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J’ai testé …

Bonjour tout le monde !

Je reviens avec un petit article sur les moteurs de recherche chinois : Baidu et 360. Entre eux, ce n’est vraiment pas la joie, ils ont une très mauvaise relation (360 copie souvent sur Baidu …), et finissent souvent devant les tribunaux !

Voici le message qu’une collègue chinoise experte en webmarketing  m’a envoyé par rapport à la relation Baidu / 360 :

Mail sur la relation Baidu / 360 - AUTOVEILLE

 

 

Comme quoi, ce n’est vraiment pas l’amour entre ces deux moteurs de recherche chinois …

En effet, en effectuant ma veille stratégique d’informations SEO, je suis tombée sur un message d’avertissement quand j’ai entré la requête « 360 » sur Baidu :

Message avertissement Baidu pour 360 - AUTOVEILLE

 

Le message encadré en rouge est un avertissement laissé par Baidu sur la violation de la 20e « loi » du Ministère de l’Industrie et de la Technologie d’Information en Chine. Ce message porte sur le fait que 360 empêchait les internautes de télécharger l’anti-virus de Baidu (tout en mettant en avant le sien …).

Et finalement, afin d’assurer la « liberté » et l’indépendance des internautes dans leurs choix d’installation des logiciels de sécurité, Baidu demande aux internautes qui veulent installer leur antivirus, de désinstaller tout d’abord celui de 360 … (euh, ça revient au même finalement ?! Baidu impose aussi le sien quoi !) … Vive l’e-réputation avec un tel « scandale » juridique.

Pour l’instant Baidu détient la majorité des parts de marché, mais 360 grimpe à une vitesse importante aussi. J’ai récemment fait une étude pour comparer lequel de Baidu et 360 serait plus utilisé dans les grandes villes comme Shanghai, Pékin, Canton, etc.

Et à ma bonne surprise, les jeunes hommes de 30-39 ans utiliserait plus 360 (en bleu) que Baidu (en vert) :

Baidu VS 360

 

Les données de l’histogramme ci-dessus ne datent que de ce mois de janvier (du 1er janvier 2014 au 21 janvier 2014). Mais dans l’ensemble, je pense que Baidu est beaucoup plus utilisé (si on prend des données sur un an).

Je vais suivre de plus près la relation entre ces deux moteurs ! Cela a l’air tellement intense du côté de l’Orient en ce moment 🙂 !

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Mon logiciel de veille (AUTOVEILLE Monitoring) vient de me rapatrier une infographie SEO intéressante sur les ancres de textes. Avec les mises à jour de Penguin, je me dis qu’il est intéressant de revoir la base d’une ancre de texte bien optimisée.

Qu’est ce qu’une ancre de texte ? Une ancre de texte (ou de lien) est le mot ou le groupe de mots qui se trouve entre les balises < a href = URL > ANCRE < / a >. Il faudrait si possible mettre des mots-clés pertinents (marque, mots génériques, longue traîne, etc.) à la place de ANCRE.

D’après l’infographie de Denver SEO Kings, de bonnes ancres de textes se font à partir de :

  • liens naturels (pour renforcer le maillage interne également)
  • mots-clés contenant la marque (la plupart de ces ancres devraient renvoyer vers la page d’accueil)
  • mots-clés génériques
  • mots-clés longue traîne (il faut varier les ancres de textes au maximum pour éviter que les moteurs pensent qu’on sur-optimise)

Voici l’illustration en question :

Ancres de textes optimisées - AUTOVEILLE SEO

Par article de 300 – 400 mots, si on met 3 à 5 ancres, c’est bien. Mais comme ce n’est pas une science exacte, il faut tester pour voir qu’est ce qui marche le mieux.

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour à tous !

En parcourant les sites spécialisés dans le web chinois, j’ai découvert et pu confirmer de nombreuses hypothèses depuis le début du mois de janvier. Comme nous l’avons vu hier, les mots-clés dans les balises méta keywords et méta description n’ont aucun poids pour classer les pages web d’un site sur Baidu. Ce n’est donc pas la peine de faire du keyword stuffing chinois dans ces deux éléments.

Cependant, pour les autres moteurs de recherche chinois comme 360 ou Sogou, elles seraient encore efficaces pour positionner des pages web.

Comme je suis en train de faire de la veille stratégique et des études pour confirmer ou infirmer certaines hypothèses sur le web chinois, j’en profite pour parler des réseaux sociaux. Jusqu’à présent, on estime que Weibo (de Sina) est le plus utilisé pour partager des contenus digitaux, mais qu’en est-il vraiment ?

Logo Winter Weibo - AUTOVEILLE

D’après une étude de statistiques (Août 2013) de JiaThis (vous aurez compris que c’est la version chinoise de AddThis …), ce n’est pas Sina Weibo qui a la plus grosse part des partages en ligne. Le grand « gagnant » est QQ Kongjian (QZONE) :

Logo QQKongjian - AUTOVEILLE

Dans le top 3 des réseaux sociaux chinois les plus utilisés, on trouve :

  1. QQ Kongjian (à la hausse 🙂 avec une flèche verte !)
  2. Sina Weibo (à la baisse 😦 … voir flèche rouge)
  3. Tencent Weibo (également à la hausse)

Renren (Facebook chinois), Weixin (WeChat), Douban (Ciao chinois) se retrouvent respectivement à la 6e place, 7e place et 9e place. Je n’ai cité que les réseaux sociaux dont on entend souvent parler en Europe et en occident.

Facebook est classé … dernier ! Son utilisation est également très restreinte.

Part des partages sur les réseaux sociaux chinois - AUTOVEILLE>>>> EDIT : Les utilisateurs de Sina Weibo sont de moins en moins actifs

Audience de Weibo en baisse - AUTOVEILLEDonc pour l’e-réputation des entreprises qui se développe en Chine, je vous conseillerais de vous tourner vers QQ Kongjian et Tencent Weibo, en plus de Sina Weibo.

Le web chinois évolue très rapidement et propose sans cesse des nouveautés. Je compte me spécialiser totalement dans ce web peu connu du monde occidental ! C’est tellement intéressant de comparer les données, de voir les différences culturelles, etc.

Si vous avez des questions, des points de vue, n’hésitez pas à me contacter par mail ou sur Twitter !

Bon courage à tous,

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Récemment, je suis entrée en contact avec un expert SEO chinois, nommé 梅德森 (Mei DeSen). En me créant un réseau d’experts SEO chinois, je pense que je pourrais apprendre de nombreuses choses sur Baidu et les autres moteurs de recherche encore plus rapidement. Donc, voilà, je construis mon réseau peu à peu, jour après jour 🙂 Faites de même si j’ai un conseil à vous donner.

Je poste souvent des articles sur Baidu et les outils SEO chinois, mais je n’ai jamais vraiment expliqué comment le processus du référencement naturel marchait en Chine, et je me dis que cet article est l’occasion de le faire ! Avec mon outil de veille, AUTOVEILLE Monitoring, j’ai réussi à trouver un schéma simple qui explique le SEO en Chine en quelques étapes.

Petit rappel : Baidu détient la plupart des parts de marché en Chine. D’après les données d’août 2013, Baidu détenait 63,16% de la part des marchés, et Google ne détient qu’environ 2,88%. Si vous voulez rendre votre activité visible en ligne dans le Pays du Milieu, je vous conseille vraiment d’investir dans une campagne SEO Baidu … et de savoir parler mandarin.

Baidu VS Google - AUTOVEILLE

Part de marché des moteurs de recherche en Chine - AUTOVEILLE

 

Source : CNZZ

Baidu prend en compte ces facteurs de positionnement principaux :

  • les backlinks
  • les méta tags
  • les heading tags
  • le contenu textuel
  • les URL

>>>> Par contre, après de nombreux tests et de discussions avec les experts locaux, contrairement à ce que l’on croit, la balise méta keywords n’est pas pris en compte par Baidu non plus ! Donc, ce n’est pas la peine de la sur-optimisée 😉 !

Voici les étapes d’un processus de référencement naturel en Chine :

  1. Analyse de mots-clés
  2. Analyse de la structure du site
  3. Optimisation des pages web du site
  4. Analyse et suivi des positionnements
  5. Campagne de netlinking et échanges de liens (les backlinks sont d’importants facteurs de positionnement)
  6. Analyse du trafic du site

Voici le cycle du SEO chinois en question (il faut lire ce cycle en partant de la flèche jaune très claire jusqu’à la flèche orange) :

Processus des étapes SEO en Chine - AUTOVEILLE

Pour mon prochain article sur le SEO chinois, je rédigerais un article beaucoup plus costaud (et il y aura beaucoup de chinois, et j’essayerais de prendre mon temps de traduire les éléments).

Si vous voulez vous lancer dans le SEO en Chine, n’hésitez pas à me contacter ! Cela me ferait plaisir de vous répondre (même si je peux prendre un peu de temps … ;))

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour à tous !

J’espère que vous avez passé un bon weekend ! En effectuant ma veille stratégique avec mon logiciel de veille sur les informations SEO, j’ai trouvé un diagramme des facteurs de positionnement SEO très intéressant !

Je ne pense pas vous apprendre quelque chose de tout nouveau aujourd’hui, mais c’est en comparant les infographies, les graphiques, les diagrammes et les autres données rapatriés, que je constate quels sont les facteurs de positionnement les plus importants qui restent et doivent être pris en compte.

On va donc passer directement aux facteurs les plus importants ( techniques White Hat) à étudier :

  • la création d’un sitemap.xml
  • le maillage interne
  • la réécriture des URL dynamiques
  • le Page Rank sculpting (jus de liens et compagnie :))
  • les études de mots-clés
  • les optimisations On-Page pour les zones chaudes d’une page web (title, méta description, etc.)
  • le netlinking (linkbait, échanges de liens)

J’ajoute et je complète cette liste avec :

  • l’Authorank (pour les sites et blogs personnels)
  • l’Authorship (pour les entreprises)
  • la qualité des contenus publiés
  • la recherche de liens de qualité
  • l’utilisation « intelligente » des réseaux sociaux (veilles, interactions, échanges, partages, etc.)

Voici le diagramme en question :

Diagramme des facteurs SEO qui marchent - AUTOVEILLE

Cela est toujours intéressant d’avoir une petite piqûre de rappel et de revoir quels sont les critères qui sont encore à jour, et ceux qui le sont moins. Beaucoup d’éléments dans cette infographie sont en effet un peu dépassés, par exemple : les commentaires dans les blogs, les achats de liens, le keyword stuffing, les soumissions dans les annuaires, etc.

Et c’est en regardant à nouveau ces « anciens » critères qu’on s’aperçoit que le SEO évolue constamment et rapidement, et que certaines actions auraient moins de poids !

Bon courage à tous,

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui, nous allons parler de SEO technique avec le concept de Responsive Design. En français, on traduit Responsive Design par site web adaptatif. Donc, comme le nom l’indique, l’idée est de faire un site web qui s’adapte à tous les écrans des différents appareils (PC, tablette, portable, etc.).

Personnellement, si on me demande de choisir entre :

  • créer un site web mobile (comme m.example .com)

ou

  • créer un site en Responsive Design, je réponds le Responsive Design.

Avec le concept de la technique adaptative, je trouve qu’il y a moins de risque de Duplicate Content, et la gestion d’un même site, avec les dernières technologies modernes, est tout de même plus sympathique.

Pour faire un site web adaptatif, on va s’attaquer au CSS (feuille de style pour mettre en forme le code HTML) qui va nous permettre de créer le design que l’on souhaite pour l’interface. Pour que cela soit plus parlant, voici l’idée illustrée du Responsive Design :

Site web adaptatif - Responsive Design - AUTOVEILLE

Source du gif : Site du zéro

 

Avant de commencer, je vous conseille de prendre les mesures (moyennes) de chaque type d’appareil, et de faire en fonction pour avoir un design de qualité.

1) Pour commencer, faites un design assez simple pour votre site (pas trop de blocs, trop de décoration, etc.) sinon cela pourrait vous compliquer la tâche.

2) Utiliser (bien évidemment !) les media querries. C’est grâce à ces règles @media qu’on arrive à faire « bouger » le site.

Voici un petit extrait du code HTML appellant la feuille de style comportant la règle @media

Code HTML pour Responsive Design - AUTOVEILLE

 

Et la règle @media dans la feuille de style CSS :

Responsive Design code CSS - AUTOVEILLE

 

Il faut également adapter la taille des images, et donc spécifier cela dans le CSS aussi (pour telle taille d’écran, on aura telle taille pour l’image, etc.).

Pour finir, grâce à mon logiciel de veille automatique, j’ai trouvé une infographie réalisée par Splio qui explique bien comment il faudrait procéder pour avoir un site en responsive design qui tient debout :

Infographie Responsive Design - AUTOVEILLE

 

S’il y a une chose que je souhaite renforcer cette année, c’est bien mes connaissances en termes de Responsive Design 🙂

Et vous ? Avez-vous recommandé à vos clients de passer au Responsive Design ?

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je vous ai préparé un mini tutoriel sur la recherche d’images sur Google. J’effectue une veille technologique automatisée sur les infographies au quotidien, et il est important pour moi d’avoir tous les moyens possibles pour trouver l’image qui illustrera parfaitement mon article.

Donc, excepté la méthode traditionnelle de mots-clés + barre de recherche, il existe deux autres solutions pour avoir des images intéressantes et tous les détails sur ces dernières.

Mots-clés dans barre de recherche - AUTOVEILLE

 

Méthode 1 : Coller l’URL d’une image pour en trouver des illustrations similaires

Coller une URL d'une image pour en trouver d'autres - AUTOVEILLE

 

Avec cette méthode, on peut aussi détecter les pages web qui ont repris nos images :

Images dupliquées - Résultats de la méthode 1 - AUTOVEILLE

 

Et découvrir des images similaires à celle qu’on a. Très pratique, je trouve !

Méthode 2 : Importer directement une image depuis votre PC pour en découvrir d’autres.

Importer une image - Google Images - AUTOVEILLE

 

Voici les résultats qu’on obtient après l’import de l’image :

  • Google donne une requête de mots-clés (« google infographic », ici) sous forme d’hypothèse pour rechercher des images
  • Il indique également les images similaires
  • Et les pages contenant la même image

Résultats Google Images avec la méthode 2 - AUTOVEILLE

 

Je trouve que ces deux méthodes sont très pratiques pour détecter les images dupliquées, « volées » (dans le sens où la source n’est pas citée), pour trouver des images similaires, etc.

Comme vous pouvez le constater, la méthode 2 fournit des résultats plus complets et plus intéressants. A vous de tester, et dites-moi ce que vous en pensez !

Bon courage à tous,

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Déjà la deuxième semaine du mois de janvier 2014 ! Ce matin, en effectuant ma veille stratégique à l’aide de mon outil de veille automatique, je suis tombée sur une infographie définissant le spam en search. Je pense qu’il est très intéressant de la partager ici avec vous.

Beaucoup de points sont traités dans cette infographie, et c’est pourquoi elle est très grande :). D’après cette illustration, le spam regroupe l’ensemble des actions suivantes :

  • liens payants (attention à Penguin !!)
  • les articles de blogs payants
  • les pages satellites
  • le duplicate content (!)
  • le cloaking (= montrer une version suroptimisée du site différente aux moteurs par rapport à celle que les internautes voient)
  • le manque de diversité dans les SERP (il faut des contenus différents et originaux (!))
  • les fermes de contenu (attention à Panda !!)
  • les sites web affiliés. Ce genre de sites n’ont aucune valeur pour Google :

Selon Google, les sites Web affiliés, au sens strict du terme, ou ceux n’incluant que peu de contenu, n’apportent aucune valeur ajoutée aux internautes, tout spécialement s’ils adhèrent à un programme distribuant du contenu à plusieurs centaines d’affiliés.

  • les sites sur-optimisés destinés aux moteurs de recherche (et non aux internautes …)
  • les sites similaires reproduits en plusieurs fois
  • les sites avec trop de pubs (qui pourrait créer une mauvaise expérience-utilisateur)
  • les offres « arnaqueuses » et illégales (comme la vente de médicaments et dérivés)

Ce n’est qu’une partie de la liste des actions considérés comme du spam ! Voici l’infographie en question (réalisée par SEOBook) :

Qu'est ce que le Spam en Search ? - AUTOVEILLE

 

J’espère que cet article et cette infographie vous seront utiles !

Bon courage à tous,

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Pour changer un peu de Google et de Baidu, je vais vous parler du moteur de recherche de vidéos YouTube ! En 2013, YouTube était classé « second moteur de recherche » le plus utilisé au monde, et il n’est pas négligeable de bien optimiser vos vidéos sur ce dernier si vous en avez.

En effectuant ma veille stratégique avec mon logiciel de veille, j’ai trouvé une infographie qui reprend la majorité des critères que YouTube utiliserait pour classer les vidéos.

Parmi ces critères, on peut compter :

  • la pertinence du titre de la vidéo
  • la pertinence des mots-clés qui se trouvent dans le titre et la description de la vidéo
  • le nombre de vues
  • la longueur et la qualité (HD) de la vidéo
  • les réactions, les commentaires et les partages
  • l’autorité et la fiabilité de la chaîne (sources officielles, spécialisées, expertes, etc.)

Je pense que cette illustration donne un contenu intéressant et des critères assez complets, mais une présentation sous forme de liste pour montrer l’importance de chaque critère aurait été encore plus claire. Qu’en pensez-vous ?

Critères de classement des vidéos sur YouTube

 

Source : Martin MiBfeldt (Tag SEO Blog)

On constate que les critères du moteur ressemblent plus ou moins à ceux d’un moteur de recherche « classique ». Il faut optimiser les vidéos avec des mots-clés, et les partages et les liens qui pointent vers cette dernière comptent aussi. Les critères d’autorité, de fiabilité (ou confiance), et d’expertise sont aussi pris en compte par YouTube.

Si vous êtes une entreprise, et que vous avez des vidéos à poster sur YouTube, je vous conseille de garder cette infographie près de vous !

Bon courage 🙂

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde,

En effectuant ma veille d’informations SEO, mon logiciel de veille a rapatrié une infographie intéressante démontrant pourquoi il faut embaucher un rédacteur web / rédacteur publicitaire (« copywriter » en anglais).

Le rédacteur est doté de compétences marketing, commerciales, et « psychologiques » pour capter l’attention des lecteurs, et investir dans la rédaction web est une action primordiale pour augmenter la visibilité du site et de le faire connaître.

En effet, un rédacteur expérimenté pourrait mettre en valeur vos contenus (textes, images, vidéos, etc.) en écrivant des articles originaux. Certains de ces articles pourraient provoquer des buzz dans votre domaine, et vous faire connaître encore plus rapidement.

Pour reprendre quelques points forts de l’infographie, on remarquera que seulement 20% des internautes lisent plus que le titre d’un article, et qu’on n’a seulement 23 secondes pour vendre un produit ! Donc chaque mot compte (« every word matters« , yeah).

Le rédacteur publicitaire construit avec l’entreprise une image solide pour l’identité numérique et permet d’augmenter les ventes. C’est un poste / un métier à ne pas sous-estimer, et une compétence à développer dans toute entreprise ayant un site web :

embaucher un rédacteur web - autoveille

Source : Brand New Copy

La rédaction web / publicitaire est totalement corrélé au SEO et à l’e-réputation d’une entité. Il ne faut surtout pas négliger cette action.

Bon courage à tous !

Véronique Duong –