Bonjour tout le monde !

Cela fait presque une semaine que je n’ai pas rédigé sur mon blog et que je consacrais moins de temps à ma veille stratégique d’informations (mon logiciel de veille et autres outils étaient bien au repos …) par manque de temps. Je reprends donc mes bonnes habitudes. En fouillant sur le web, je suis tombée sur une infographie très simple qui aborde les grands sujets à travailler en 2015.

Alors, on a toujours les mêmes grands classiques tels que le contenu marketing, le netlinking, le paid search, etc., et des sujets en forte croissance comme le mobile marketing, l’optimisation des vidéos, le Social Media, et l’expansion du Knowledge Graph. Ces thématiques vont devenir de plus en plus importantes pour l’avenir du webmarketing, et au fur et à mesure de mes recherches, je pense qu’il faut aussi comprendre comment ils sont complémentaires les uns aux autres.

Voici une logique simplifiée par rapport aux propos ci-dessus :

Logique d'optimisation de contenu, de trafic et de conversion - AUTOVEILLELe SEO est un domaine subjectif. Selon les sites, les objectifs, les demandes d’un secteur, il faudra optimiser les contenus d’une certaine façon pour une audience particulière et ciblée, et il n’y a donc pratiquement jamais de réponses exactes. C’est de la recherche, des remises en question sur les pratiques, etc. Cependant, il y a un critère qui est valable pour tous les sites : le contenu doit être attirant (montrer une expertise derrière et rassurer les internautes vu qu’on trouve de tout sur le web …).

Pour en revenir à l’infographie, voici cette illustration qui a été créée par Infrawebsoft Technologies :

Grands Sujets SEO en 2015 - AUTOVEILLE

 

Elle est simple, mais permet de retenir les tendances qui nous attendent en 2015. Le mobile marketing va « exploser » et je vous conseille de le travailler dés maintenant. Dans Google Webmaster Tools, on peut déjà voir qu’il y a une rubrique dédiée au mobile :

Google Webmaster Tools - Compatibilité Mobile - AUTOVEILLEA mon avis, les critères des sites mobiles vont devenir très vite un critère très important pour Google … Autant s’y mettre le plus tôt possible 🙂 (il faut que je pense à trouver un web designer pour rendre mon site AUTOVEILLE correctement responsive …).

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour à tous,

Dans l’article d’aujourd’hui, nous nous intéressons aux systèmes et aux méthodes d’indexation et de référencement de Google. En effectuant une veille stratégique sur les algorithmes de Google, mon logiciel de veille m’a rapatrié un article très intéressant portant sur le fonctionnement des crawlers et des différents autres composants de Google. Cet article a été rédigé par les deux fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page. Vous pouvez lire cet article en suivant le lien sur le site de Stanford.edu

Même si les algorithmes du moteur sont confidentiels, grâce au schéma fourni dans l’article, on peut tout de même mieux comprendre comment marche l’indexation chez Google. Dans le livre d’Olivier Andrieu, on peut lire que Google posséderait deux index : un index principal (où il faut absolument y être pour être visible) et un index secondaire (pages dupliquées, pages ayant peu de liens externes, pages « mal liées », etc.).

Voici l’architecture « high level » (comme le décrit les fondateurs) de Google :

Architecture des composants de Google - AUTOVEILLE

 

Source : Stanford (Article rédigé par Sergey Brin et Larry Page)

Voici ce que les fondateurs expliquent par rapport à cette structure [Extrait de l’article] :

In Google, the web crawling (downloading of web pages) is done by several distributed crawlers. There is a URLserver that sends lists of URLs to be fetched to the crawlers. The web pages that are fetched are then sent to the storeserver. The storeserver then compresses and stores the web pages into a repository. Every web page has an associated ID number called a docID which is assigned whenever a new URL is parsed out of a web page. The indexing function is performed by the indexer and the sorter. The indexer performs a number of functions. It reads the repository, uncompresses the documents, and parses them. Each document is converted into a set of word occurrences called hits. The hits record the word, position in document, an approximation of font size, and capitalization. The indexer distributes these hits into a set of « barrels », creating a partially sorted forward index. The indexer performs another important function. It parses out all the links in every web page and stores important information about them in an anchors file. This file contains enough information to determine where each link points from and to, and the text of the link.

The URLresolver reads the anchors file and converts relative URLs into absolute URLs and in turn into docIDs. It puts the anchor text into the forward index, associated with the docID that the anchor points to. It also generates a database of links which are pairs of docIDs. The links database is used to compute PageRanks for all the documents. […]

Pour résumer en français, le crawling est effectué par différents robots. Il y a un « URLserver » qui envoie une liste d’URLs à extraire aux crawlers. Ces URLs seront ensuite envoyées dans le « storeserver ». Puis le storeserver compresses et stockes les pages web (URLs) dans un « entrepôt ». Chaque page a un ID nommé docID qui lui est assignée.

L’index fonctionne grâce à deux composants : l' »indexer » et le « sorter » (outils d’indexation et de tri). L’indexer possède plusieurs fonctions. Il lit les éléments dans l’entrepôt, décompresse les documents et les décrypte. Chaque document est découpé en mots nommés « hits ». L’indexer met ces « hits » dans des silos (« barrels »), ce qui crée des index partiellement triés. L’indexer analyse tous les liens d’une page et stocke les ancres dans un fichier nommé « anchors ». Ce fichier contient des informations qui indiquent d’où provient un lien et le texte sur ce lien (l’ancre).

L’URLresolver lit les fichiers d’ancres et convertit les liens relatifs en liens absolus qui sont ensuite transformés en docIDs. Cela met l’ancre de texte dans l’index transféré, associé au docID dont l’ancre y pointe. Cela génère également une base de données de liens qui est utilisée pour calculer le PageRank de chaque page … 🙂

Grâce à cet article, on comprend bien mieux comment Google fonctionne. Il n’y a pas qu’un outil, qu’un seul algorithme, mais plusieurs qui tournent en même temps. Panda, Penguin, etc. ne seraient rien d’autres que des composants qui font partie de la chaîne de traitements maintenant.  Je n’ai traduit que l’essentiel de l’article car c’est la partie la plus intéressante pour comprendre le SEO à mon avis. En voyant le schéma, c’est typiquement une chaîne de traitements d’ingénierie linguistique informatique très poussée. Peu à peu, je vais me remettre dans les recherches scientifiques car j’aime beaucoup étudier les problématiques liées à ce domaine.

Si vous avez des questions sur le traitement automatique des données ou le référencement naturel, n’hésitez pas à me contacter avec cette adresse autoveille@gmail.com

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

J’avais envie de rédiger cet article pour partager avec vous mon expérience sur l’Inbound Marketing. Jusqu’à aujourd’hui, je ne savais pas exactement ce que c’était (je voyais ce mot-clé à la mode un peu partout). En assistant à un petit-déjeuner organisé par Scoop.it sur l’inbound marketing et la curation de contenus, je réalise que je travaille en réalité l’inbound marketing depuis un moment sans jamais m’être rendue compte. Pourquoi est-ce que je dis cela ?

Pour ceux qui me lisent régulièrement, ils savent que je suis très passionnée par la veille stratégique, par le développement d’outils de veille, par le référencement naturel et surtout par la rédaction d’articles sur ces sujets afin de partager mes connaissances et mon « expertise » (je ne pense pas qu’on puisse devenir « expert » dans le domaine du web vu à quel point il évolue vite, mais on peut être un bon veilleur). J’ai tout le temps envie de découvrir et d’apprendre de nouvelles choses, je peux me lever à 6h / 6h30 pour assister à des conférences sur le marketing, etc. Je suis une fille qui aime se donner des challenges (de temps en temps).

En écrivant des articles sur les techniques de référencement SEO, en partageant mes connaissances et mes recherches via mes articles sur ce blog, en construisant des tutoriaux sur divers sujets informatiques, je me suis peu à peu fait remarquer et plusieurs personnes me contactent régulièrement pour collaborer ou pour un partenariat. Jusqu’à maintenant, croyez-moi ou non, je suis presque jamais allée chercher des « clients » ou des partenaires, la plupart sont venus vers moi.

Voici deux petites infographies sur l’Inbound Marketing :

Définition de l'inbound marketing - AUTOVEILLE

 

Source : placester

Inbound marketing VS outbound marketing :

Inbound Marketing VS Outbound Marketing - AUTOVEILLE

 

Source : charisestevens

L’inbound marketing est en réalité une de mes plus grandes passions. Cela fait un peu plus d’un an que je rédige sur ce blog régulièrement, et je suis toujours aussi enthousiaste :).

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

La veille informationnelle, que j’effectue avec mes outils de veille stratégique, me sert vraiment au quotidien ! je découvre des outils, des conférences, et autres événements super intéressants dans le domaine du webmarketing et du SEO. Récemment, j’ai trouvé un outil SEO super sympa pour générer des méta tags et des fils d’Ariane enrichis. Si vous me suivez sur Twitter, vous auriez dû voir passer ce tweet.

L’outil se nomme : Google Snippets Preview Tool – Funny Breadcrumbs – Increase CTR. Il a été créé par Alexander Lavro. Il permet de générer des résultats de recherche comme celui-ci :

Outil SEO : génération de Rich Snippets automatique - AUTOVEILLE

En voyant des snippets comme celui sur l’image, cela va forcément attirer le regard des internautes et donc, augmenter les clics. Pour obtenir ces petites « décorations » dans vos résultats de recherche, vous devez avoir vos codes HTML en UTF-8 et insérez les lignes de codes générées par l’outil dans le <head> de votre page ou dans le <div> pour les fils d’Ariane.

Méta tags :

Meta tags enrichis d'AUTOVEILLE

Fil d’Ariane :

Fil d'Ariane enrichi - Rich Snippet - AUTOVEILLE

Voilà à quoi ressemblerait le snippet dans Google :

Rich Snippet d'AUTOVEILLE

Je vais mettre en place ce genre de snippets avec des icônes plutôt discrètes pour des sites corporate et des icônes plus rigolotes pour des sites artistiques ou qui le permettent. On pourra tester l’impact qu’ils auraient sur le CTR par la suite.

Amusez-vous bien avec cet outil et créez les snippets les plus farfelus du web 🙂

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

Récemment, en faisant ma veille stratégique SEO et en me « promenant » dans les résultats de recherche de Google, je remarque que les méta descriptions semblent être plus longues.

Google afficherait entre 200 à 300 caractères pour la méta description. Cela n’est pas encore stable, mais on peut déjà observer cette nouveauté pour plusieurs résultats (Google France) :

Nouvelle limite de caractères pour la méta description - AUTOVEILLE

 

Dans le livre d’Olivier Andrieu « SEO Zéro Euro« , on peut également lire que cette nouvelle limite de caractères existe bel et bien :

SEO Zero Euro - limite caractères meta description - AUTOVEILLE

 

De ce fait, il faudra penser à rédiger des méta descriptions un peu plus longues. Il se pourrait que Google affiche bien les descriptions de 150 – 156 caractères, mais pour « combler » le vide, il va extraire des bouts de texte au hasard sur la page web et les afficher à la suite des méta descriptions qui sont déjà en place dans l’attribut « content« .

Voici un exemple issu de Google US (le moteur a réécrit la méta description au passage, en fonction de la requête que j’ai saisie) :

Limite de caractères pour les méta descriptions - AUTOVEILLE

Certes, la méta description n’a pas de poids pour le classement, mais son attractivité est importante. Comme dans l’exemple ci-dessus, le texte affiché n’incite pas à cliquer dessus. Il manque de « call-to-actions » et de style. Qu’en pensez-vous ?

Le SEO sur Google évolue très très vite, il faut rester en veille en permanence. Il faut lire des articles, des livres, assister à des conférences, sinon, vous risquez d’avoir du retard.

Si vous êtes intéressés par du SEO ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire à autoveille@gmail.com

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Je profite de mon jour de congé pour faire une veille stratégique complète des différents sites SEO avec mon logiciel de veille, et j’ai trouvé une information très intéressante : Google affichera prochainement si un site est « Mobile-friendly » dans ses SERP.

En effet, une petite icône indiquera aux utilisateurs si un site est adapté aux appareils mobiles. Je vous joins les captures de l’article de Search Engine Land. Voici les SERP (sur mobile) que les sites non mobile-friendly auront > Une petite icône grise d’un smartphone barré :

Sites non mobile-friendly - AUTOVEILLEEt pour les sites mobile-friendly, on a une petite icône verte d’un smartphone :

Site mobile-friendly - AUTOVEILLEAvec cette information, on peut comprendre que l’adaptation des sites en Responsive Design (Google préfère cette technique) ou la création d’un site mobile devient indispensable pour 2015 et les années à venir. Faites appel à un développeur pour vous aider dans la mise en place d’un site mobile-friendly.

J’ai également trouvé une infographie (de WolfGang Jaegel) bien sympathique qui démontre qu’à partir de 2015, l’utilisation des appareils mobiles va surpasser celle des ordinateurs. Un utilisateur moyen regarde environ 200 fois son smartphone au quotidien. La majorité (85 – 90%) des individus considèrent que les smartphones, les tablettes ou autres appareils mobiles connectables font partie de leurs vies quotidiennes désormais.

Usage des mobiles en 2015 - AUTOVEILLE

Le mobile marketing va être LA tendance de l’année 2015. Il faut s’y prendre maintenant si vous souhaitez être considéré comme « friendly » aux yeux de Google, mais surtout aux yeux des visiteurs de votre site. De mon côté, je vais aussi me faire aider pour rendre correctement mon site AUTOVEILLE « responsive ». En tout cas, si vous avez besoin de conseils en SEO marketing, mobile marketing, etc. n’hésitez pas à m’envoyer un mail : autoveille@gmail.com

Bon courage à tous 🙂

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Après une bonne conférence SEO donnée par l’agence Search Foresight, je suis d’autant plus inspirée pour rédiger des articles sur le référencement naturel ! Celui d’aujourd’hui va porter sur Baidu et …. le https ! Contrairement à Google qui a annoncé que le https va devenir de plus en plus important et même un facteur de positionnements, .

En effectuant ma veille stratégique, mon logiciel de veille m’a rapatrié un article très intéressant. Depuis le 16 septembre 2014, sur le site de Baidu Webmaster Tools, on peut trouver un article qui aborde le sujet suivant : « Comment rendre les sites en https:// bien optimisés pour Baidu ? » (https站点如何建设才能对百度友好).

Tout au long de l’article, on note que Baidu n’est pas spécialement pour le https:// comme le montre clairement Google (après, je ne suis pas étonnée par cela, car en Chine, les sites de spam, de contenus pauvres, ce n’est pas ce qu’il manque !). Je vais vous « traduire » l’essentiel de l’article en vous donnant une idée sur ce que le moteur de recherche chinois « dit » sur le https et son indexation :

En fait, Baidu ne crawl et n’indexe pas spontanément les sites en https://, de ce fait, beaucoup de sites en https:// ne sont pas indexés par Baidu (!). Cependant, comment faire pour que vos sites en https soit tout de même indexés par le moteur ?

Deux astuces « simples » selon Baidu :

1) Passer les pages, à faire indexer absolument par Baidu, de https en http (ce n’est pas en un coup de baguette magique non plus … cette astuce me paraît un peu complexe à mettre en place …)

2) Utiliser le robots.txt et user-agent pour déterminer les visiteurs. Mettre un Allow: sur Baiduspider vers la version http, puis faire une redirection 301 pour rediriger l’utilisateur sur la version https. L’exemple ci-dessous montre que Baidu a crawlé et indexé la version http de Weicaifu, mais les internautes sont redirigés sur la version https.

Https sur Baidu : indexation et SEO - AUTOVEILLE

Version http indexée par Baidu (cache de Baidu)

https sur Baidu n'est pas SEO-friendly - AUTOVEILLE

Version https vue par les internautes (redirection 301)

Maintenant, pour les entreprises qui veulent se développer en Chine, cela pourrait devenir une problématique. Google veut que les sites passent en https, mais Baidu ne les indexe pas correctement … La meilleure chose, selon moi, c’est de créer un site chinois à part en .cn. Ainsi, on aura des sites parfaitement optimiser pour chacun de ces moteurs.

Mais, techniquement, il faut étudier la faisabilité, les coûts (développement, maintenance, etc.). Donc, une réelle étude et discussion doit être organisée avec vos collaborateurs avant de prendre une décision.

Si vous souhaitez m’en parler, m’écrire, n’hésitez pas ! > autoveille@gmail.com

Bon courage !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

En effectuant ma veille stratégique de ce week-end, je suis tombée sur un article très intéressant de MOZ sur le TF-IDF qui illustre bien que le SEO, ce n’est pas QUE des mots-clés comme beaucoup le croient. Le référencement naturel est un domaine lié à l’ingénierie linguistique avec des algorithmes techniques et linguistiques avancés et poussés.

Traditionnellement, on optimise le SEO en se concentrant essentiellement sur les méta tags (titres et descriptions), les URLs, les titres de heading (<h1>, <h2>, etc.), les textes, les attributs des images. On a même tendance à « sur-optimiser » ces éléments en y insérant souvent les mêmes mots-clés … Il faut donc essayer de varier son champs lexical, d’autant plus qu’en variant les termes, on maximise les chances d’apparaître sur d’autres mots-clés (la longue traîne … :))

Voici une image de MOZ où on voit qu’une page est carrément « keyword stuffée » (même mot-clé partout > titre, URL, texte, attribut alt, etc.) :

SEO traditionnel avec des mots-clés - AUTOVEILLE

J’ai (enfin !) une bonne infographie du TF-IDF. J’ai tenté d’expliquer le TF-IDF sur ce blog, et voici une explication plutôt claire de cette mesure statistique :

TF-IDF, mesure de fréquences de termes SEO - AUTOVEILLE

 

Les mots outils comme les articles, les déterminants, etc. ont peu de poids, et sont « ignorés » par les moteurs de recherche. Les mots-clés génériques dans une page sont également très vagues pour être considérés comme importants en termes de TF-IDF. En revanche, les mots-clés plus spécifiques et précis vont avoir un TF-IDF intéressant : donc, encore une fois, pensez aux mots-clés ciblés car un algorithme technique et une mesure statistique calculent et pondèrent les mots des pages web.

En SEO, on peut en apprendre plus tous les jours. Si certains SEO ne pensent qu’aux mots-clés et estiment que cela suffit, ils n’ont pas tout à fait raison. En tout cas, j’espère que cet article aidera les entreprises à mieux voir que le référencement naturel, c’est vraiment plus technique que ce que l’on pense.

Bon courage à tous !

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Je profite de mon jour de congé pour rédiger quelques articles sur le SEO. Ce week-end, j’ai continué à tester l’implémentation de micro data sur mon site AUTOVEILLE, et je vois qu’il y a une petite progression dans mes positionnements depuis que j’ai mis en place le fil d’Ariane le dimanche 12 octobre.

Fil d'Ariane AUTOVEILLEPar exemple, sur le mot-clé « logiciel de veille« , j’ai progressé d’une place. Ce n’est pas « grand chose », mais on observe que les micro data influenceraient le classement des résultats dans les SERP (Search Engine Results Page). Actuellement, j’ai mis en place un code pour générer la petite image (thumbnail) dans ma page d’accueil, et j’espère que Google va la prendre en compte très bientôt.

J’ai l’impression que la petite image apparaît sans problème lorsqu’il s’agit d’une recette de cuisine (avec schema .org/Recipe). Il faut bien illustrer le plat me diriez-vous, mais pourquoi ne pas faire apparaître la thumbnail (des produits) pour les autres types de sites alors ? Les internautes ont besoin d’information pour tout type de site. Avec le développement du web sémantique (web 3.0), on aura besoin d’avoir des résultats de recherche de plus en plus « riches » et parlantes pour attirer les internautes et leurs donner toutes les informations sur la page web avec un même résultat de recherche.

Par la même occasion, en faisant ma veille stratégique, j’ai trouvé une infographie très complète sur les rich snippets. Elle a été réalisée par l’agence anglaise Opace. Cette illustration résume tous les Rich Snippets les plus courants : fil d’Ariane, avis, vidéos, événements, musique, recettes, business, etc.

 

Rich Snippets : un guide pour se répérer - AUTOVEILLE

 

Les rich snippets aident à générer plus de clics et de trafic, et à attirer les internautes à lire le résultat de recherches. Sur les CMS les plus courants (WordPress, Joomla, Majento, etc.), il existe des plugins qui permettent de mettre en place les extraits enrichis facilement. Google Webmaster Tools permet aussi de mettre en place les micro data dans les pages web, et de les tester pour avoir une idée du rendu final ! 🙂

Pour le moment, la majorité des sites n’ont pas encore mis en place les micro données. Pour l’avenir du Search et pour bien optimiser un site, il faut penser à les mettre en place dès maintenant. Le web 3.0 est là et il faut s’y adapter.

Qu’en pensez-vous ? Vos commentaires sont les bienvenus !

Bon courage à tous,

Véronique Duong –

Bonjour tout le monde !

Ce matin en faisant une veille technologique rapidement sur les positionnements de mon site AUTOVEILLE et mes résultats de recherche dans Google, je découvre que le moteur a bien pris en compte les micro data que j’ai codés dans mes pages web le week-end dernier 🙂 Maintenant, j’ai un fil d’Ariane dans le snippet ! Mais cela fera l’objet d’un autre article quand Google aura fini son crawl. Aujourd’hui je vais vous parler d’une technique SEO plus complexe qui fait un peu peur à tout le monde : l’URL rewriting avec le .htaccess !

La technique que je vais vous montrer est une technique où j’ai réécrit les URLs en dur car le site que j’ai traité est tout petit (moins de 10 pages web). Pour les règles, on peut effectivement utiliser les expressions régulières (ex : [a-zA-Z]*\d? … pas très parlant non ?) pour réécrire les URLs mais comme je dois l’expliquer à un client qui ne connait pas le SEO et encore moins les langages informatiques, donc je me suis dit, autant faire quelque chose de propre et de clair pour le client.

Voici un extrait du .htaccess où on voit les URLs en dur (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Réécriture d'URL avec htaccess - AUTOVEILLE SEO

Je vais tenter de vous expliquer dans un langage vulgarisé comment écrire et faire fonctionner une règle de réécriture. Une image avec une petite légende serait plus parlante (cliquer dessus pour l’agrandir) :

Réécriture d'URL avec htaccess et URL en dur - AUTOVEILLE

 

Le fichier .htaccess doit être enregistré dans un fichier texte avec le nom « .htaccess » sans rien d’autre. Il doit être placé à la racine du site, directement dans le serveur (comme le robots.txt). Avec les trois lignes ci-dessus,

Si vous avez des questions sur du SEO technique, n’hésitez pas à me les envoyer à autoveille@gmail.com, je serais ravie de vous aider sur vos problématiques !

Bon courage à tous,

Véronique Duong –