Bonjour tout le monde !

La semaine passée, c’était la rentrée des étudiants en Master 2 Digital Marketing à l’école de commerce ILCI (Institut de Langues et de Commerce International à Paris), et cette année, je leurs donne cours de référencement et webmarketing en tant que professeure de SEO*. J’ai déjà une expérience de chargée de cours de SEO chez l’INALCO (pour les étudiants en Master 2 Ingénierie Linguistique Multilingue).

*Remarques : Mes cours donnés au sein d’ILCI sont en anglais et ne portent que sur le SEO Google.

Je voulais vous parler un peu d’ILCI, cette école de commerce tournée vers les langues (asiatiques) et le commerce international :

L’Institut de Langues et de Commerce International (ILCI) a été créée en 2004, et a pour vocation de « répondre aux besoins des entreprises en matière de management d’entreprise et plus spécifiquement en matière de Commerce International, Marketing et communication, logistique et d’apprentissage des langues ». Elle est orientée vers le développement des entreprises à l’international. ILCI accompagne ses étudiants dans cette voie afin qu’ils puissent répondre rapidement aux exigences du marché.

 

logo-ilci-paris

 

Être professeur pour moi se résume à un vrai moment de partage, d’échanges avec des étudiants motivés, et qui préparent leur avenir professionnel. Je sens que ça va dans la continuité de ce que j’ai commencé à faire avec le SEO Camp, lorsque j’étais présidente (évangélisation des métiers du référencement, mise en place des ateliers SEO pour former et sensibiliser les débutants, etc.). Comme je suis également auteure d’ouvrages sur le marketing en ligne, c’est encore pour moi une autre forme de sensibilisation et de démocratisation du métier de référenceur.

En tant que SEO, nous avons tous nos méthodes, nos façons de travailler, nos spécialités (moi, c’est la Chine, l’Asie et l’international en plus du SEO classique sur Google, vous auriez bien compris), mais il existe bien un tronc commun (audits, optimisations, contenu rédactionnel, analyse sémantique), et c’est ce tronc commun qu’il faut consolider et partager avec les autres qui ne connaissent pas encore l’importance de faire optimiser son site.

Les étudiants d’aujourd’hui seront les actifs de demain. Maintenant que je suis chef d’entreprise, j’ai le Réseau Alumni d’INALCO qui est toujours là, et qui collabore avec moi sur certains sujets, et j’en suis très fière.

Voilà, ma petite carrière de professeur de SEO est bien lancée, et c’est ce que je voulais. A termes, dans 10 ou 15 ans (oui je vise hyper loin, et le temps qu’il faut pour que mes activités entrepreneuriales roulent toutes seules), j’espère pouvoir développer plus amplement mes carrières d’auteure et de conférencière / professeure.

Sur ce, bon courage à tous, et croyez en vos objectifs !

Véronique DUONG

Bonjour tout le monde !

Une belle information qui m’a été communiquée directement par l’équipe du SMX Paris, événement qui se déroulera sur deux jours à Paris, le 18 et 19 novembre 2019 : John Mueller, un des portes-paroles les plus connus de Google (en Suisse) sera présent, et donnera une keynote ! John Mueller est Webmaster Trends Analyst chez Google, en d’autres termes, il est le responsable des Google Search Console (ou anciennement Webmaster Tools).

La keynote exceptionnelle portera sur les tendances à venir en 2020. Il sera aussi possible de rencontrer John Mueller en one to one dans la journée.

John Mueller au SMX Paris 2019 - Veronique DUONG AUTOVEILLE Blog Partner de SMX France depuis 2015

C’est la 5eme édition où je suis Blog Partner pour le SMX Paris, et d’année en année, les intervenants, les conférences, les programmes sont de plus en plus riches, et pleine de surprises ! Je ne m’attendais pas à ce que John Mueller soit présent à l’événement par exemple.

Les « personnalités » de Google, Bing, ou autres moteurs de recherche qui passent dans les évènements français se font de plus en plus souvent. J’ai déjà rencontré Gary Illyes (Google, rencontré lors de We Love SEO), Duane Forrester (ex-Bing, SMX Paris), David Ip (Qihoo 360, China Connect), etc. et bien évidemment Vincent Courson, Search Outreach Specialist et porte parole Google en France (petit coucou au passage à Vincent où l’on se croise à différents événements SEO / Search en France ;)) !

Inscrivez-vous vite au SMX Paris, avec mon CODE PROMO sur vos achats « 10ANS-AV« , pour pouvoir vous informer sur le Search, rencontrer d’autres professionnels, échanger, networker, etc.

Bon courage à tous !

Véronique DUONG

Bonjour tout le monde !

Je voulais vous faire une comparaison des trois écritures asiatiques que je maîtrise, et qui sont les plus courantes dans les projets SEO ou web que l’on peut rencontrer. J’ai commencé le coréen mi-août, et depuis je suis passionnée par cette langue, qui dans ses racines, est très proche du chinois. A noter : 1 caractère asiatique (dans ces 3 langues en tout cas) utilise 3 octets (UTF-8). Donc la limite de caractères varie (ce n’est pas une cinquantaine de caractères avec espaces compris comme pour Google) pour les titles par exemple.

Je vous fais un petit rappel des moteurs de recherche et réseaux sociaux utilisés en Chine, au Japon et en Corée du Sud :

  • Chine : Baidu, Shenma, Sogou, Qihoo 360 (moteurs) et WeChat, Weibo, Douyin, Xiao Hong Shu (RED), BiliBili (réseaux sociaux)
  • Japon : Yahoo! Japan, Google (moteurs), et LINE
  • Corée du Sud : Naver, Daum, Google (moteurs) et KakaoTalk, LINE

En Corée du Sud, Blog Naver et Cafe Naver sont des plateformes communautaires où les publications (leurs URLs) s’indexent en quelques jours ! Afin de maîtriser correctement son SEO, il faut déjà savoir écrire correctement dans la langue car les fautes d’orthographes, d’espaces, peuvent impacter négativement le référencement et la visibilité des sites.

Voici un exemple dans les trois langues pour dire « je veux du vin rouge » ou « donnez moi du vin rouge » (ah oui … je suis bien française) avec une traduction en anglais :

  • Chinois : 我想要一杯红酒。
  • Japonais : わたしは赤ワインをのみたいです。
  • Coréen : 저눈 적포도주 한 잔을 주세요.
  • Anglais : Please give me a glass of red wine

Si vous observez bien, le chinois et le japonais sont écrits sans un seul espace, alors que le coréen si. De ce fait, en coréen, dans les titles et les méta descriptions, il ne faut surtout pas utiliser d’underscores « _ » car ce n’est pas considéré comme un séparateur. Le tiret « -« , lui oui.

seo-chinois-japonais-coreen-veronique-duong

 

Les langues asiatiques sont très différentes des langues occidentales (par exemple, lors de la segmentation technique pour les traitements automatique du langage, je vous laisse imaginer … et c’est pour cela qu’on évite les textes bilingues dans les pages web car les moteurs vont avoir du mal à bien découper les informations).

Si vous avez besoin de conseils à ce niveau, je peux vous en donner car je baigne dans la culture asiatique et la linguistique depuis des années.

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Passionnée d’Asie, de linguistique, de SEO et de webmarketing international – Directrice chez RANKWELL

 

Bonjour tout le monde !

Petit article rapide pour vous prévenir des mises à jour de prix des icônes de Baidu, et des dernières nouveautés.

Voici les icônes disponibles à l’achat et leurs prix :

  • Authentification de l’identité du propriétaire du site et du site même : 600 yuan par an
  • Baidu Business Card : 3000 yuan par an
  • Authentification du site 6288 yuan par an
  • Icône Site Officiel : 3000 yuan par an
  • Authentification de la marque / logo : 2000 yuan par an

baidu-v-trust-v-cards-seo-chine-veronique-duong

 

Je rappelle que ces icônes apportent plus de confiance (d’où le V-Trust) aux internautes chinois, et les avoir dans les snippets du site vont attirer plus les yeux de ces derniers. Les indispensables selon moi sont « Site Officiel », « Trademark / logo » et « Authentification du site web » (le plus cher).

Mon agence et moi pouvons vous accompagner pour les obtenir, mais avant de nous contacter, faites en sorte d’avoir déjà une ligne mobile chinoise, et un contact chinois pour avoir un numéro de carte d’identité au cas où.

Bon courage à tous

V̩ronique DUONG РExperte SEO Chine / Asie / International РDirectrice chez RANKWELL

 

Bonjour tout le monde !

Durant l’été 2019, j’ai appris le coréen en mode intensif, pendant deux semaines, à raison de deux heures par jour ! Je suis super contente d’avoir pris cette initiative et d’avoir investi mon temps et un budget dans cette formation. Je sais maintenant lire et écrire le coréen. Certains sons ressemblent au chinois et au japonais, et cela facilite ma compréhension de la langue. Je parle plusieurs langues asiatiques, et quand je dis que « je parle », c’est vraiment que je peux comprendre le sens de ce qu’on me dit, ou je sais lire et écrire.

Je maîtrise à l’heure actuelle :

  • Cantonais 粤语
  • Mandarin 普通话
  • Teochew 潮州话
  • Japonais 日文 – 日本語 (Nihongo)
  • Coréen 韩文 – 한글 (Hangeul)

Par exemple, le Khmer, je ne le compte pas, car je ne sais pas lire, ni écrire, je n’ai que des notions très basiques.

Le coréen, je l’ai appris par curiosité car tout le monde me disait qu’en parlant mandarin, et sachant lire en japonais (pour les sons), cela devrait être simple. Je me suis donc un peu lancer le défi (quand je vous dis que j’aime les challenges ! …). Les cours ont commencé le 19 août et se sont terminés le 30 août. Tous les soirs, après le travail, je faisais 2 heures de coréen. J’adorais, et j’ai commencé à me passionner … au point de vouloir partir à Séoul l’an prochain ! Je veux découvrir la culture coréenne, la langue, les locaux de plus près 🙂

Je travaille sur Naver (SEO coréen) et je ne savais pas encore lire quand j’ai commencé à me spécialiser sur ce moteur. Maintenant que je sais lire, je vais me spécialiser encore un peu plus sur le moteur coréen (et Yahoo! Japan, j’ai lis, écrit et parle plus japonais que coréen pour le moment) !

SEO Naver SEO coréen SEO Asie Véronique DUONG

Naver Datalab, outil pour trouver les tendances de recherche en Corée du Sud

SEO Naver - SEO Corée du Sud - SEO Coréen - Véronique DUONG

Certains mots en coréen ressemblent au chinois, et cela m’aide dans la compréhension. Dans Naver Datalab (équivalent de Google Trends ou Baidu Index), on y trouve des données portant sur un secteur ou un mot-clé spécifique.
Par exemple, ci-dessus, « Duty Free Shop 면세점 (myeonsejeom) » (en chinois 免税店 (mian shui dian)) est recherché entre 90 et 100 fois par jour, principalement par des femmes en Corée du Sud (78%) qui ont entre 20 et 30 ans. Les recherches se font principalement sur appareils mobiles. Analyser les data, c’est la base pour comprendre beaucoup de choses et mieux cibler ses stratégies.

Sinon, si je devais classer par ordre de difficulté, en termes d’écritures, voici mon classement personnel (du plus difficile au plus facile) :

  • Chinois traditionnel (le must du difficile avec les idéogrammes traditionnels)
  • Chinois simplifié
  • Japonais
  • Coréen

Dans mon apprentissage, j’ai commencé par le plus dur quand j’étais petite entre la primaire et le collège en chinois traditionnel, puis du collège à la fac, j’ai fait du chinois simplifié, et j’ai commencé le japonais il y a 2 ans (déjà !!), et on écrit avec les kanji qui viennent du chinois traditionnel. Si vous avez des enfants, je vous conseille cet ordre pour leur apprentissage. Après je ne sais pas s’ils voudront faire autant de langues que moi ^^’ (je suis une passionnée de langues et de linguistique à la base).

En faisant mettant à jour mon profil Linkedin, je maîtrise actuellement 7 langues. Cela m’a surprise car je ne compte pas tous les jours les langues que je parle. Je parle cantonais et français à un vrai niveau bilingue (langues maternelles) et je peux faire de l’interprétariat à l’improviste sans problème, l’anglais et le mandarin, j’ai un niveau professionnel complet, je le parle et l’écoute couramment, et on peut dire que j’ai aussi un niveau bilingue. Le teochew, je comprends tout car mon père me parle souvent dans cette langue (depuis bébé, donc c’est aussi une langue maternelle en fait), le japonais et le coréen, j’apprends, je découvre, je lis, je m’entraîne 🙂

Je souhaite un jour faire du russe et de l’italien, mais pour le moment, ce n’est pas prévu pour avant les 5 prochaines années à venir !

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Passionnée de l’Asie – Ingénieure linguiste multilingueExperte SEO certifiée CESEO – Directrice associée RANKWELL

Bonjour tout le monde !

En août, je publiais un post sur LinkedIn parlant de l’algorithme / produit « Aladdin » que Baidu a lancé afin de proposer une plateforme multicanal pour gérer les différents formats de publicités pour le secteur de l’hôtellerie. « Aladdin » existe pour ces services Baidu suivants :

  • Baidu Search : le moteur de recherche avec plus de 660M d’utilisateurs actifs par mois, et plus de 161M d’utilisateurs actifs par jour !
  • Baidu Ditu (Map) : on va dire que c’est le « Google Maps » chinois avec plus de 300M d’utilisateurs actifs par mois
  • Baidu Nuomi : Une app multifonction « lifestyle » avec plus de 70M d’utilisateurs actifs par mois, proposant des services locaux comme divertissements, transports, voyages, etc.

Comme je n’ai pas encore personnellement testé le service, je me suis renseignée en faisant ma veille d’informations, et un site en anglais, Koddi en parle, et voici comment Aladdin fonctionne, et ses différences avec le système de Google Ads :

baidu-aladdin-sea-ppc-chine-veronique-duong-differences-google

Source : https://koddi.com/baidu-introduces-aladdin-hotel-ads-product/

On constate qu’Aladdin est disponible sur plus de plateformes que Google Hotel Campaigns, mais en termes de types d’enchères, Google propose plus de choix : CPC et CPA, alors que Baidu, uniquement CPC.

La navigation de l’utilisateur est également un peu différente : Chez Baidu, on a « annonce > liste d’hôtels > liste chambres et sponsors > réservation », et chez Google, c’est ce flux : « annonce > liste des sponsors > liste des chambres > réservation », nous n’avons pas la liste des hôtels

Le découpage est différent entre les deux moteurs, et pour la partie Chine, on a un peu plus de choix en termes de plateformes et de listes, Google l’a découpé d’une autre manière.

Voici en image ce que Aladdin donne sur les plateformes Baidu Ditu, Baidu Nuomi vs Google (tout à droite) :

baidu-aladdin-sea-ppc-chine-veronique-duong-differences-google-2

Source : Koddi

On voit la liste des localisations sur Baidu Map (à gauche), la lsite des hôtels sur Baidu Nuomi, et la liste des chambres sponsorisées sur Google.

Dès que j’ai un peu de temps, je vais encore tester tout cela, et vous faire mes retours sur ce que j’en pense. On trouve peu d’actualités sur Aladdin qui est destiné qu’à un secteur. Cela me rappelle que Baidu avait lancé l’icône Avion pour les entités liées au voyage, et si vous voulez relire l’article, ma tribune est publiée au Journal Du Net : Baidu crée l’icône « Avion » pour les agences de voyage certifiées

En tout cas, je reste à disposition pour en discuter, les choses évoluent tellement vite en Asie, qu’il faut toujours garder un œil sur tout ce qui se passe !

Bon courage à tous,

V̩ronique DUONG РSp̩cialiste du webmarketing en Asie et experte SEO certifi̩e CESEO РDirectrice chez RANKWELL

 

 

Bonjour tout le monde !

Dans mes récentes actualités, vous avez dû voir passer quelques publications ou posts sur le Cambodge, et je suis totalement à fond sur ce pays car je suis originaire du Cambodge. Je me suis toujours sentie multiculturelle, et c’est ma force. Je suis française, bien sûr, mais avec de fortes valeurs asiatiques que je défends à tous les niveaux (les blagues et les cliches sur les Asiatiques, j’ai beaucoup de mal avec, par exemple, mais bref, ce n’est pas le sujet ici).

J’ai fait un test d’ADN en 2018, et j’ai été agréablement surprise par quelques résultats, mais je constate que j’ai bien quelque chose avec l’Asie du Sud-Est, et le Cambodge est bien présent (je ne vous donnerais pas plus d’informations là dessus, car je considère que c’est de l’ordre de ma vie personnelle) :

origines-cambodge-chine-taiwan-veronique-duong

J’ai des origines chinoises, mais taïwanaises aussi comme on peut le voir dans les résultats (j’ai des origines minnan). Du Cambodge, mes ancêtres viendraient de Kampot (très connu pour son poivre 😉 !)

Sur ce blog, je parle de temps en temps du Cambodge depuis quelques années (2016, 2017, etc.), pas autant que pour la Chine, mais si vous voulez relire les articles, les voici :

Part de marché moteurs de recherche au Cambodge

SEO au Cambodge, mon prochain challenge

J’ai récemment fait traduire ma biographie en khmer pour déjà me faire remonter dans Google Cambodge (et voir si le moteur gère bien la langue khmer). Je vous invite à la découvrir ci-dessous :

 ឌួង វេរ៉ូនិច (Duong Veronique) – ទីភ្នាក់ងារជំនាញតំណការភ្ជាប់ស្វែងរកអន្តរជាតិ អ្នកនាង ឌួង វេរ៉ូនិច - seo-cambodge-khmer-veronique-duong-seo-internationalSource : ឌួង វេរ៉ូនិច (Duong Veronique) – ទីភ្នាក់ងារជំនាញតំណការភ្ជាប់ស្វែងរកអន្តរជាតិ អ្នកនាង ឌួង វេរ៉ូនិច

Mes parents parlent cambodgien (ils sont natifs), et je pense prendre des cours un jour de cette langue (mais j’ai déjà le japonais à peaufiner, puis le coréen, et je pense le russe à venir … j’ai trop de projets dans la tête !).

Je ne sais pas jusqu’où mes passions pour l’Asie, le SEO, le webmarketing et tout ce qui est lié au digital me mèneront, mais je sais que je continuerai à me lancer des challenges, car c’est mon moteur pour faire avancer les choses !

Déjà, je pense que je vais faire la demande de mon Visa K, ça sera déjà une première étape de faite !

Si vous voulez discuter de l’Asie et du SEO avec moi, n’hésitez pas 🙂

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Spécialiste SEO passionnée de l’Asie, directrice chez RANKWELL, agence SEO international

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