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Webmarketing Asie

Bonjour tout le monde !

Je voulais vous faire une comparaison des trois écritures asiatiques que je maîtrise, et qui sont les plus courantes dans les projets SEO ou web que l’on peut rencontrer. J’ai commencé le coréen mi-août, et depuis je suis passionnée par cette langue, qui dans ses racines, est très proche du chinois. A noter : 1 caractère asiatique (dans ces 3 langues en tout cas) utilise 3 octets (UTF-8). Donc la limite de caractères varie (ce n’est pas une cinquantaine de caractères avec espaces compris comme pour Google) pour les titles par exemple.

Je vous fais un petit rappel des moteurs de recherche et réseaux sociaux utilisés en Chine, au Japon et en Corée du Sud :

  • Chine : Baidu, Shenma, Sogou, Qihoo 360 (moteurs) et WeChat, Weibo, Douyin, Xiao Hong Shu (RED), BiliBili (réseaux sociaux)
  • Japon : Yahoo! Japan, Google (moteurs), et LINE
  • Corée du Sud : Naver, Daum, Google (moteurs) et KakaoTalk, LINE

En Corée du Sud, Blog Naver et Cafe Naver sont des plateformes communautaires où les publications (leurs URLs) s’indexent en quelques jours ! Afin de maîtriser correctement son SEO, il faut déjà savoir écrire correctement dans la langue car les fautes d’orthographes, d’espaces, peuvent impacter négativement le référencement et la visibilité des sites.

Voici un exemple dans les trois langues pour dire « je veux du vin rouge » ou « donnez moi du vin rouge » (ah oui … je suis bien française) avec une traduction en anglais :

  • Chinois : 我想要一杯红酒。
  • Japonais : わたしは赤ワインをのみたいです。
  • Coréen : 저눈 적포도주 한 잔을 주세요.
  • Anglais : Please give me a glass of red wine

Si vous observez bien, le chinois et le japonais sont écrits sans un seul espace, alors que le coréen si. De ce fait, en coréen, dans les titles et les méta descriptions, il ne faut surtout pas utiliser d’underscores « _ » car ce n’est pas considéré comme un séparateur. Le tiret « -« , lui oui.

seo-chinois-japonais-coreen-veronique-duong

 

Les langues asiatiques sont très différentes des langues occidentales (par exemple, lors de la segmentation technique pour les traitements automatique du langage, je vous laisse imaginer … et c’est pour cela qu’on évite les textes bilingues dans les pages web car les moteurs vont avoir du mal à bien découper les informations).

Si vous avez besoin de conseils à ce niveau, je peux vous en donner car je baigne dans la culture asiatique et la linguistique depuis des années.

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Passionnée d’Asie, de linguistique, de SEO et de webmarketing international – Directrice chez RANKWELL

 

Bonjour tout le monde !

Durant l’été 2019, j’ai appris le coréen en mode intensif, pendant deux semaines, à raison de deux heures par jour ! Je suis super contente d’avoir pris cette initiative et d’avoir investi mon temps et un budget dans cette formation. Je sais maintenant lire et écrire le coréen. Certains sons ressemblent au chinois et au japonais, et cela facilite ma compréhension de la langue. Je parle plusieurs langues asiatiques, et quand je dis que « je parle », c’est vraiment que je peux comprendre le sens de ce qu’on me dit, ou je sais lire et écrire.

Je maîtrise à l’heure actuelle :

  • Cantonais 粤语
  • Mandarin 普通话
  • Teochew 潮州话
  • Japonais 日文 – 日本語 (Nihongo)
  • Coréen 韩文 – 한글 (Hangeul)

Par exemple, le Khmer, je ne le compte pas, car je ne sais pas lire, ni écrire, je n’ai que des notions très basiques.

Le coréen, je l’ai appris par curiosité car tout le monde me disait qu’en parlant mandarin, et sachant lire en japonais (pour les sons), cela devrait être simple. Je me suis donc un peu lancer le défi (quand je vous dis que j’aime les challenges ! …). Les cours ont commencé le 19 août et se sont terminés le 30 août. Tous les soirs, après le travail, je faisais 2 heures de coréen. J’adorais, et j’ai commencé à me passionner … au point de vouloir partir à Séoul l’an prochain ! Je veux découvrir la culture coréenne, la langue, les locaux de plus près 🙂

Je travaille sur Naver (SEO coréen) et je ne savais pas encore lire quand j’ai commencé à me spécialiser sur ce moteur. Maintenant que je sais lire, je vais me spécialiser encore un peu plus sur le moteur coréen (et Yahoo! Japan, j’ai lis, écrit et parle plus japonais que coréen pour le moment) !

SEO Naver SEO coréen SEO Asie Véronique DUONG

Naver Datalab, outil pour trouver les tendances de recherche en Corée du Sud

SEO Naver - SEO Corée du Sud - SEO Coréen - Véronique DUONG

Certains mots en coréen ressemblent au chinois, et cela m’aide dans la compréhension. Dans Naver Datalab (équivalent de Google Trends ou Baidu Index), on y trouve des données portant sur un secteur ou un mot-clé spécifique.
Par exemple, ci-dessus, « Duty Free Shop 면세점 (myeonsejeom) » (en chinois 免税店 (mian shui dian)) est recherché entre 90 et 100 fois par jour, principalement par des femmes en Corée du Sud (78%) qui ont entre 20 et 30 ans. Les recherches se font principalement sur appareils mobiles. Analyser les data, c’est la base pour comprendre beaucoup de choses et mieux cibler ses stratégies.

Sinon, si je devais classer par ordre de difficulté, en termes d’écritures, voici mon classement personnel (du plus difficile au plus facile) :

  • Chinois traditionnel (le must du difficile avec les idéogrammes traditionnels)
  • Chinois simplifié
  • Japonais
  • Coréen

Dans mon apprentissage, j’ai commencé par le plus dur quand j’étais petite entre la primaire et le collège en chinois traditionnel, puis du collège à la fac, j’ai fait du chinois simplifié, et j’ai commencé le japonais il y a 2 ans (déjà !!), et on écrit avec les kanji qui viennent du chinois traditionnel. Si vous avez des enfants, je vous conseille cet ordre pour leur apprentissage. Après je ne sais pas s’ils voudront faire autant de langues que moi ^^’ (je suis une passionnée de langues et de linguistique à la base).

En faisant mettant à jour mon profil Linkedin, je maîtrise actuellement 7 langues. Cela m’a surprise car je ne compte pas tous les jours les langues que je parle. Je parle cantonais et français à un vrai niveau bilingue (langues maternelles) et je peux faire de l’interprétariat à l’improviste sans problème, l’anglais et le mandarin, j’ai un niveau professionnel complet, je le parle et l’écoute couramment, et on peut dire que j’ai aussi un niveau bilingue. Le teochew, je comprends tout car mon père me parle souvent dans cette langue (depuis bébé, donc c’est aussi une langue maternelle en fait), le japonais et le coréen, j’apprends, je découvre, je lis, je m’entraîne 🙂

Je souhaite un jour faire du russe et de l’italien, mais pour le moment, ce n’est pas prévu pour avant les 5 prochaines années à venir !

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Passionnée de l’Asie – Ingénieure linguiste multilingueExperte SEO certifiée CESEO – Directrice associée RANKWELL

Bonjour tout le monde !

En août, je publiais un post sur LinkedIn parlant de l’algorithme / produit « Aladdin » que Baidu a lancé afin de proposer une plateforme multicanal pour gérer les différents formats de publicités pour le secteur de l’hôtellerie. « Aladdin » existe pour ces services Baidu suivants :

  • Baidu Search : le moteur de recherche avec plus de 660M d’utilisateurs actifs par mois, et plus de 161M d’utilisateurs actifs par jour !
  • Baidu Ditu (Map) : on va dire que c’est le « Google Maps » chinois avec plus de 300M d’utilisateurs actifs par mois
  • Baidu Nuomi : Une app multifonction « lifestyle » avec plus de 70M d’utilisateurs actifs par mois, proposant des services locaux comme divertissements, transports, voyages, etc.

Comme je n’ai pas encore personnellement testé le service, je me suis renseignée en faisant ma veille d’informations, et un site en anglais, Koddi en parle, et voici comment Aladdin fonctionne, et ses différences avec le système de Google Ads :

baidu-aladdin-sea-ppc-chine-veronique-duong-differences-google

Source : https://koddi.com/baidu-introduces-aladdin-hotel-ads-product/

On constate qu’Aladdin est disponible sur plus de plateformes que Google Hotel Campaigns, mais en termes de types d’enchères, Google propose plus de choix : CPC et CPA, alors que Baidu, uniquement CPC.

La navigation de l’utilisateur est également un peu différente : Chez Baidu, on a « annonce > liste d’hôtels > liste chambres et sponsors > réservation », et chez Google, c’est ce flux : « annonce > liste des sponsors > liste des chambres > réservation », nous n’avons pas la liste des hôtels

Le découpage est différent entre les deux moteurs, et pour la partie Chine, on a un peu plus de choix en termes de plateformes et de listes, Google l’a découpé d’une autre manière.

Voici en image ce que Aladdin donne sur les plateformes Baidu Ditu, Baidu Nuomi vs Google (tout à droite) :

baidu-aladdin-sea-ppc-chine-veronique-duong-differences-google-2

Source : Koddi

On voit la liste des localisations sur Baidu Map (à gauche), la lsite des hôtels sur Baidu Nuomi, et la liste des chambres sponsorisées sur Google.

Dès que j’ai un peu de temps, je vais encore tester tout cela, et vous faire mes retours sur ce que j’en pense. On trouve peu d’actualités sur Aladdin qui est destiné qu’à un secteur. Cela me rappelle que Baidu avait lancé l’icône Avion pour les entités liées au voyage, et si vous voulez relire l’article, ma tribune est publiée au Journal Du Net : Baidu crée l’icône « Avion » pour les agences de voyage certifiées

En tout cas, je reste à disposition pour en discuter, les choses évoluent tellement vite en Asie, qu’il faut toujours garder un œil sur tout ce qui se passe !

Bon courage à tous,

V̩ronique DUONG РSp̩cialiste du webmarketing en Asie et experte SEO certifi̩e CESEO РDirectrice chez RANKWELL

 

 

Bonjour tout le monde !

J’ai fait une recherche de tendances de recherches sur les noms « youku », « tudou », « iqiyi », et voici ce que les chinois recherchent surtout en Chine (et la plateforme utilisée pour regarder des vidéos) :

iqiyi vs youku tudou veronique duong video marketing china

Il en ressort que c’est iQiyi 爱奇艺 (courbe verte) qui est le plus recherché en Chine sur PC et sur mobile. Sachez que Youku Tudou font partie du même groupe tout de même, donc si vous voyez Youku Tudou parfois, cela est normal, Tudou a été rachetée par Youku.

Vous ne le savez certainement pas pour la plupart, mais iQiyi 爱奇艺 a été fondé par Baidu, le premier moteur de recherche en Chine en 2010. Youku (courbe bleue) est le 2e recherché après iQiyi.

Si je prends un jour au hasard, iQiyi est recherché plus de 100 000 fois en Chine, alors que Youku Tudou, seulement une soixantaine de fois.

J’ai retenté la recherche avec « Youku » tout court pour voir, et on a cette tendance : Les courbes se rapprochent plus !

iqiyi-youku-video-marketing-veronique-duong

Comme quoi la façon de saisir les requêtes font varier fortement les volumes de recherche et les impressions.

iQiyi est tout de même au dessus de Youku avec plus de 200 000 recherches par jour au cours de ces 30 derniers jours ! Youku a environ 170 000 recherches par jour :

iqiyi-youku-video-marketing-veronique-duong-2

Je pense que les chiffres parlent d’eux-mêmes, et voici d’autres données intéressantes :

Le mot-clé iQiyi a un volume de recherche de 147 668 par jour et Youku de 19 897 :

iqiyi-youku-video-marketing-veronique-duong-3

En vert, c’est une baisse, et en rouge, une hausse (c’est culturel ! le rouge porte bonheur, et c’est positif !!)

Voici les champs sémantiques autour de iQiyi :

iqiyi-youku-video-marketing-veronique-duong-4

On retrouve surtout :

  • Films
  • Vidéos
  • Baidu
  • Téléchargement
  • Tencent
  • Youku
  • 4399 (une plateforme de petits jeux en ligne « 4399是中国领先的小游戏专业网站 »)
  • 12306 (site de China Railway)
  • etc.

Les concepts sémantiques autour de Youku :

iqiyi-youku-video-marketing-veronique-duong-5

  • Vidéos
  • Jeux
  • QQ
  • Douyu (斗鱼)
  • Téléchargement
  • 4399
  • Baidu

Les provinces où on recherche le plus les deux moteurs de recherche vidéos en Chine :

iqiyi-youku-video-marketing-veronique-duong-6

  • Guangdong
  • Zhejiang
  • Jiangsu
  • Beijing
  • Shanghai
  • Shandong
  • Sichuan
  • Henan
  • Hubei
  • Fujian

Ce sont surtout des hommes de 30-39 ans qui recherchent ces moteurs de recherche vidéos :

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Si vous souhaitez en savoir plus, veuillez me contacter par mail afin de discuter de votre projet webmarketing sur la Chine !

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РDirectrice @Rankwell РPassionn̩e de webmarketing et de SEO

 

Bonjour tout le monde !

Au mois de mars, je pars avec une amie à Taiwan et au Japon ! Pour payer sur place, à part avoir du cash, sa CB, le plus pratique est encore d’avoir LINE Pay (LINE étant l’application la plus utilisée au Japon, en Corée du Sud et à Taiwan, et c’est un peu le WeChat de ces territoires).

Il suffit de télécharger l’application LINE et de suivre ces étapes :

  • Aller dans LINE Services
  • Cliquer sur LINE Pay
  • Entrer la carte de crédit
  • Renseigner le numéro de mobile pour recevoir le code de vérification
  • Entrer le code de vérification
  • Attendre le message de confirmation de LINE

LINE Pay débite 1 dollar pour activer le compte, mais rembourse de suite cette somme également.

Et voilà LINE Pay, plus qu’à aller tester en Asie 😉 :

line-pay-veronique-duong

L’activation du compte m’a pris 5 minutes maximum ! Avoir un compte LINE est super pratique aussi pour créer un compte NAVER, et utiliser les services du géant coréen :

naver-veroduong-3

Dans un prochain article, je vous montre comment créer un compte Searchad Naver … et croyez moi que c’est compliqué car il faut une ligne de téléphone mobile coréenne (un peu beaucoup comme pour Baidu !)

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РPassionn̩e de SEO et webmarketing international

 

Bonjour tout le monde !

Cela fait plus d’un an que mon premier ouvrage sur le SEO Baidu a été publié par mon éditeur ISTE Editions, et je me rends compte que je n’ai jamais vraiment expliqué le contenu du livre. Vous allez avoir l’auteure elle-même qui vous résume un peu chaque chapitre du manuscrit chaque semaine pour vous donner envie d’en savoir plus sur la Chine, l’Asie et le SEO en général.

Je décris pas mal de méthodes et d’astuces simples à appliquer dans mes ouvrages car mon idée est de vulgariser les informations et d’aider les personnes intéressées par le SEO à découvrir le sujet. Évangélisons le SEO !

Dans le chapitre 1 de mon ouvrage, je parle de l’historique de Baidu, des services que le premier moteur de recherche chinois propose, je reviens sur les parts de marché, les concurrents tels que Qihoo 360, Sogou, Shenma, etc.

Dès le chapitre 1, j’aborde déjà des aspects techniques comme comment fonctionne Baiduspider, l’eye-tracking, etc. :

chapitre-1-veronique-duong-seo-baidu

Pour comprendre le SEO en Chine, même si je parle beaucoup de Baidu, il faut connaître les autres moteurs de recherche car ils évoluent vite et peuvent proposer du jour au lendemain des services puissants, pratiques, etc.

La Chine est un marché qui bouge énormément, et tout change en 6 mois environ ! Dans mon ouvrage, j’ai posé les fondamentaux afin que tout le monde part de la même base et se rend compte de la difficulté de faire les choses dans le Pays du Milieu (procédure pour la licence ICP, ligne mobile chinoise, compte bancaire chinois, etc.)

Lorsque je fais du SEO sur la Chine, je ne le fais pas comme pour Google. Il y a une énorme dimension culturelle qui entre en jeu. Je réfléchis aux manières marketing pour attirer les Chinois, et non seulement des audits techniques, sémantiques, etc., je dirais d’assez classique pour Google. Dès 2016, je voyais déjà les Wang Hong (en chinois, et qui ne sont autres que les KOL en anglais) explosés sur la toile chinoise, et maintenant, en 2019, c’est carrément une stratégie à adopter pour le marketing en Chine !

Je reviendrais sur le chapitre 6 spécial SMO / KOL (Wang Hong) dans un prochain article :

chapitre-6-kol-veronique-duong-seo-baidu

En attendant, vous pouvez me contacter si jamais vous avez des questions sur la Chine ou sur le SEO, je serais ravie de répondre à vos interrogations sur ce marché où le marketing en ligne est tellement différent de l’Occident !

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РDirectrice chez Rankwell РPassionn̩e de SEO depuis 2010

Bonjour tout le monde !

Je viens de remarquer que je n’ai jamais publié l’information sur mon passage à la radio sur ICI Radio Canada en début d’année 2018 ! Bon, on est en novembre, mais ce n’est pas trop tard non ? 😉

En janvier 2018, j’ai été contactée par la radio canadienne pour faire une entrevue sur le digital en Chine et les axes d’innovation, et ce n’était pas uniquement orienté SEO SEO ! J’ai été interviewée par Matthieu Dugal, animateur québécois (Canada) à la radio et à la télévision. C’était un moment très enrichissant, et je renouvellerais l’expérience sans hésiter !

Je vous remets donc l’article ici, ainsi que le postcast à écouter … sans modération 🙂

interview-ici-radio-canada-premiere

Voici l’article :

Avec ces géants des nouvelles technologies que sont Tencent Holdings, Alibaba, Huawei et Baidu, la Chine n’a rien à envier au reste du monde et fait même figure de pionnière dans plusieurs domaines. Mais l’écosystème technologique chinois semble évoluer dans une bulle parfois très opaque pour les Occidentaux. Véronique Duong, directrice associée de Rankwell et spécialiste du référencement des sites chinois, explique à Matthieu Dugal les particularités d’Internet dans l’Empire du Milieu.

Derrière la grande muraille numérique de Chine se cache une société où l’innovation est omniprésente, si bien que certaines avancées paraissent presque banales. Et en l’absence de Facebook et de Google, le moteur de cette innovation est une autre des plus grandes entreprises de la planète : Tencent Holdings et son application WeChat.

WeChat, au cœur de la vie chinoise

Cette application de messagerie chinoise, d’un polyvalence inégalée en Occident, a toutes sortes d’applications pratiques qui vont bien au-delà des simples messages textes ou des conversations vidéo.

« WeChat, c’est l’application par excellence en ce moment en Chine, car les Chinois font tout dessus, indique Mme Duong. En Europe et en Amérique, on n’a pas ce type d’application : on a des applications spécifiques pour chaque chose. Les Chinois peuvent par exemple commander quelque chose (avec WeChat), et une boutique locale va le leur livrer dans les 30 minutes. »

Le domaine des affaires se sert aussi beaucoup de cette application, entre autres pour envoyer des documents comme des contrats, des bons de commande et des factures, précise cette spécialiste.

WeChat est aussi très populaire pour payer des transactions avec son téléphone cellulaire, une méthode de paiement déjà très répandue en Chine.

« J’ai des contacts en Chine qui me disent que lorsqu’ils sortent dans la rue, ils ont seulement besoin de leur téléphone, explique Véronique Duong. S’ils n’ont pas pris leur carte de crédit, ce n’est pas grave. C’est tellement évolué qu’on peut même payer avec son visage [grâce à la reconnaissance faciale, NDLR]. »

Comme une rue commerçante

Outre l’utilisation des téléphones intelligents, Internet a aussi de quoi désorienter ceux qui ignorent les coutumes du pays.

En raison des coutumes et des codes culturels chinois, les sites Internet de ce pays sont souvent très différents de ceux d’ici. Là où les Occidentaux préfèrent un design épuré et sobre, les Chinois choisissent plutôt les couleurs vives et les pages très encombrées. Un style qui n’est pas sans rappeler les rues commerçantes du pays, placardées d’enseignes lumineuses, souligne Véronique Duong.

« En Chine, ce n’est pas dérangeant d’avoir des bannières publicitaires qui clignotent dans tous les sens, dit-elle. Ce que vous voyez dans la vie réelle est complètement retranscrit sur le web. »

Vous pouvez réécouter le podcast ici : Une journée numérique dans la vie d’un chinois, entrevue avec Véronique Duong

Si vous avez des questions sur le webmarketing et / ou le SEO en Chine, n’hésitez pas à m’envoyer un mail pour en parler !

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РPassionn̩e par le SEO et le Webmarketing chinois РDirectrice chez Rankwell

 

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