archive

Mobile Marketing

Bonjour tout le monde !

A environ 2 semaines de la fin d’année, il n’est pas encore trop tard pour connaître les tendances Web Design pour l’année prochaine (2015) !

En effectuant ma collecte automatique d’infographies avec mon logiciel de veille, je suis tombée sur une illustration qui présente 6 prédictions pour 2015 dans le domaine :

  1. Le Responsive Design (qui deviendra un indispensable en 2015 et pour les années à venir)
  2. La Typographie (une jolie police, les effets « flat » (du tout plat, sans ombre ou relief), etc. seront aussi des must-have !)
  3. Les Images (qui devront être plus grandes et nettes car elles pourraient inciter les internautes à rester plus longtemps sur le site et à réduire le taux de rebond ! Ceci dit, il faut aussi faire attention pour le SEO : trop de grandes images peuvent ralentir le temps de chargement du site. Il faut également penser à optimiser les contenus textuels autour et leurs attributs alt).
  4. Les Blogs (qui sont plus attractifs qu’un site totalement « corporate » pour vendre)
  5. Le Flat design (la tendance du « flat » va être très à la mode l’année prochaine ! Par exemple, le nouveau logo de Google est en « flat » design)
  6. Le Storytelling interactif (la plupart des internautes lisent en diagonal. Il faut leurs proposer des contenus multimédias riches pour inciter leurs engagements et à acheter).

L’infographie en question a été réalisée par l’agence TisIndia :

Top 6 de tendances en web design en 2015 - AUTOVEILLE

Voyez-vous d’autres points à ajouter ? De mon côté, je trouve dommage que l’illustration n’est pas abordée les sujets de « long scrolling » page ou de l’effet parallax. Mais peut être que ces deux points seront moins à la mode en 2015 ? Qu’en pensez-vous ?

Vos commentaires sont les bienvenus ! 🙂

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

En faisant de la veille stratégique sur le blog de Neil Patel, j’ai à nouveau trouvé une superbe infographie de cet auteur ! L’illustration porte sur la méthode de crawl et d’indexation de Google 🙂 Je pense que cela pourrait intéresser tout référenceur. Rappelons tout d’abord que Google a une base de données deux fois plus grosse que celles de Yahoo! et Bing.

Et il faut aussi clairement mentionné une chose : lorsqu’on cherche sur Google, on ne cherche pas sur le « web », on ne cherche que dans l’index de Google, son corpus de pages web ! Google crawle et  indexe régulièrement les pages qu’il a déjà dans sa base et va à la découverte de nouvelles. Le moteur de recherche américain affiche les pages les plus « pertinentes » dans ses résultats par rapport à une requête tapée dans la barre de recherche.

Dans l’infographie, la notion de « web invisible » est également abordée. Le web invisible peut se définir comme étant une partie du web accessible directement avec les liens des pages mais non indexés par les moteurs de recherche. Les données dans le web profond (autre nom pour le web invisible) seraient plusieurs fois plus importantes que les données indexées par les robots.

Les spiders de Google visiteraient et parcouraient les pages web « comme » des humains. Ils visitent de page en page et  suivent de lien en lien. Ils essayent d’indexer toutes les pages possibles qui leurs sont proposées. Ce processus est celui du crawling ! Les crawls peuvent se faire de plusieurs par jour à tous les six mois ! C’est donc assez variable (plusieurs fois par jour pour les sites qui font souvent des mises à jour de leurs pages, et tous les six mois, pour des sites très statiques et petits).

Google aurait environ 1 000 000 serveurs pour crawler et afficher les pages web dans ses résultats. C’est gigantesque !

Neil Patel propose aussi dans son infographie 7 hypothèses qui feraient que Google (ou les autres moteurs de recherche) n’arrive pas à crawler un site :

  1. Un robots.txt mal configuré peut engendrer de vrais problèmes
  2. Un fichier .htaccess avec de mauvaises règles de redirections peut également en être la source
  3. Des méta tags mal écrits avec des balises mal fermées peuvent empêcher les spiders de bien indexer les pages web
  4. Les paramètres d’URLs qui sont mal configurés
  5. Un PageRank bas (est-ce toujours valable ? le PageRank ne serait plus mis à jour d’après John Mueller)
  6. Des problèmes de connectivité ou de DNS
  7. Un nom de domaine avec un historique spammy …

Ces quelques points ci-dessus sont effectivement à vérifier et à prendre en compte si jamais vous rencontrez des problèmes de crawl et d’indexation.

Voici l’infographie en question :

Comment Google crawle t-il et indexe t-il un site web ?  - AUTOVEILLE

Avez-vous d’autres points à rajouter ? Je pense qu’on aurait pu ajouter un point au niveau des astuces techniques sur les problèmes d’indexation : c’est de regarder si dans les pages, il n’y a pas une méta robots « noindex » ou « none » qui empêche le site de se faire indexer. Le sitemap XML peut également être intéressant à implémenter si on veut faire indexer ses pages web plus rapidement.

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

En faisant une veille stratégique avec mon logiciel de veille automatique et ma recherche d’informations, j’ai trouvé à nouveau une superbe infographie signée Neil Patel sur 10 points-clés pour créer un site web de haute qualité ! Je ne sais pas comment il fait (surement avec une équipe derrière !), mais il arrive à créer de belles illustrations très régulièrement ! C’est admiratif.

Cette nouvelle infographie traite de 10 points essentiels pour optimiser ou créer un site de qualité qui permet de convertir des visiteurs en acheteurs, par exemple. Le premier point abordé concerne la pertinence et les contextes. Peu à peu, Google ne regarderait plus que les mots-clés, mais le sujet et le contexte. La longueur des articles est également important pour avoir un contenu riche et « référençable ». Les pages web qui sont souvent bien positionnées, ont plus de 900 mots ! Un bon article devrait faire entre 2000 et 2450 mots. Pour les lecteurs, un article de 1600 mots leurs paraît idéal (cela me semble très long). Ici, Neil Patel a également parlé d’astuces très intéressantes comme découper les pages avec des H1 et H2, créer un rendu en liste à puces avec des paragraphes courts (une idée par paragraphe), etc.

Les images et les vidéos sont de bons éléments pour attirer les visiteurs à lire vos pages web. Les pages qui font partie de pages les mieux positionnées, ont environ 7 images par page web. Il ne faut pas oublier la chose suivante : une image vaut 1000 mots ! :).

Alors une chose aussi très importante : la grammaire et l’orthographe ! Je travaille souvent sur des sites multilingues, et à la suite des audits réalisés par les différents traducteurs de mon entreprise, il y a souvent des erreurs linguistiques qui peuvent nuire à l’image d’une marque.

Ensuite, viennent les points sur la lisibilité, le format et l’expertise qui sont également des éléments à optimiser pour proposer un site de qualité à ses lecteurs. Mais les derniers points de cette infographie me semblent plus intéressant et je vais m’attarder un peu plus dessus : les réseaux sociaux, les liens externes et la qualité des commentaires laissés sur un site.

Je vois que de nombreux sites ne proposent pas des boutons de partage SMO de leurs contenus. C’est dommage car en les implémentant, ils pourraient être doublement plus visibles sur le web. Les internautes intéressés par vos articles pourront facilement repartager ces derniers avec leurs amis, contacts, etc., et cela va augmenter votre taux de visites et de trafic (et certainement vos liens externes !).

Faites aussi attention aux commentaires qu’on vous laisse. N’acceptez que des commentaires de qualité et refusez les spammy. Il faut vraiment penser à modérer les retours qu’on vous laisse.

10 points essentiels pour un site web de qualité - AUTOVEILLE Voyez-vous d’autres points à ajouter à cette infographie ? De mon côté, je trouve qu’il manque le côté technique. Un site de qualité passe aussi par un site bien construit avec un code HTML propre et allégé au maximum, le moins de codes JavaScript inutiles, etc. N’hésitez pas à participer en postant vos avis dans l’espace des commentaires ci-dessous.

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

C’est avec joie que je vais écrire cet article ! J’ai passé la session CESEO du samedi 13 décembre 2014, et j’en suis ressortie certifiée ! J’ai passé cet examen pour moi, pour crédibiliser mes connaissances en SEO, et avoir une sorte de « garantie travail / qualité » pour mes prospects et mes clients. Avec mon Master en Ingénierie Linguistique (TAL) et la certification CESEO, je me sens plus « solide » dans ce monde d’ingénieurs et de référenceurs.

Pour résumer la CESEO en quelques mots, c’est un examen difficile qu’il faut bien préparer comme si on révisait pour passer un concours. Au programme, la certification se passe en deux étapes : une première partie qui porte sur l’audit d’un site, et une seconde partie sur un QCM avec des questions très compliquées.

Pour préparer ce concours, je m’entraînais à faire des audits sur des sites divers pour me faire « la main » avant le jour J. Au travail, je demandais aussi à mon directeur de me donner des sites à auditer afin de voir les retours des prospects (qui sont régulièrement positifs !). Je fais souvent des audits sans outils « hors ligne » ou des logiciels SEO. Je me débrouille souvent avec les codes HTML, l’aspect du site, la navigation, les outils en ligne (ahrefs), etc.

Pour la partie portant sur le QCM, il n’y a pas de secret, il faut faire de la veille informationnelle. Il faut réviser les noms des algorithmes de Google, les noms de fondateurs de blogs, de sites web SEO connus, etc. Je me suis servie du site de MOZ pour apprendre tout cela. Il y avait aussi des questions sur Adwords, sur le SEA, sur le TALN (ces questions m’ont vraiment fait plaisir !). On voit que cette certification couvre pas mal de domaines, et qu’il est préférable pour un SEO d’avoir des connaissances en ingénierie linguistique / traitement en automatique des langues !).

A la fin de l’examen, les organisateurs donnent un « feedback » sur la qualité générale des audits et la réussite au QCM, puis ils annoncent les résultats des personnes certifiées juste après :

Véronique Duong - Certifiée CESEO 2014Et les 3h sont passées très rapidement ! (L’épreuve commence à 9h et se termine à 12h).

Sinon, la seule image que j’ai envie de mettre pour cet article, c’est bien ce petit badge 🙂 :

Véronique Duong – Certifiée CESEO – Expert Référencement 2014

Bon courage à tous ceux qui veulent le passer et travaillez bien !

Vous pouvez m’écrire à autoveille@gmail.com si vous avez des questions !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde,

En effectuant ma veille stratégique sur les informations liées au référencement naturel avec mon logiciel de veille, je suis tombée sur une infographie portant sur le Negative SEO. Jusqu’à présent, sur ce blog, je n’ai jamais encore traité ce sujet qui est pourtant un vrai problème. En effet, je n’ai jamais rédigé d’articles sur cela car ce genre de cas reste assez rare (mais ils existent). Personnellement, je n’ai pas encore rencontré de cas de negative SEO, et de ce fait, l’idée de parler de quelque chose que je ne connais pas et n’ai pas vécu, me paraissait peu concret.

Cependant, en lisant l’infographie ci-dessous, je me suis dit que je pourrais la partager avec vous, mes lecteurs !

Alors, qu’est ce le Negative SEO ? D’après la définition de l’infographie, ce terme est utilisé pour désigner des pratiques et des techniques black hat non éthiques pour « saccager » les positionnements d’un site (concurrent) dans les résultats de recherche.

Voici quelques exemples de ces techniques :

  • Hacker le site d’un concurrent dans le but de le faire disparaître des (premières) pages de Google
  • Créer des faux profils sur les réseaux sociaux pour détruire l’e-réputation d’un concurrent
  • Créer des milliers de liens spam ou de mauvaise qualité vers un site
  • Copier le contenu original d’un site et le poster en spammant partout sur le web

Selon moi, ces techniques sont lamentables et « criminelles » pour un site web. Et tôt ou tard, les auteurs se feront punir sévèrement par Google ou encore mieux … par la justice. Par exemple, en mai 2014, on pouvait lire ce cas sur le site Abondance d’Olivier Andrieu. Il faut donc se trouver des moyens pour se protéger de ces attaques. Toujours dans la même illustration, on y trouve quelques conseils intéressants :

  • Mettre en place les Google Webmaster Tools (en 2014, il y a encore des sites ou des personnes qui se disent « responsables SEO » qui ne les connaissent ou ne les utilisent pas !)
  • Mettre en place des alertes de veille (Google Alerts ou autres outils de veille)
  • Surveiller les commentaires et les avis sur vous dans les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Google+, etc.)
  • Surveiller vos liens externes (Majestic SEO, Ahrefs, etc.)
  • Protéger les contenus originaux du plagiat avec des outils comme Copyscape

Cette infographie a été réalisée en 2014 par TECHMAGNATE :

Définition du Negative SEO et les méthodes pour le combattre - AUTOVEILLE

Les sites victimes de Negative SEO pourraient de plus être pénalisés par Google comme le cas indiqué dans l’illustration. Avant d’être pénalisé, le site était bien positionné sur des mots-clés ultra génériques comme « online songs« , « online music« , etc. Après la pénalité, les positionnements du site ont fortement dégringolé. L’agence TECHMAGNATE a sorti le site de la pénalité après 2 mois et demi de travail, mais on constate qu’il n’a pas (encore ?) retrouvé ses excellents classements d’avant (en première page Google).

Avez-vous déjà rencontré ce problème de Negative SEO ? Qu’avez-vous fait pour « sauver » les sites qui en ont été victimes ? N’hésitez pas à partager votre expérience avec mes lecteurs et moi dans l’espace des commentaires ci-dessous 🙂

Merci et bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

C’est avec plaisir que je vous propose ce nouvel article sur la structuration d’une page pour que cette dernière soit parfaitement SEO-friendly et suit les guidelines de Google ! En effectuant ma veille informationnelle, mon logiciel de veille automatique m’a ramenée une infographie de Neil Patel sur la façon d’optimiser correctement les éléments d’une page pour le référencement naturel.

On ne va pas faire durer le suspens plus longtemps, la plupart d’entre vous connaisse normalement les astuces ci-dessous, mais cette illustration organise les informations de façon très claire, et fait guise d’une bonne piqûre de rappel :

  • Utilisez des mots-clés dans les URLs (3 à 5 mots)
  • Rédigez des titles de moins de 55 caractères car Google affiche en réalité un format de 512px
  • Employez des mots-clés pertinents dans les titres (titles, H1, H2, etc.)
  • Utilisez des contenus multimédias (images, vidéos, gifs) pour augmenter le temps des visites et encourager les interactions
  • Liez son site à des sites à forte autorité et populaire (netlinking de qualité pour avoir des backlinks « puissants »)
  • Insérez des mots-clés intéressants dans les 100 premiers mots de vos articles ou contenus textuels
  • Utilisez des collocations (synonymes) dans le cadre du LSI (indexation sémantique latente)
  • Optimisez systématiquement les noms de fichiers des images et des attributs alt
  • Compressez les images, CSS, etc. afin de réduire le temps de chargement des pages
  • Optimisez vos pages avec des boutons de partage des réseaux sociaux
  • Écrivez des articles de plus de 2000 mots ! (c’est beaucoup ! cela dépend des domaines et secteurs d’activité)
  • N’oubliez pas le Responsive Design 🙂

Ce sont de bons rappels ! J’aime beaucoup le blog de Neil Patel et je le lis avec beaucoup d’intérêt. J’y apprends des choses pratiquement à chaque fois. Je vous le conseille vivement aussi. Voici la jolie illustration :

 

Structure d'une page SEO-friendly - Infographie

Qu’en pensez-vous de ces astuces ? Qu’auriez-vous rajouté d’autres ? Pour les balises heading (H1, H2, etc.), je les aurais mentionnés dans un point à part et en même temps que le title. J’aurais dédié une astuce pour ces balises dans la structuration parfaite d’une page HTML pour le SEO.

N’hésitez pas à me laisser votre avis !

Bon courage à tous,

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

En effectuant ma veille informationnelle sur les sujets du référencement local et du mobile marketing, mon logiciel de veille automatique m’a rapatriée une illustration très intéressante nommée « Local & Mobile ». Je pense que cette infographie est une bonne piqûre de rappel sur l’importance du SEO local et du mobile marketing. Ces deux actions doivent être mis en place en même temps pour assurer une navigation et une recherche d’information idéales pour les mobinautes.

Pour résumer, le référencement local ne se limite pas uniquement à une recherche sur PC, loin de là. Les appareils mobiles jouent désormais un rôle hyper important pour optimiser au maximum le SEO local. En effet, si on croit les chiffres de cette petite étude, en mentionnant la localisation d’un endroit dans les liens sponsorisés mobiles, cela pourrait augmenter le CTR (= taux de clics) jusqu’à 200% !

Les pubs mobiles (« mobiles ads« ) apportent des résultats immédiats : 70% des mobinautes agissent dans l’heure (achats, remplissages de formulaire, etc.) comparé à 30% des internautes (via PC). De plus, une bonne moitié des recherches locales se font depuis un appareil mobile (smartphone, tablette, etc.) et les individus utilisent leurs appareils pendant leurs déplacements (métro, dans la rue,etc.).

Quelques autres chiffres intéressants :

  • 30% des recherches sur mobile concernent la restauration (adresses, avis sur un restaurant, etc.)
  • 25% des recherches des mobinautes concernent des films (adresses des cinémas, avis sur un film, etc.)
  • 20% des recherches concernent aussi les télécoms

L’illustration, en question, a été collectée depuis le site de Social SEO Weekly :

Référencement Local et Mobile Marketing - AUTOVEILLEL’année 2015 sera une année orientée « mobile marketing » et « mobile friendly » (nouveau label de Google). Si votre site n’est pas encore responsive ou ne propose pas de versions mobiles, je vous conseille vivement de vous mettre à jour au plus vite 🙂

Si vous avez des questions sur le SEO, la veille stratégique, etc. vous pouvez m’écrire à autoveille@gmail.com

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Je profite de mon jour de congé pour faire une veille stratégique complète des différents sites SEO avec mon logiciel de veille, et j’ai trouvé une information très intéressante : Google affichera prochainement si un site est « Mobile-friendly » dans ses SERP.

En effet, une petite icône indiquera aux utilisateurs si un site est adapté aux appareils mobiles. Je vous joins les captures de l’article de Search Engine Land. Voici les SERP (sur mobile) que les sites non mobile-friendly auront > Une petite icône grise d’un smartphone barré :

Sites non mobile-friendly - AUTOVEILLEEt pour les sites mobile-friendly, on a une petite icône verte d’un smartphone :

Site mobile-friendly - AUTOVEILLEAvec cette information, on peut comprendre que l’adaptation des sites en Responsive Design (Google préfère cette technique) ou la création d’un site mobile devient indispensable pour 2015 et les années à venir. Faites appel à un développeur pour vous aider dans la mise en place d’un site mobile-friendly.

J’ai également trouvé une infographie (de WolfGang Jaegel) bien sympathique qui démontre qu’à partir de 2015, l’utilisation des appareils mobiles va surpasser celle des ordinateurs. Un utilisateur moyen regarde environ 200 fois son smartphone au quotidien. La majorité (85 – 90%) des individus considèrent que les smartphones, les tablettes ou autres appareils mobiles connectables font partie de leurs vies quotidiennes désormais.

Usage des mobiles en 2015 - AUTOVEILLE

Le mobile marketing va être LA tendance de l’année 2015. Il faut s’y prendre maintenant si vous souhaitez être considéré comme « friendly » aux yeux de Google, mais surtout aux yeux des visiteurs de votre site. De mon côté, je vais aussi me faire aider pour rendre correctement mon site AUTOVEILLE « responsive ». En tout cas, si vous avez besoin de conseils en SEO marketing, mobile marketing, etc. n’hésitez pas à m’envoyer un mail : autoveille@gmail.com

Bon courage à tous 🙂

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Après un bon déjeuner avec un prospect, j’ai enfin trouvé 10 minutes pour effectuer ma veille informationnelle sur le SEO avec mon logiciel de veille AUTOVEILLE. J’ai trouvé une nouvelle infographie 2015 super sympa sur l’importance du contenu pour le SEO. On l’a dit, redit, réécrit dans plusieurs articles, le contenu reste un élément primordial pour avoir un site optimisé.

En quelques chiffres :

  • 13 types de contenu sont employé par les marketeurs
  • 93% des entreprises utilisent du contenu marketing (content marketing)
  • 347 blogs sont créés / publiés par minute tous les jours !
  • 2 million de blogs sont rédigés en l’espace de 24h

Message important de John Mueller : « Ne remplissez pas vos sites avec des contenus de mauvaise qualité. Travaillez plutôt sur ce qui fera que vos sites soient les meilleurs de leur domaine ».

De plus, il faut faire attention aux pénalités que les algorithmes de Google peuvent infliger ! Des contenus de qualité seront toujours plus pertinents et « sécurisés »Â pour les sites web. Ne vous aventurez pas dans le content spining si vous ne le maîtrisez pas bien, la traduction automatique, etc.

Le contenu continue à être le meilleur facteur d’attirance des internautes sur le site (et non le design ou autre) car les acheteurs utilisent le contenu pour informer leurs décisions d’achat. De plus, la diversité des contenus est très important pour faire revenir les internautes sur un site.

Voici l’infographie en question, réalisée par Brafton (Fuel Your Brand) :

Contenu SEO - Facteur de classement - 2015 - AUTOVEILLE

 

Que pensez-vous des points abordés dans cette étude ? Personnellement, je suis d’accord avec les thématiques de l’image. Le contenu restera l’élément qui donnera envie à un internaute de rester et de revenir sur votre site … ou pas. Le design est très important aussi, mais le contenu l’emporte, surtout pour une question de référencement naturel (et de réputation en ligne).

Dans tous les cas, vos avis sont les bienvenus et n’hésitez pas à m’écrire si vous avez des questions ou de petits projets sur le SEO.

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Grâce à ma veille informationnelle de ce matin sur le JavaScript, mon logiciel de veille AUTOVEILLE m’a rapatrié une petite infographie les astuces quant à l’emploi / l’implémentation de ce langage pour bien animer un site tout en l’optimisant.

Comme vous l’aurez remarqué, j’ai des phases de spécialisation dans mon parcours professionnel, tantôt je suis axée sur le Responsive Design, le Parallax, le Mobile Markerting, et maintenant le JavaScript. Je m’intéresse vraiment à tout ce qui est lié au web et au délà 🙂

Je ne vais pas répéter tout ce qu’il y a marqué dans l’illustration, mais en résumé, pour le CSS et le JavaScript, il faut éviter :

  • les styles qui affectent le layout pour le CSS
  • les styles qui affectent les couleurs, background, etc. pour le CSS
  • les fonctions setTimeout et setInterval pour le JavaScript
  • les changements de Styles Inline pour le JS
  • les boucles Reflow Repaint pour le JS
  • Etc.

Je suis encore en plein apprentissage pour le JavaScript, mais dans une logique SEO, il faut éviter de mettre trop d’images, de CSS et de JS dans un site, surtout s’il ne s’agit que de la décoration.

Astuces utilisation CSS et JS - Animation site SEO - AUTOVEILLE

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette infographie vous paraît claire ?

Bon courage à tous 🙂

Véronique Duong – autoveille@gmail.com