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SEO Asie

Bonjour tout le monde !

Si vous suivez les actualités économiques, digitales et internationales, vous avez dû vous apercevoir que les relations franco chinoises sont vivement présentes ces derniers temps dans les news. De part mes origines, j’ai commencé à me spécialiser sur la Chine depuis le lycée ! Si on veut vraiment pousser les choses, je dirais même depuis l’école primaire, mais je ne faisais qu’apprendre la langue, alors qu’au lycée, on avait la « section de langue orientale » avec des cours portants sur la géographie et l’histoire de la civilisation chinoise. Au baccalauréat (j’ai fait ES pour ceux que ça intéresse !), j’ai pris l’option section orientale, et sur mon diplôme, j’ai cette mention de « section de langue orientale ». Plus d’informations ici : https://eduscol.education.fr/cid46517/sections-europeennes-ou-de-langues-orientales-selo.html#lien2

Ensuite, j’ai continué mes études avec une licence en langues étrangères appliquées. Sur le site mon ancienne faculté, Paris 7 Denis Diderot, on peut lire le descriptif de la licence pour ceux qui sont intéressés :

La licence LEA anglais-chinois de Paris Diderot possède une option unique Échanges internationaux. Elle permet d’acquérir un très bon niveau linguistique et une connaissance des réalités géopolitiques, culturelles et économiques de la Chine et des pays d’Asie Orientale. Elle prépare les étudiants aux échanges avec ces régions, non seulement au niveau économique mais aussi dans d’autres domaines comme la communication culturelle ou la traduction.

Source : https://formations.univ-paris-diderot.fr/fr/offre-de-formation/licence-lmd-XA/arts-lettres-langues-ALL/licence-langues-etrangeres-appliquees-lea-parcours-anglais-chinois-program-langues-etrangeres-appliquees-2-4.html

Puis j’ai enchaîné avec un Master 1 en Conception de Documentation Multilingue et Multimédia avec un bi-parcours LLCE Chinois et un Master 2 recherche en ingénierie linguistique (anglais / chinois, toujours !).

Cela a avancé, et je n’ai pas arrêté de travailler avec la Chine : textes de lois, veille juridique pour commencer, puis SEO Baidu, etc. jusqu’au jour où j’ai écrit mon livre sur « SEO Baidu », puis donné une interview complète dédiée à mes activités professionnelles :

interview-experte-seo-veronique-duong-magazine-le9-mai-2019

Tout se prépare et s’organise dans la vie. Cela peut prendre du temps. Mais quand on croit à ce que l’on fait, rien ne peut nous arrêter.

Bon courage à tous,

Véronique DUONG

Bonjour tout le monde !

Cela fait plus d’un 1 an que j’apprends le japonais, et je sais actuellement lire, écrire et parler un peu comme un enfant japonais ! La lecture et l’écriture sont beaucoup plus simple pour moi car je maîtrise le chinois, et je suis habituée aux idéogrammes depuis mes 6 ans !

Afin de pratiquer mon japonais, j’ai commencé à poster des contenus sur les réseaux sociaux dans la langue nipponne, puis je me suis dit, pourquoi ne pas créer une page en me présentant très succinctement (avec le vocabulaire que j’ai) en japonais pour Yahoo! Japan et d’espérer remonter dans le moteur 🙂 ? Chose faite le lundi 08 avril 2019 à 0h30 (juste avant 3 jours de folie au Salon E-marketing Paris 2019 !).

J’ai développé ma page en japonais, et voici le code HTML en question (léger et simple, bonne pratique pour les moteurs de recherche !) :

seo-yahoo-japan-test-biographie-veronique-duong

J’ai créé la page en 30 minutes environ, puis je l’ai mise en ligne sur mon site perso : Véronique DUONG – SEO Japon – Yahoo! Japan

Je me suis bien « amusée » à chercher le vocabulaire et les mots-clés populaires en japonais dans le domaine du SEO, et je les ai mis dans mes contenus.

En environ 3 ou 4 jours, ma page a été indexée dans Yahoo! Japan, et je remonte en première page dans les résultats de recherche sur « Veronique DUONG 検索エンジン最適化(SEO)専門家 » (encore heureux, il y a mon patronyme dans la requête !) :

veronique-duong-seo-japonais-yahoo-japan

J’ai testé une requête générique, « æ¤œç´¢ã‚¨ãƒ³ã‚¸ãƒ³æœ€é©åŒ–専門家 », et je remonte en milieu de 2e page au 13/04/2019 (au moment où j’ai écrit cet article) :

veronique-duong-seo-japonais-yahoo-japan-requete-generique-1-semaine

Cela veut dire que Yahoo! Japan indexe très rapidement les nouvelles pages, et même si elles sont sur un NDD étranger (en plus un sous domaine), cela n’a pas d’incidence, du moment que le contenu est en japonais.

Je remonte en premier résultat en première page Yahoo! Japan sur « optimisation SEO français » (pour les marques japonaises qui veulent optimiser leurs SEO pour être visible sur du contenu français) :

veronique-duong-seo-japonais-yahoo-japan-seo-francais

Je continuerai à poster des contenus à japonais, et certainement à étoffer mes sites afin que j’ai des contenus en chinois, en japonais, en anglais et en français sur mes blogs et mes sites (mais il me faut le temps pour les créer !)

Si vous avez des questions sur le SEO sur Yahoo! Japan, contactez moi sur vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Experte SEO passionnée par l’international – Spécialiste de l’Asie (Chine, Japon, Taïwan, Hong Kong, etc.) – Directrice de l’agence SEO RANKWELL

Bonjour tout le monde !

J’ai été contactée par la fondatrice de Wavespod en mars 2019 pour une interview sur mes activités d’entrepreneure spécialisée sur le référencement naturel et mon biculturalisme franco-chinois que je cultive jour après jour.

Je vous invite à écouter le podcast ici : METTRE LE LIEN

logo-waves-pod

Sinon, voici les questions / réponses de notre entrevue :

1- ton métier : que veut dire experte en SEO ? Quelle est la spécificité de ton entreprise RANKWELL ? Quel est ton offre et tes clients ?

Pour illustrer très clairement ce qu’est le SEO qui veut dire Search Engine Optimization (ou le référencement naturel en français), c’est d’utiliser toutes les actions possibles pour classer un site web dans le top des résultats de recherche des moteurs de recherche comme Google.
Mon entreprise RANKWELL est une agence spécialisée en référencement naturel international. C’est à dire que mon équipe et moi travaillons sur différents moteurs de recherche : Google, Baidu (dont je suis spécialiste depuis plus de 7 ans), Yandex, Naver, Yahoo! Japan, Bing, etc.
Les services proposées par RANKWELL consistent en audits des sites web des clients, les études de mots-clés, les optimisations de contenu, le netlinking (la recherche de partenariats et de sites externes), et du consulting de référencement et de webmarketing.
Parmi nos clients, on compte plusieurs secteurs : luxe, tourisme, BTP, agroalimentaire, cosmétique, etc.

2- Quelle différence entre le SEO Google et celui sur Baidu ? Quelles sont les spécificités culturelles ? Quels sont le profil de tes clients intéressés par ces référencements ?

Il existe plusieurs critères qui différencient les stratégies à employer pour Google vs Baidu. Je dirais que Google est très orienté qualité de contenu du site, et Baidu plutôt sur l’aspect communautaire et réseaux sociaux. Ces élements font partie des critères de positionnements SEO.
Les marques ou les entreprises intéressées par ces prestations sont souvent des marques françaises ou européennes voulant se développer et s’implanter en Chine. Nous avons aussi des marques chinoises qui veulent venir en Europe, et donc être visible sur Google, notamment.

3- ton engagement (présidente du SEO Camp france, blogueuse autoveille, professeur vacataire à l’inalco, CEO de l’entreprise RANKWELL) : comment est venu ton engagement et ton envie d’entreprendre ? Est-ce que cela a été difficile pour toi ? pourquoi ?

Je suis hyper active, effectivement (rires) ! Je suis avant tout une grande passionnée de SEO, d’ingénierie linguistique (ma formation de base), et pouvoir contribuer à la société en participant à la vie d’une association telle que le SEO Camp, être chargée de TD à l’INALCO, être auteure d’ouvrages sur le référencement, cela demande de vrais soft skills en termes de gestion et d’organisation. J’ai toujours voulu créer mon monde, et j’ai commencé à entreprendre vers 21 ans. On m’avait déjà dit à l’époque que je « n’entrais pas dans un moule ». J’ai un profil atypique : jeune femme asiatique, bi-culturelle (franco-chinoise), spécialiste du web et du référencement (environnement très masculin), et j’en ai fait une force. Je n’ai pas rencontré de difficultés particulières en tant qu’entrepreneur.

4- Quel avenir pour ton entreprise et quel est ton point de vue sur le monde francochinois des affaires ?

Avec mes associés, nous souhaitons nous implanter en Asie prochainement pour être plus proche des cultures locales. Je pense que le monde franco chinois des affaires a de beaux jours devant lui au vue des informations et du développement économique et digital de la Chine. Selon moi, cela ne fait que commencer.

Si vous avez des questions sur le webmarketing en Chine, je suis à votre écoute !

Bon courage à tous,

V̩ronique DUONG РPassionn̩e de webmarketing et de SEO РDirectrice chez RANKWELL

Bonjour tout le monde !

En Asie, les enceintes vocales sont un peu partout, et plusieurs marques ont leurs propres enceintes. Je me suis procurée celle de Xiaomi car c’était la seule qui était disponible en paramétrages pour la Chine continentale (Xiaomi est une marque chinoise), et les autres fonctionnaient uniquement avec des applications mobiles taïwanaises (et dont une ligne mobile taïwanaise pour l’activer ! … et cela pose encore une nouvelle limite !)

Voici mon enceinte vocale Xiaomi (très grande) à côté de ma Google Home mini :

Enceinte vocale Xiaomi - Google Home - Veronique Duong

J’ai paramétré l’enceinte sur la Chine continentale (il était possible de le faire pour Taïwan aussi). Ainsi, je peux la connecter aux services de WeChat, de QQ, et des autres réseaux sociaux et applications mobiles chinoises.

Déjà, il faut avoir l’application de l’enceinte vocale Xiaomi, donc première étape, il faut la télécharger :

app mobile enceinte vocale xiaomi Véronique Duong

Ensuite, il faut créer un compte, entrer ses détails personnels, je vous passe les étapes car c’est assez basique.

Puis pour lancer QQ Music, il est aussi possible de passer par WeChat, et c’est ce que j’ai fait pour connecter l’ensemble des systèmes :

QQ Music Enceinte vocale Xiaomi - connexion WeChat - Véronique DUONG

Ensuite, via le compte Xiaomi, on peut désigner les fournisseurs d’informations que l’on veut :

compte-enceinte-vocale-xiaomi-veronique-duong

 

Pour avoir testé Google Home et Xiaomi AI, je trouve que les fonctionnalités sont assez similaires. Clairement, je n’ai pas encore poussé à fond les tests, mais je ne vais tarder de le faire car cela me passionne 🙂

Ah oui, et pour activer l’enceinte vocale Xiaomi, il faut dire « å°çˆ±åŒå­¦ » (xiao ai tong xue) qui veut littéralement dire « camarade xiao ai » ! On joue toujours sur le côté mignon avec l’Asie (c’est dans la culture, ne me demandez pas pourquoi.)

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РPassionn̩e de SEO, de webmarketing et de high tech РExperte SEO international РDirectrice chez RANKWELL

 

 

Bonjour tout le monde !

Le titre résume un peu la situation. J’ai lancé mon site personnel Influenceuse Asiatique fin février, et en moins d’un mois, il s’est retrouvé premier sur toutes les requêtes ultra ciblées et niches que je vise :

influenceuse asiatique franco chinoise veronique duong

L’outil de suivi de classements SEO : SERP Mojo

A l’heure actuelle, je ne l’ai toujours pas peaufiner au maximum car j’ai d’autres projets parallèles (comme mon nouvel ouvrage qui va bientôt être publié, mon agence à gérer, mes clients, etc.).

Je ne cherche absolument pas à me positionner sur des requêtes qui n’ont rien à voir avec mon profil car cela ne sera pas du tout pertinent de toute façon. Et c’est le message que je souhaite communiquer : choisissez des mots-clés qui sont en lien avec vos thématiques. Par exemple, cela ne sert à rien de se classer sur des termes liés aux sacs à dos si vous ne vendez que des sacs bandoulières ! Vous allez créer du taux de rebond et des déceptions.

J’ai créé mon mini site grâce à une template HTML5, et j’ai ajouté mes propres contenus, mes collaborations en tant qu’influenceuse et mes photos dessus (car c’est un portfolio avant tout). Le site ne fait qu’une page. J’ai tout boosté côté Google Images, car finalement, quand on fait de l’influence, c’est sur l’image de la personne qui compte.

Mon site remonte actuellement en 2e sur Google sur « influenceuse asiatique », et en première page sur « influenceuse chinoise », des mots-clés ayant tout de même de la recherche (20 par mois par mot) sur Google (et les personnes, qui tapent ces termes, ont déjà une idée bien précise du profil recherché) :

influenceuse-asiatique-chinoise-mots-cles-veronique-duong

Je suis parmi les média référents dans la première SERP de Google :

influenceuse-chinoise-francaise-veronique-duong

influenceuse-asiatique-veronique-duong

Clairement, j’ai créé ce site un peu pour tester des techniques en SEO, et vous constatez qu’un nouveau site parti de nulle part peut se classer très vite sur des mots-clés populaires avec une bonne méthodologie mise en place 😉

Un petit aperçu du netlinking du site :

netlinking-influenceuse-asiatique-veronique-duong

Ma cible : les marques françaises (toute taille) qui ont besoin d’un visage asiatique en tant que porte parole pour les pays asiatiques et pour promouvoir leurs produits !

Bon courage à tous !

Véronique DUONG

Experte SEO international certifi̩e CESEO РDirectrice chez RANKWELL

Bonjour tout le monde !

La semaine dernière je vous ai parlé du chapitre 1 de mon ouvrage, et aujourd’hui, je vais vous raconter un peu ce qui se passe dans le chapitre 2 … sans tout vous dévoiler bien sûr (pour ceux qui veulent lire mon livre, je ne vais pas commencer à spoiler toute seule haha) !

Le chapitre 2 est porté sur la technique du SEO chinois. Je vais dans le vif du sujet et le concret en parlant d’hébergement web à Hong Kong ou en Chine, de noms de domaine en .cn, le MIP (Mobile Instant Pages de Baidu), tous les algorithmes de Baidu connus, les balises qui ne fonctionnent pas pour Baidu comme les hreflang, les meta itemprop de Schema .org, etc. C’est le plus gros chapitre de mon ouvrage.

Le SEO est très porté sur la technique car tout dépend de la structure du site, de sa technologie, de son balisage, même si certes les contenus textuels sont hyper importants aussi. J’ai toujours plus apprécié la partie technique en SEO car je trouve qu’il y a plus de choses à explorer, à tester, à innover, et c’est de la recherche finalement, et c’est ce que j’aime !

Un petit extrait de la table des matières du chapitre 2 :

chapitre-2-veronique-duong-seo-baidu

Comme vous pouvez le constater, c’est orienté technique dès le deuxième chapitre, et j’aborde les techniques SEO chinoises. Elles ne s’appliquent pas forcément à Google, mais bien évidemment, un tronc commun existe (entre tous les moteurs de recherche).

Écrire un ouvrage prend du temps, nécessite de l’inspiration, des recherches, des réflexions, de l’énergie, du temps, mais quand on est passionné par le sujet, je vous assure qu’on s’éclate ! Mes livres, je les ai écris dans le salon de chez mes parents, sur mon petit bureau, et cela ne m’a pas empêché de réaliser cet ouvrage jusqu’au bout.

Je ne souhaite pas être cataloguée « Spécialiste SEO Baidu » même si 50% de mon activité est sur la Chine, je suis avant tout une SEO spécialisée sur du SEO Google. J’ai au fur et à mesure ajouté d’autres moteurs de recherche à ma passion 🙂

Dans le prochain article, je vous fais un spécial focus sur le 3e chapitre ! 😉

Bon courage à tous !

Véronique Duong – Directrice chez Rankwell et Passionnée par le SEO à l’international

 

Bonjour tout le monde !

Cela fait plus d’un an que mon premier ouvrage sur le SEO Baidu a été publié par mon éditeur ISTE Editions, et je me rends compte que je n’ai jamais vraiment expliqué le contenu du livre. Vous allez avoir l’auteure elle-même qui vous résume un peu chaque chapitre du manuscrit chaque semaine pour vous donner envie d’en savoir plus sur la Chine, l’Asie et le SEO en général.

Je décris pas mal de méthodes et d’astuces simples à appliquer dans mes ouvrages car mon idée est de vulgariser les informations et d’aider les personnes intéressées par le SEO à découvrir le sujet. Évangélisons le SEO !

Dans le chapitre 1 de mon ouvrage, je parle de l’historique de Baidu, des services que le premier moteur de recherche chinois propose, je reviens sur les parts de marché, les concurrents tels que Qihoo 360, Sogou, Shenma, etc.

Dès le chapitre 1, j’aborde déjà des aspects techniques comme comment fonctionne Baiduspider, l’eye-tracking, etc. :

chapitre-1-veronique-duong-seo-baidu

Pour comprendre le SEO en Chine, même si je parle beaucoup de Baidu, il faut connaître les autres moteurs de recherche car ils évoluent vite et peuvent proposer du jour au lendemain des services puissants, pratiques, etc.

La Chine est un marché qui bouge énormément, et tout change en 6 mois environ ! Dans mon ouvrage, j’ai posé les fondamentaux afin que tout le monde part de la même base et se rend compte de la difficulté de faire les choses dans le Pays du Milieu (procédure pour la licence ICP, ligne mobile chinoise, compte bancaire chinois, etc.)

Lorsque je fais du SEO sur la Chine, je ne le fais pas comme pour Google. Il y a une énorme dimension culturelle qui entre en jeu. Je réfléchis aux manières marketing pour attirer les Chinois, et non seulement des audits techniques, sémantiques, etc., je dirais d’assez classique pour Google. Dès 2016, je voyais déjà les Wang Hong (en chinois, et qui ne sont autres que les KOL en anglais) explosés sur la toile chinoise, et maintenant, en 2019, c’est carrément une stratégie à adopter pour le marketing en Chine !

Je reviendrais sur le chapitre 6 spécial SMO / KOL (Wang Hong) dans un prochain article :

chapitre-6-kol-veronique-duong-seo-baidu

En attendant, vous pouvez me contacter si jamais vous avez des questions sur la Chine ou sur le SEO, je serais ravie de répondre à vos interrogations sur ce marché où le marketing en ligne est tellement différent de l’Occident !

Bon courage à tous !

V̩ronique Duong РDirectrice chez Rankwell РPassionn̩e de SEO depuis 2010

Bonjour tout le monde !

Tant que cela est encore frais, je vous fais mon retour sur la première édition de Search Y, un événement orienté search international. Selon moi, c’est une très belle réussite ! L’événement a réuni plus de 600 personnes, et les salles étaient pleines. J’avais personnellement un programme chargé pour cette journée car j’avais :

  • la surveillance de la certification QASEO du SEO CAMP (comme je suis dans le jury des certifications, dans la commission CESEO, et ex-présidente de l’association, cela est tout à fait légitime !)
  • ma conférence sur le SEO chinois à donner
  • ma participation à la grande discussion sur le futur des moteurs de recherche (Google, Bing, Yandex et Baidu)
  • mon podcast en anglais sur « What Baidu does better than Google? » avec Jason Barnard

Ce n’était pas tout repos, mais j’ai adoré cette journée ! Je n’ai pas pu voir beaucoup de conférences, mais j’ai entendu des retours super positifs.

Plusieurs personnes m’ont demandé si mes slides seront mis à disposition, et je vais les mettre en ligne sur mon espace Academia dès que possible, donc ne vous inquiétez pas 😉 Au pire, envoyez moi un mail à vduong@rankwell.fr

Voici les clichés pris pendant ma conférence sur Baidu, et les participants ont bien pris notes de mes astuces SEO chinois (que vous pouvez récupérer et garder ci-dessous) :

Lors de la table ronde, j’ai surtout orienté mon discours sur les enceintes connectées de Baidu, d’Alibaba, et le mobile (Baidu ne propose presque plus les volumes de recherche PC !) :

Voici quelques retours du Search Y :

D’autres retours sous formes de tweets sur l’événement !

Ah et surtout la veille … on s’est bien amusé dans le parc Walt Disney Studios avec Roger, Vincent, Daniel, Will (et Kelvin … qui avait une conf call !!)

La tour de la terreur m’a marquée !

Search Y intervenants et organisateurs : Roger SIM, Vincent Terrasi, Will Critchlow, Daniel de Search Foresight

Puis un petit dîner avec Olivier Andrieu, Vincent Courson (Google), Fabrice Canel et Frédéric Dubut (Bing) ;

Diner Google, Bing, Baidu, Olivier Andrieu, Véronique Duong, Vincent Courson, Frédéric Dubut, Fabrice Canel

Le lendemain, déjeuner avec Thomas Grange et Benjamin Bussière (Botify), Aymeric Bouillat et Vincent Courson (Google) :

dejeuner google botify Thomas Grange, Benjamin Bussière, Aymeric bouillat, Véronique duong, Vincent Courson

Et bien sûr … sur scène, selfies (les participants ne voulaient vraiment pas se mettre devant ^^ ») :

Véronique Duong (SEO Baidu) et Google, Bing, Yandex sur scène à Search Y

Bon, vous l’aurez compris, je suis aussi la reine des selfies !

veronique-duong-philippe-yonnet-search-y-2019

Et bien sûr, avec Philippe Yonnet pour finir ! Sans lui, il n’y aura pas eu Search Y !

Quelle journée, je me suis amusée, j’ai pu partager ma passion, et wow, quelles rencontres !

Vivement la prochaine édition ! Et peut être qu’on pourra parler de Naver ou de Yahoo! Japan ? 

Bon courage à tous 🙂

V̩ronique Duong РExperte SEO international passionn̩e et Directrice chez Rankwell

Bonjour tout le monde !

Je suis actuellement dans ce mood : je préfère investir une certaine somme, un certain temps dans des projets, dans des produits ou même des services de qualité pour en tirer un retour sur investissement au top. Auparavant, j’étais beaucoup plus sur les économies, je faisais attention à tout, et je calculais tout le temps. (Petite histoire : quand j’étais étudiante, en Master 2 notamment, je ne mangeais que des nouilles instantanées à midi lol …)

J’ai vite réalisé que ce n’était plus possible de fonctionner ainsi en tant qu’entrepreneure (et surtout j’ai des objectifs différents, et tout est basé sur le business désormais). J’ai mis environ 8 mois – 1 an avant de basculer de « méthode », et de restructurer le tout.

Je calcule et fais toujours attention, bien évidemment (car j’ai de gros projets personnels aussi), mais si je dois aller dans des endroits branchés et high end pour passer une soirée, je le ferai (avant non, pas forcément). De plus, comme je cible les entrepreneurs, les geeks, les SEO, les webmarketeurs sur les réseaux sociaux (pour les collaborations), je dois me positionner, me statuer, et me donner une certaine identité.

Tout cela, ça a un coût, que cela soit en termes de temps, d’argent, voire de networker jusqu’à pas d’heures ! Il faut investir tout court.

Pour obtenir de la qualité, il n’y a pas de secrets, il faut payer à minima. Après, on peut être malin et savoir négocier, profiter de bons plans 😉 Mais pour payer, il faut avoir l’argent … et il n’y a pas de secrets aussi, il faut travailler, et avoir plusieurs solutions pour en faire entrer. J’ai toujours eu des plannings ultra chargés car j’avais plusieurs projets en même temps.

Investissement ROI Veronique Duong entrepreneure

En tout cas, j’espère que ma réflexion vous permettra de réfléchir aussi. Investir pour mieux gagner (et tout en faisant attention). L’an prochain, j’entre dans la phase des trentenaires, et ce n’est plus le moment de rigoler ! Ma vingtaine (20 – 29 ans) a été INTENSE, CHARGEE et DYNAMIQUE. Je reviendrais dessus dans un article / bilan de l’année et de ma vingtaine le 31 décembre 2018 (je vais avoir 30 ans le 29 décembre 2018 \o/).

Entre mes 22 et 24 ans (j’ai commencé à travailler en CDI à 22 ans), je n’avais qu’une idée en tête : lancer à fond ma carrière et devenir spécialiste de mon domaine, de ma passion qu’est le SEO (durant ma vingtaine). C’était mon objectif, et je crois que je l’ai atteint 🙂 … I HAVE DONE IT!!!

J’entre dans une nouvelle ère, dans la phase des trentenaires (hello all!), et en tant que femme entrepreneur. Mon nouvel objectif professionnel est de faire croître et fructifier l’ensemble des projets que j’ai construits durant ma vingtaine 😉 – International / Asie – COURAGE ! I CAN DO IT!!

Bon courage à tous ! Croyez-en vous !

V̩ronique Duong РDirectrice associ̩e chez Rankwell et Sp̩cialiste SEO certifi̩e / m̩ga passionn̩e

PS : j’ai été un peu émue à la rédaction de cet article, quand même ^^

Bonjour tout le monde !

Récemment, j’ai répondu à des questions sur Twitter que les confrères SEO tels qu’Olivier Andrieu m’ont posées sur le SEO en Asie, et je réalise que mes deux articles précédents portent sur le SEO japonais sur Yahoo! Japan et le SEO russe sur Yandex, et je me suis dit que je pourrais regrouper ce que je sais sur le SEO coréen sur Naver ici.

Voici les tweets en question sur le SEO Naver et le SEO Baidu :

C’est hyper intéressant d’interagir avec les autres, et de chercher un peu ensemble les solutions et les réponses 🙂

Par rapport à Naver, le title et la méta description ont officiellement des longueurs différentes de Google (normal, ce sont des caractères asiatiques, et ils comptent 2 ou 3 octets) :

  • 15 caractères coréens pour le title
  • 45 caractères coréen pour la méta description

Capture écran du blog officiel de Naver disant cela par rapport à la title :

Title - seo-coreen-naver-veronique-duong

Et pour la méta description :

Meta description - seo-coreen-naver-veronique-duong

Comme pour Baidu, il faut bien évidemment localiser les textes, et ne pas les traduire littéralement (qu’est ce que j’ai horreur de ça personnellement !! ça ne traduit pas du tout les nuances culturelles, et les aspects locaux des pays, qui sont leurs richesses !)

Naver accepte bien les méta Open Graph, mais Baidu non ! Il prend en compte les balises canonical aussi 🙂

Naver Webmaster Tools permet aussi de suivre les statistiques de crawl de NaverBot, et de voir combien de fois il passe en moyenne sur le site par jour :

Naver Webmaster Tools - seo-coreen-naver-veronique-duong

Je ne lis pas le coréen, mais ce n’est pas très compliqué car l’interface est assez simple dans Naver Webmaster Tools, et il n’y a pas de version anglaise, comme Baidu ! Il existe également un Naver Trends (Naver Datalab) :

Naver Trends, Naver Datalab - SEO coreen- Veronique Duong

Ci-dessus, j’ai comparé les tendances de recherche « Naver » vs « Daum » entre 2016 et 2018. Naver est bien plus au dessus de Daum en Corée !

Je vous conseille de manipuler les outils des différents moteurs de recherche, il y a souvent des équivalents de Google. C’est bien de connaître Google, mais pour moi, lorsqu’on fait du SEO, il faut connaître à peu près tous les moteurs et ce qui se passe dans le monde. Je suis une personne qui aime apprendre, découvrir, je suis curieuse, et ça me donne toujours envie de creuser plus quand je tombe sur un nouveau moteur. Je commence à avoir une certaine parité entre Yandex, Naver, Yahoo! Japan, mais Baidu et Google restent bien évidemment mes deux grands moteurs de spécialisation.

Un petit m’intéresse aussi … Seznam 🙂

J’espère que cet article vous aura un peu aiguiller ! Si vous avez des questions sur le SEO coréen, asiatique, chinois, je suis à disposition pour en parler ! Ecrivez moi à vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous,

V̩ronique Duong РDirectrice chez Rankwell et Experte SEO multilingue passionn̩e et certifi̩e CESEO

 

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