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SEO Asie

Bonjour tout le monde !

Je suis actuellement dans ce mood : je préfère investir une certaine somme, un certain temps dans des projets, dans des produits ou même des services de qualité pour en tirer un retour sur investissement au top. Auparavant, j’étais beaucoup plus sur les économies, je faisais attention à tout, et je calculais tout le temps. (Petite histoire : quand j’étais étudiante, en Master 2 notamment, je ne mangeais que des nouilles instantanées à midi lol …)

J’ai vite réalisé que ce n’était plus possible de fonctionner ainsi en tant qu’entrepreneure (et surtout j’ai des objectifs différents, et tout est basé sur le business désormais). J’ai mis environ 8 mois – 1 an avant de basculer de « méthode », et de restructurer le tout.

Je calcule et fais toujours attention, bien évidemment (car j’ai de gros projets personnels aussi), mais si je dois aller dans des endroits branchés et high end pour passer une soirée, je le ferai (avant non, pas forcément). De plus, comme je cible les entrepreneurs, les geeks, les SEO, les webmarketeurs sur les réseaux sociaux (pour les collaborations), je dois me positionner, me statuer, et me donner une certaine identité.

Tout cela, ça a un coût, que cela soit en termes de temps, d’argent, voire de networker jusqu’à pas d’heures ! Il faut investir tout court.

Pour obtenir de la qualité, il n’y a pas de secrets, il faut payer à minima. Après, on peut être malin et savoir négocier, profiter de bons plans 😉 Mais pour payer, il faut avoir l’argent … et il n’y a pas de secrets aussi, il faut travailler, et avoir plusieurs solutions pour en faire entrer. J’ai toujours eu des plannings ultra chargés car j’avais plusieurs projets en même temps.

Investissement ROI Veronique Duong entrepreneure

En tout cas, j’espère que ma réflexion vous permettra de réfléchir aussi. Investir pour mieux gagner (et tout en faisant attention). L’an prochain, j’entre dans la phase des trentenaires, et ce n’est plus le moment de rigoler ! Ma vingtaine (20 – 29 ans) a été INTENSE, CHARGEE et DYNAMIQUE. Je reviendrais dessus dans un article / bilan de l’année et de ma vingtaine le 31 décembre 2018 (je vais avoir 30 ans le 29 décembre 2018 \o/).

Entre mes 22 et 24 ans (j’ai commencé à travailler en CDI à 22 ans), je n’avais qu’une idée en tête : lancer à fond ma carrière et devenir spécialiste de mon domaine, de ma passion qu’est le SEO (durant ma vingtaine). C’était mon objectif, et je crois que je l’ai atteint 🙂 … I HAVE DONE IT!!!

J’entre dans une nouvelle ère, dans la phase des trentenaires (hello all!), et en tant que femme entrepreneur. Mon nouvel objectif professionnel est de faire croître et fructifier l’ensemble des projets que j’ai construits durant ma vingtaine 😉 – International / Asie – COURAGE ! I CAN DO IT!!

Bon courage à tous ! Croyez-en vous !

V̩ronique Duong РDirectrice associ̩e chez Rankwell et Sp̩cialiste SEO certifi̩e / m̩ga passionn̩e

PS : j’ai été un peu émue à la rédaction de cet article, quand même ^^

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Bonjour tout le monde !

Récemment, j’ai répondu à des questions sur Twitter que les confrères SEO tels qu’Olivier Andrieu m’ont posées sur le SEO en Asie, et je réalise que mes deux articles précédents portent sur le SEO japonais sur Yahoo! Japan et le SEO russe sur Yandex, et je me suis dit que je pourrais regrouper ce que je sais sur le SEO coréen sur Naver ici.

Voici les tweets en question sur le SEO Naver et le SEO Baidu :

C’est hyper intéressant d’interagir avec les autres, et de chercher un peu ensemble les solutions et les réponses 🙂

Par rapport à Naver, le title et la méta description ont officiellement des longueurs différentes de Google (normal, ce sont des caractères asiatiques, et ils comptent 2 ou 3 octets) :

  • 15 caractères coréens pour le title
  • 45 caractères coréen pour la méta description

Capture écran du blog officiel de Naver disant cela par rapport à la title :

Title - seo-coreen-naver-veronique-duong

Et pour la méta description :

Meta description - seo-coreen-naver-veronique-duong

Comme pour Baidu, il faut bien évidemment localiser les textes, et ne pas les traduire littéralement (qu’est ce que j’ai horreur de ça personnellement !! ça ne traduit pas du tout les nuances culturelles, et les aspects locaux des pays, qui sont leurs richesses !)

Naver accepte bien les méta Open Graph, mais Baidu non ! Il prend en compte les balises canonical aussi 🙂

Naver Webmaster Tools permet aussi de suivre les statistiques de crawl de NaverBot, et de voir combien de fois il passe en moyenne sur le site par jour :

Naver Webmaster Tools - seo-coreen-naver-veronique-duong

Je ne lis pas le coréen, mais ce n’est pas très compliqué car l’interface est assez simple dans Naver Webmaster Tools, et il n’y a pas de version anglaise, comme Baidu ! Il existe également un Naver Trends (Naver Datalab) :

Naver Trends, Naver Datalab - SEO coreen- Veronique Duong

Ci-dessus, j’ai comparé les tendances de recherche « Naver » vs « Daum » entre 2016 et 2018. Naver est bien plus au dessus de Daum en Corée !

Je vous conseille de manipuler les outils des différents moteurs de recherche, il y a souvent des équivalents de Google. C’est bien de connaître Google, mais pour moi, lorsqu’on fait du SEO, il faut connaître à peu près tous les moteurs et ce qui se passe dans le monde. Je suis une personne qui aime apprendre, découvrir, je suis curieuse, et ça me donne toujours envie de creuser plus quand je tombe sur un nouveau moteur. Je commence à avoir une certaine parité entre Yandex, Naver, Yahoo! Japan, mais Baidu et Google restent bien évidemment mes deux grands moteurs de spécialisation.

Un petit m’intéresse aussi … Seznam 🙂

J’espère que cet article vous aura un peu aiguiller ! Si vous avez des questions sur le SEO coréen, asiatique, chinois, je suis à disposition pour en parler ! Ecrivez moi à vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous,

V̩ronique Duong РDirectrice chez Rankwell et Experte SEO multilingue passionn̩e et certifi̩e CESEO

 

Bonjour tout le monde !

Au jour où j’écris cet article, cela va faire 7 mois que je prends des cours de japonais. Je me suis mise au japonais par pur intérêt personnel car c’est une culture et une langue qui m’ont toujours donné envie de mieux comprendre. Maintenant que je sais lire, cela me fait vraiment tout drôle ! En vrai, pour m’entraîner, j’ai commencé par choisir des sujets qui me passionnent … et vous pouvez déjà deviner lequel c’est … ben oui, le SEO !

En japonais, « SEO » s’écrit 検索エンジン最適化 et je retrouve des caractères similaires au chinois : 搜索引擎优化

seo-yahoo-japan

En vrai, j’ai aussi choisi d’apprendre le japonais car justement il y a les kanji (hanzi en chinois) qui me permettent de saisir les sens plus rapidement. Mais, je me rends compte que la prononciation n’a absolument rien à voir avec le mandarin, mais alors rien du tout !

Le SEO sur Yahoo! Japan est similaire à ce qu’on connait sur les moteurs de recherche occidentaux. Le système des webmaster tools était basé sur celui de Yahoo, et non de Bing.

J’ai commencé à m’amuser à poster des publications en japonais sur mes réseaux sociaux. Par exemple :

post-japonais-veroduong

J’ai également testé les Facebook Ads sur le Japon afin de promouvoir mon livre sur le SEO Baidu en anglais :

seo-baidu-facebook-ads-japon

Selon moi, apprendre une langue, c’est comme faire du SEO : cela requière de la patience, de la pratique, de la motivation, de la curiosité, de l’optimisme pour avancer.

がんばて 🙂

V̩ronique Duong РDirectrice @Rankwell

Bonjour tout le monde,

Web2wap, le projet Mobile-friendly de Sogou qui consiste en la soumission de la version mobile du site au 3e moteur de recherche chinois (10% de part de marché en 2017, soit environ) :

part-de-marche-moteurs-seo-chinois-baidu-qihoo360-sogou

Il faudrait 5 à 7 jours ouvrés, à Sogou, pour traiter la soumission d’évaluation de conformité mobile du site wap. Sogou précise que passer sur web2wap n’a aucun impact sur les positionnements SEO :

注意事项
需注意,提交WEB-WAP映射规则并不影响网站排名及是否收录索引。

Voici l’interface pour déclarer ses sites classiques et mobiles :

web2wap-seo-sogou

Il existe une solution pour « accélérer » l’indexation des versions PC et Mobile :

Il faut déclarer les URLs du site classique et du site mobile dans le sitemap.xml et le soumettre à Sogou Webmaster Tools (c’est la solution proposée par Sogou dans cet article officiel : 开放适配帮助)  :

web-wap-sogou-seo

 

Si vous avez des questions sur le SEO chinois, vous pouvez m’envoyer un mail à vduong@rankwell.fr ou autoveille@gmail.com

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РPassion̩e de SEO chinois Baidu, Qihoo 360, Sogou, etc.

 

Bonjour tout le monde !

J’ai trouvé cette illustration signée Kalicube .pro en veillant sur l’actualité SEO, et je la trouve assez parlante. En 2020, on serait en majorité en train de faire de la recherche vocale, et on utiliserait moins le PC !

D’après des statistiques et des études, on serait déjà à 1 milliard de recherches vocales effectuées en janvier 2018 (sources : Arobasenet et  Alpine)

Notre façon de faire des recommandations, de donner des préconisations SEO doit également s’adapter et changer pour le coup. On devrait se focaliser plus sur les featured snippets, le Knowledge Graph, le référencement local avec GMB (Google My Business), les rich cards, rich snippets, etc.

Voici l’illustration sur l’évolution des usages des différents devices (PC, tablettes, smartphones) de Kalicube .pro :

 

evolution-search-vocal-recherche-vocale

En 2020, la recherche vocale pourrait représenter 70% des recherches effectuées. Le PC, plus que 10% !

En vrai, on observe déjà cette tendance en Chine, en Asie. Les gens ne sont plus du tout sur PC, mais sur mobile ! Et avec les enceintes comme Xiaoyu de Baidu et Tmall Genie X1 d’Alibaba, les chiffres de la recherche vocale vont surement rapidement augmenter aussi ! On n’a pas encore de statistiques officielles, et elles devront arriver en 2019.

Dès que j’ai les chiffres, j’en fais un article, et je vous les communique ! Si vous avez des questions sur le webmarketing chinois, le SEO en général, contactez moi > autoveille@gmail.com ou vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РPassionn̩e par le SEO et le webmarketing et Directrice chez Rankwell

Bonjour tout le monde !

Je me suis intéressée à la Chine, à Hong Kong, au Japon, mais tiens et Macao alors ?

Voici un petit article pour vous donner une idée de la part de marché des moteurs de recherche à Macao ! C’est une ville chinoise ayant 650 834 habitants (chiffres de 2016). Elle a le statut de « Région administrative spéciale ». Elle était colonisée par le Portugal jusqu’en 1999.

Les données viennent de statcounter, et elles doivent être prises en compte avec des pincettes car je ne sais pas si elles sont officielles et tout à fait fiables ou non … A en croire la liste, Google a le monopôle à Macao avec 90,63% de part de marché ! Il est suivi par Yahoo avec 4,45%, puis de Baidu 3,01% qui est devant Bing qui a 1,27%.

Shenma, le moteur mobile d’Alibaba a 0,25% et Sogou a 0,14% ! Très peu, mais ils sont quand même dans la liste :

 

part de marché des moteurs de recherche à Macao - veroduong

A Macao, on parle Portugais et Cantonais (langues officielles), et les usages sont un mélange culturel très original ! Il faut s’adapter à la population locale pour réussir votre SEO international ! Je suis allée à Macao en 2015, et j’ai aimé, même si je trouvais la ville un peu artificielle avec tous ses casinos (opportunités ~w~) !

veroduong à macao en 2015 - seo international - seo chinois

Devant le symbole de la rétrocession de Macao à la Chine

A Macao a été rétrocédée à la Chine en 1999, et depuis, c’est un territoire chinois également. On y écrit les chinois simplifiés et traditionnels.

Si vous êtes intéressé par des projets SEO chinois à Macao, on peut s’organiser pour faire des appels et des missions ensemble en cantonais ! 

Bon courage à tous

Véronique Duong – Directrice @Rankwell et passionnée d’Asie et de SEO

Bonjour tout le monde !

Je viens de remarquer que je n’ai jamais publié l’information sur mon passage à la radio sur ICI Radio Canada en début d’année 2018 ! Bon, on est en novembre, mais ce n’est pas trop tard non ? 😉

En janvier 2018, j’ai été contactée par la radio canadienne pour faire une entrevue sur le digital en Chine et les axes d’innovation, et ce n’était pas uniquement orienté SEO SEO ! J’ai été interviewée par Matthieu Dugal, animateur québécois (Canada) à la radio et à la télévision. C’était un moment très enrichissant, et je renouvellerais l’expérience sans hésiter !

Je vous remets donc l’article ici, ainsi que le postcast à écouter … sans modération 🙂

interview-ici-radio-canada-premiere

Voici l’article :

Avec ces géants des nouvelles technologies que sont Tencent Holdings, Alibaba, Huawei et Baidu, la Chine n’a rien à envier au reste du monde et fait même figure de pionnière dans plusieurs domaines. Mais l’écosystème technologique chinois semble évoluer dans une bulle parfois très opaque pour les Occidentaux. Véronique Duong, directrice associée de Rankwell et spécialiste du référencement des sites chinois, explique à Matthieu Dugal les particularités d’Internet dans l’Empire du Milieu.

Derrière la grande muraille numérique de Chine se cache une société où l’innovation est omniprésente, si bien que certaines avancées paraissent presque banales. Et en l’absence de Facebook et de Google, le moteur de cette innovation est une autre des plus grandes entreprises de la planète : Tencent Holdings et son application WeChat.

WeChat, au cœur de la vie chinoise

Cette application de messagerie chinoise, d’un polyvalence inégalée en Occident, a toutes sortes d’applications pratiques qui vont bien au-delà des simples messages textes ou des conversations vidéo.

« WeChat, c’est l’application par excellence en ce moment en Chine, car les Chinois font tout dessus, indique Mme Duong. En Europe et en Amérique, on n’a pas ce type d’application : on a des applications spécifiques pour chaque chose. Les Chinois peuvent par exemple commander quelque chose (avec WeChat), et une boutique locale va le leur livrer dans les 30 minutes. »

Le domaine des affaires se sert aussi beaucoup de cette application, entre autres pour envoyer des documents comme des contrats, des bons de commande et des factures, précise cette spécialiste.

WeChat est aussi très populaire pour payer des transactions avec son téléphone cellulaire, une méthode de paiement déjà très répandue en Chine.

« J’ai des contacts en Chine qui me disent que lorsqu’ils sortent dans la rue, ils ont seulement besoin de leur téléphone, explique Véronique Duong. S’ils n’ont pas pris leur carte de crédit, ce n’est pas grave. C’est tellement évolué qu’on peut même payer avec son visage [grâce à la reconnaissance faciale, NDLR]. »

Comme une rue commerçante

Outre l’utilisation des téléphones intelligents, Internet a aussi de quoi désorienter ceux qui ignorent les coutumes du pays.

En raison des coutumes et des codes culturels chinois, les sites Internet de ce pays sont souvent très différents de ceux d’ici. Là où les Occidentaux préfèrent un design épuré et sobre, les Chinois choisissent plutôt les couleurs vives et les pages très encombrées. Un style qui n’est pas sans rappeler les rues commerçantes du pays, placardées d’enseignes lumineuses, souligne Véronique Duong.

« En Chine, ce n’est pas dérangeant d’avoir des bannières publicitaires qui clignotent dans tous les sens, dit-elle. Ce que vous voyez dans la vie réelle est complètement retranscrit sur le web. »

Vous pouvez réécouter le podcast ici : Une journée numérique dans la vie d’un chinois, entrevue avec Véronique Duong

Si vous avez des questions sur le webmarketing et / ou le SEO en Chine, n’hésitez pas à m’envoyer un mail pour en parler !

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РPassionn̩e par le SEO et le Webmarketing chinois РDirectrice chez Rankwell

 

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