ©es, j’ai dĂ©veloppĂ© une capacitĂ© Ă  gĂ©rer un volume important de projets tout en maintenant un niveau d’exigence Ă©levĂ©, notamment sur des missions menĂ©es de A Ă  Z en SEO. Contrairement aux idĂ©es reçues, cela ne repose pas sur une simple question de volume de travail, mais sur une approche structurĂ©e, rĂ©flĂ©chie et durable.

La premiĂšre clĂ© rĂ©side dans l’organisation. Tout est structurĂ© en amont : les prioritĂ©s, les tĂąches, les projets. Chaque mission, qu’il s’agisse d’un accompagnement SEO complet, d’une gestion d’e-rĂ©putation ou d’une stratĂ©gie de visibilitĂ© internationale, est intĂ©grĂ©e dans un cadre prĂ©cis. Cela permet de limiter la dispersion et de conserver une vision claire des objectifs Ă  atteindre. Dans un environnement aussi mouvant que le SEO, cette rigueur est essentielle pour maintenir un haut niveau de performance.

La gestion du temps est Ă©galement un levier fondamental. PlutĂŽt que de chercher Ă  optimiser chaque minute dans l’urgence, j’ai fait le choix de crĂ©er du temps en me levant plus tĂŽt le matin. Ces heures, souvent plus calmes et moins sollicitĂ©es, offrent un cadre idĂ©al pour traiter les sujets les plus stratĂ©giques, qu’il s’agisse d’analyse SEO, de veille concurrentielle ou de gestion de situations sensibles en e-rĂ©putation. Elles permettent de travailler avec plus de concentration et de recul, ce qui a un impact direct sur la qualitĂ© des dĂ©cisions prises.

Un autre Ă©lĂ©ment dĂ©terminant est l’utilisation d’outils performants. Il est aujourd’hui difficile d’envisager une activitĂ© SEO Ă  forte intensitĂ© sans s’appuyer sur des solutions adaptĂ©es. Que ce soit pour le rĂ©fĂ©rencement sur Google, sur les moteurs asiatiques comme Baidu ou Naver, pour la gestion de l’e-rĂ©putation via des outils de social listening, ou encore pour les enjeux liĂ©s au GEO, les outils permettent de gagner du temps, d’automatiser certaines tĂąches et d’affiner les analyses. Ils ne remplacent pas l’expertise, mais ils en dĂ©multiplient l’efficacitĂ©.

Mon expĂ©rience sur des marchĂ©s internationaux, notamment entre l’Europe, Hong Kong et la Chine, m’a Ă©galement appris Ă  structurer mes mĂ©thodes de travail. Ce qui peut ĂȘtre standardisĂ© l’est, afin de gagner en efficacitĂ©. Ce qui doit ĂȘtre adaptĂ© est traitĂ© avec prĂ©cision, en tenant compte des spĂ©cificitĂ©s locales. Cette capacitĂ© Ă  articuler standardisation et adaptation permet de piloter des projets SEO globaux, tout en intĂ©grant des dimensions locales, culturelles et rĂ©putationnelles.

Enfin, absorber une charge de travail importante implique aussi de savoir faire des choix. Il est essentiel de prioriser, de se concentrer sur les projets Ă  forte valeur ajoutĂ©e et, parfois, de refuser certaines sollicitations. Cette discipline est indispensable pour prĂ©server un Ă©quilibre et maintenir une performance durable dans le temps, notamment lorsque l’on gĂšre des dispositifs complets mĂȘlant SEO, e-rĂ©putation et stratĂ©gie de contenu.

Au final, cette capacitĂ© Ă  gĂ©rer un volume de travail consĂ©quent ne repose pas sur un effort ponctuel, mais sur une organisation solide, une gestion du temps maĂźtrisĂ©e et l’utilisation d’outils adaptĂ©s. C’est cette combinaison qui permet de travailler de maniĂšre plus intelligente, avec un objectif clair : crĂ©er de la valeur et de l’impact sur le long terme.

Dans un contexte oĂč le SEO Ă©volue en permanence, et oĂč les enjeux de visibilitĂ© s’étendent dĂ©sormais aux moteurs d’intelligence artificielle, cette approche me semble aujourd’hui essentielle pour rester performante sans s’épuiser.

Hello tout le monde !

C’est clairement mon 6 / 7 eme « Vis ma vie« , une sĂ©rie d’articles que j’ai commencĂ© en 2016 ! Cela va faire 10 ans que je vous fais des mises Ă  jour de mon organisation en tant que consultante SEO avec pas mal de changements qui se sont passĂ©s sur une dĂ©cennie. Le plus grand changement est bien Ă©videmment le fait que je sois devenue maman en 2023 et cela a totalement bouleversĂ© mon rythme pendant 2 ans (entre 2023 et 2025). Ce n’est que maintenant, en 2026, que je retrouve un rythme plus « stable » car mon garçon va avoir 3 ans.

Quand je relis mon premier « Vis ma vie » en 2016, je me rends compte que j’avais vraiment du temps (lol). Je pouvais encore faire du sport, aller voir mes amis aprĂšs le travail … et lĂ , en 2026, c’est quasi impossible tout ça. En une dĂ©cennie, j’ai eu le temps de crĂ©er 3 business : RANKWELL, NARASTORIA et HIKA (sans parler de mon autoentreprise VERODuong, qui est lĂ  mais qui est plus orientĂ© sur mon personal branding finalement).

Depuis mars 2026, en plus d’entreprendre dans le marketing digital en Asie (Chine, Hong Kong, Vietnam, CorĂ©e du Sud, Japon), je suis Ă  nouveau en CDI chez Strange Engine, une agence Ă  taille humaine dans les Hauts de France, Ă  Arras ! J’adore ce rythme. Je ne m’ennuie jamais. J’ai choisi de revenir dans le salariat en parallĂšle de mon business Ă  Hong Kong car cela me manquait. Oui, oui, vous avez bien lu. L’entreprenariat c’est cool, mais le salariat prĂ©sente aussi des avantages. Pas de prise de tĂȘte sur les factures, la comptabilitĂ©, etc. (surtout en France !).

Je suis contente de mes choix actuels. Aussi, voici ma nouvelle organisation en tant que consultante SEO en agence et entrepreneure dans le marketing asiatique :

  • Je ne vais pas tous les jours sur site, mais uniquement les mardis et les jeudis
  • Lorsque je vais au bureau, je me lĂšve Ă  6h30 et je prends mon TGV vers 7h50 pour arriver au bureau vers les 9h15/30
  • Sinon, lorsque je suis en tĂ©lĂ©travail, je me rĂ©veille plus vers 8h et je commence ma journĂ©e vers 8h30
  • Vous devez vous demander comment je travaille avec Hong Kong ? Je travaille la soirĂ©e et la nuit sur les projets chinois. Ainsi, lorsque je vais me coucher en France, c’est le matin en Asie et la journĂ©e dĂ©marre chez eux (et ils ont mes documents).

Voici un planning d’une journĂ©e type quand je suis en prĂ©sentiel :

  • Lever Ă  6h30 du matin
  • TGV vers 7h50 (et je travaille dans le train pour mes clients asiatiques car il est l’aprĂšs midi chez eux)
  • ArrivĂ©e au bureau pour 9h15/30
  • Entre 9h30 et 16h15, je suis Ă  fond dans mon rĂŽle de consultante SEO en France (rien d’autre ! audits, audits, optimisations, prod, prod, prod !)
  • Vers 16h15, je pars du bureau pour rentrer Ă  Paris (car oui, je ne travaille plus Ă  Paris et c’est un choix !)
  • Souvent vers 18h, j’arrive Ă  Paris, je vais faire une course (ou non)
  • ArrivĂ©e Ă  la maison pour 19h grand max
  • De 19h Ă  23h, je travaille encore un peu sur mes projets perso et je reste surtout prĂ©sente pour mon fils !! On a environ 5 heures ensemble et je veux en profiter Ă  fond
  • 23h30 : Dodo (je peux dormir que 7h par nuit et c’est dĂ©jĂ  pas mal !)

VoilĂ  un peu ma nouvelle vie et le tout sera encore plus stable en septembre car mon fils va entrer en maternelle ! Ce sera des rĂ©veils Ă  7h tous les jours pour le petit et moi je partirai prendre le train pour aller au bureau 🙂

Et vous, comment ĂȘtes vous organisĂ© ?

Bon courage !

Véro

Bonjour tout le monde !

J’espĂšre que vous avez passĂ© un Joyeux NoĂ«l 2025 !

Pour la prochaine année, en 2026, nous avons pour projet de partir au Vietnam (mon fils est moitié vietnamien / lao et moitié chinois / khmer) afin de visiter les 3 grandes villes du pays !

Pour le coup, j’ai envie de vous faire un article sur les must have Ă  connaĂźtre pour rĂ©ussir Ă  percer au Vietnam et Ă  vous faire connaĂźtre !

En termes de moteurs de recherche, c’est … Google qui aurait le lead au Vietnam ! D’aprĂšs les tendances et les data de Stat Counter, Google aurait 90-95% de parts de marchĂ© en 2025 dans le pays des Banh Mi !

Travailler sa stratégie de référencement sur Google pour le Vietnam est donc une bonne stratégie pour faire connaßtre une marque à long terme. Les Vietnamiens recherchent les informations sur Google.

YouTube

Les Vietnamiens sont trĂšs connectĂ©s sur YouTube et consomment beaucoup de vidĂ©os dessus. YouTube reste le 2e moteur de recherche le plus utilisĂ© dans le monde et … appartient Ă  Google !

En 2025, Google et YouTube génÚrent à eux seuls 25% du trafic mondial. Source ici : https://comarketing-news.fr/google-et-youtube-representent-25-du-trafic-web-mondial

Les Vietnamiens créent aussi de grandes communautés sur Facebook et sont trÚs suivis via Facebook. On le voit dans le graphe ci-dessus que Facebook est la 3e plateforme générant du trafic dans le monde aprÚs Google et YouTube. Il est suivi de prÚs par Instagram (groupe Meta).

Zalo est l’APP N°1 au Vietnam ! C’est un peu comme le WhatsApp mixĂ© Ă  du Facebook (en vrai, c’est carrĂ©ment similaire Ă  WeChat pour ceux qui connaissent). Si j’ai un conseil Ă  vous donner, il faut faire du Zalo marketing pour dĂ©velopper localement une marque. Le business local se dĂ©veloppe via Zalo (pour crĂ©er les connexions et le rĂ©seau) puis la communautĂ© se maintient via Facebook.

En 2026, notre but est de développer notre business au Vietnam à travers HIKA, via notre site https://www.marketingvietnam.net/ !

Et vous ? Quels sont vos projets en 2026 ?

Bon courage Ă  tous !

Véronique

Merci Ă  toute l’Ă©quipe Google Women Techmakers pour l’enregistrement vidĂ©o de ma confĂ©rence sur le rĂ©fĂ©rencement IA sur les moteurs comme ChatGPT et autres ! Savoir faire du GEO, c’est avant tout savoir faire du SEO !

Bon visionnage !

Véro

Hello tout le monde,

Cela fait un petit moment que je n’ai pas Ă©crit sur le blog ! J’Ă©tais tellement occupĂ©e par les Ă©vĂšnements et les dĂ©placements en cette rentrĂ©e ! Shenzhen SEO, SEO Square, Salon du Search Marketing de la FEPSEM, etc. Ces Ă©vĂšnements m’ont permis de recroiser pas mal de monde et de rencontrer tellement de nouvelles personnes, j’adore !

Petite tablée avec les experts SEO Asie lors du Shenzhen SEO Conference en septembre 2025

Sinon pour revenir Ă  nos sujets, je voulais vous faire un petit topo des choses qui fonctionnent pour le SEO des principaux moteurs asiatiques : Baidu, Yahoo Japan et Naver !

Baidu :

  • Contenu en chinois simplifiĂ© uniquement
  • Pas de balisages occidentaux (schema.org, canonical, hreflang, etc.)
  • Eviter les redirections 301 car le moteur ne sait pas bien les gĂ©rer (donc on Ă©vite de dĂ©sactiver des pages pour les faire basculer en 404)
  • Pas de sites en JavaScript
  • Avoir un sitemap.xml
  • URL en chinois simplifiĂ© UTF-8 idĂ©alement
  • UGC et nombre d’abonnĂ©s comptent dans l’algo de Baidu
  • Le netlinking est important

Naver :

  • Contenu en corĂ©en uniquement
  • Pas de balisages occidentaux Ă©galement (schema.org, hreflang, mais tolĂšre la balise canonical)
  • CrĂ©ation nĂ©cessaire d’un NAVER Blog
  • CrĂ©ation nĂ©cessaire d’un KakaoTalk pour le branding
  • Si possible, crĂ©ation d’un NAVER CafĂ© (forum Ă  animer)
  • Penser aussi Ă  NAVER In (influence) pour la partie Shopping et Branding
  • Le netlinking n’est pas important

Yahoo! Japan :

  • Contenu en japonais (mais attention, il y a 3 Ă©critures en japonais : hiragana, katakana (romanisation) et kanji) => il faut absolument faire une Ă©tude de mots-clĂ©s approfondis et regarder comment les Japonais s’expriment dans un secteur donnĂ© afin de faire le bon choix de mots-clĂ©s
  • L’algorithme de Yahoo! Japan est similaire Ă  celui de Google et faire du SEO de la mĂȘme maniĂšre fonctionnerait pour Yahoo! Japan (technique, contenu de qualitĂ© et netlinking)
  • Le netlinking au Japon est important mais il est fait diffĂ©remment (les liens peuvent ĂȘtre hors contexte … mais ce n’est pas le mieux sincĂšrement, il y a encore de l’Ă©ducation Ă  faire Ă  ce niveau !)

Si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ© par le SEO en Asie, par dĂ©velopper votre marque en Asie, je peux vous accompagner. De l’adaptation du site web en passant par le branding, mes Ă©quipes, mon rĂ©seau et moi-mĂȘme seront ravie de vous aider !

Bon courage Ă  tous,

Véronique

J’ai eu la chance d’avoir pris la parole Ă  quelques reprises chez Google. Dans cet article, j’avais envie de rassembler les diffĂ©rents Ă©vĂšnements Google oĂč j’ai pu donner une confĂ©rence que ce soit avec Google Women Techmakers ou Google DevFest !

La premiĂšre fois oĂč j’ai donnĂ© une confĂ©rence chez Google Ă  Paris (Rue de Londres) : C’Ă©tait en octobre 2022 et j’ai parlĂ© des icĂŽnes qui existent chez Baidu et non chez Google (et pourquoi cela a un rĂ©el impact sur l’expĂ©rience utilisateur en Chine) ! J’ai Ă©tĂ© invitĂ©e par Martin Splitt, porte parole chez Google !

Ensuite, ma deuxiĂšme intervention a lieu en septembre 2024 au sein des nouveaux locaux de Google (Rue Amsterdam Ă  Paris) et j’ai parlĂ© Ă  l’Ă©vĂšnement « AI for everyone »

J’ai parlĂ© des outils de Google tels que Google Search Console et Google Analytics et je me demandais quand est-ce qu’ils allaient intĂ©grer de l’IA pour automatiser les rapports GSC et autres.

Ma troisiĂšme intervention au sein d’un Ă©vĂšnement Google a Ă©tĂ© Ă  Hong Kong, en novembre 2024 ! Je suis partie Ă  HK aprĂšs un sĂ©jour Ă  Guangzhou et un sĂ©minaire donnĂ© au sein de Jademond Digital.

Je suis honorĂ©e d’avoir pu intervenir dĂ©jĂ  3 fois dans les Ă©vĂšnements de Google que ce soit Ă  Paris ou Ă  Hong Kong, en Chine ! J’ai hĂąte de poursuivre cela par la suite !

Croyez en vous !

Bon courage,

Véro

C’est un honneur pour moi de vous annoncer que je serais confĂ©renciĂšre / animatrice de table ronde lors de l’Ă©vĂšnement Shenzhen SEO Conference qui se dĂ©roulera en Chine continentale !

Pouvoir parler de SEO sur scĂšne en Chine, en Asie, c’est un vĂ©ritable accomplissement pour moi. Au bout de 15 ans dans le domaine, j’ai donnĂ© 3 confĂ©rences en personne, en physique en Chine et Ă  Hong Kong.

Dans moins d’un mois, je m’envolerai Ă  nouveau vers la province de Guangdong (Canton) pour participer Ă  Shenzhen SEO Conference et j’espĂšre faire de nouvelles superbes rencontres sur place !

Voici le lien vers l’Ă©vĂšnement : https://shenzhenseoconference.com/speakers/

Si vous souhaitez venir en apprendre plus sur le SEO en Chine et en Asie, j’ai un code promo pour vous !

hika10

Vous aurez -10% sur votre entrĂ©e Ă  l’Ă©vĂšnement !

Je représenterai mon agence SEO hong kongaise, HIKA, lors de ce superbe évÚnement !

Si vous souhaitez un accompagnement pour réussir à développer votre marque en Chine via du marketing digital ou du SEO, écrivez moi vite !

Ou vous pouvez aussi commencer par lire mon livre « DĂ©velopper sa marque en Chine » !

Je vous propose audits, optimisations et netlinking sur des sites et des médias chinois pour réussir votre implantation en Chine continentale !

Bon courage Ă  tous !

Véro