archive

Mobile Marketing

Bonjour tout le monde !

En effectuant ma veille d’informations avec mon outil de veille stratégique, je suis tombée sur une infographie très intéressante qui pourrait intéresser toutes les petites entreprises ou petites marques qui viennent de débuter. En effet, l’auteur de l’illustration, Neil Patel, nous explique comment faire pour obtenir les 1000 premiers « vrais » fans pour une page Facebook.

Voici les étapes qu’il nous donne pour y arriver :

1 – Remplir intégralement les informations de son profil ou de sa page

2 – Inviter ses amis via le lien « Inviter des amis à aimer cette page » à liker ou à devenir fans de la page

3 – Utiliser les autres réseaux sociaux comme Twitter, Instagram, etc. pour promouvoir la page Facebook en tweetant l’URL

4 – Optimiser son site avec autant de boutons « Like », « Share » Facebook possible (à mettre un peu partout sur le site)

5 – Se servir des Facebook Ads pour promouvoir et augmenter ses fans

6 – Ajouter le bouton « Like » (call-to-action) sur le blog (si on en possède un, ce qui est fortement recommandé) ou sur sa rubrique « news »

Ce sont des étapes faciles à faire, et pourtant, encore trop de sociétés ne font pas attention à ces détails et à ces services de Facebook qui peuvent réellement améliorer le trafic et augmenter les ventes d’une marque.

Voici l’infographie de Neil Patel en question :

Obtenir ses 1000 premiers vrais fans Facebook - AUTOVEILLE

Pour promouvoir correctement sur les réseaux sociaux, il faut également y être très actif et poster des contenus très régulièrement. Sinon, qu’en pensez-vous de cette infographie ? Suivez-vous déjà certaines de ces étapes ?

N’hésitez pas à partager votre expérience pour obtenir des fans et pour promouvoir votre activité ! De mon côté, à travers mes veilles informationnelles stratégiques, je vous trouve des données toujours plus intéressantes afin de vous apprendre quelque chose à chaque nouvel article. Cela me permet également de promouvoir mon blog AUTOVEILLE (sur les réseaux sociaux, auprès d’autres sites spécialisés qui deviennent partenaires avec moi, etc.) et mes compétences (qui doivent être toujours améliorées, jour après jour) ! I can do it 🙂

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde,

Suite à la veille informationnelle avec mon logiciel de veille sur divers sites, je suis tombée sur une nouvelle infographie intéressante de Neil Patel ! Celle-ci porte sur l’augmentation des ventes (et surtout comment faire) depuis les visites qui proviennent des appareils mobiles.

Google et IPSOS ont fait une étude pour analyser comment les utilisateurs se sentent si jamais ils n’arrivent pas à appeler directement l’entreprise ou la compagnie :

  • 47% iraient voir d’autres marques
  • 47% se sentiraient frustrés
  • 35% seraient déçus par la marque ou l’entreprise
  • La perception d’environ 34% des individus ne serait pas influencer par la marque ou l’entreprise
  • 33% utiliseraient moins les services de l’entreprise
  • 27% croiraient moins en la marque ou l’entreprise

Les appels sont effectivement un très bon moyen pour mesurer les envies de conversion ou d’achat.

La plupart des personnes ont envie d’effectuer un appel lorsqu’ils :

  • recherchent de l’inspiration pour acheter quelque chose (30%)
  • prennent du temps à rechercher ce qu’ils veulent (52%)
  • achètent le produit ou le service (61%)
  • ont acheté le produit, et qu’après cela, ils ont envie d’avoir plus d’infos, ils doivent émettre un avis, etc. (40%)

Il faut aussi noter ces deux chiffres :

  • 39% des individus qui utilisent le bouton d’appel disent qu’ils ont besoin de contacter directement l’entreprise
  • 65% des personnes qui font du shopping en ligne commencent sur leurs smartphones pour finir leurs actions sur ordinateur

Pour un même produits de qualité vendu en ligne, la description de la fiche produit est plus longue et plus riche, alors que les appels pour ce produit seraient aussi plus longs. Ces deux méthodes augmentent les conversions, surtout pour des produits qui nécessitent plus d’explications et qui sont plus chers.

Vers la fin de l’illustration, l’auteur propose une étude de cas que je vous invite à lire ci-dessous :

Comment augmenter ses ventes depuis les visites mobile ? AUTOVEILLE

Qu’avez-vous pensé de cette infographie ? Si vous êtes une entreprise, laissez-vous votre numéro de contact facilement à disposition pour que les gens puissent vous contacter directement ?

J’utilise personnellement pas mal d’applications, et je trouve cela extrêmement pratique d’être directement mis en contact avec la société rien qu’en appuyant sur le petit bouton « appel ». Je n’ai pas besoin de chercher le numéro de la société partout, de perdre du temps, etc. Donc si vous êtes une société, si vous avez une application mobile ou un site mobile, n’hésitez pas à mettre un bouton d’appel sur votre site pour faciliter le contact avec vous.

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde,

Grâce à la veille informationnelle que j’ai réalisée, avec mon logiciel de veille, sur le blog de Neil Patel, je suis à nouveau tombée sur une infographie assez intéressante portant sur la productivité sur les réseaux sociaux et comment être plus efficace. En moyenne, aux Etats-Unis, les individus passent environ 3,6 heures sur les réseaux sociaux, ce qui fait une demi-journée de travail française … (7 heures par jour avec les 35 heures).

Les individus de moins de 35 ans passent presque 4,2 heures sur les réseaux sociaux, ceux qui appartiennent à la tranche d’âge des 35-49 ans y passent environ 3,1 heures, et les plus de 50 ans y passent 2,8 heures.

Les tâches quotidiennes d’un social media manager sont :

  • Le contenu qui doit être trouvé, programmé et publié : ils doivent faire une veille stratégique constante de leurs secteurs d’activité
  • Le community management qui est un incontournable du métier : les social media managers doivent répondre, écouter, créer de l’engagement et aider les individus sur leurs espaces sociaux.
  • La croissance doit également être suivie continuellement : mesurer, analyser, planifier, expérimenter

Neil Patel présente aussi une liste d’outils à utiliser pour faire de la curation de contenu, de la veille d’informations, pour programmer et publier les informations sur les réseaux sociaux. Il cite entre autres des outils comme Digg Deeper, Nuzzel, etc. pour les sources des contenus, Feedly pour la collecte des données et Buffer ou Hootsuite pour planifier les publications sur les réseaux sociaux.

Pour le community management, l’auteur cite des outils comme Mention, Commun .it, Manage Flitter, Notifications d’e-mail. Perso, j’utilise Mention plutôt comme un outil de veille, mais c’est vrai qu’il permet de surveiller l’e-réputation d’un élément, d’une personne ou même d’une entreprise.

Pour mesurer la croissance, il y a plusieurs outils à utiliser : Twitter Analytics, Facebook Insights, SumAll, Bitly, Google Spreadsheets et Buffer ou Hootsuite. Il propose pour chaque étape une méthode pour créer du contenu, pour faire le community management ou encore pour mesurer la croissance du trafic.

Je vous laisse découvrir toutes ces étapes dans l’infographie en question :

Comment être plus productif sur les réseaux sociaux ? - AUTOVEILLE

Tout à la fin de l’infographie, il propose une méthode pour ceux qui sont super méga occupés et qui n’ont pas le temps de s’occuper de leurs comptes SMO. Il faut avoir :

  • Twitter, Facebook, etc.
  • Buffer ou Hootsuite
  • Feedly

Et voici la méthode simplifiée :

  • Repartager les contenus les plus visités du site
  • Veiller sur les sources les plus fiables pour avoir du contenu
  • Répondre et s’engager directement avec les notifications des réseaux sociaux

Personnellement, avec la charge de travail que j’ai, j’opterai pour la méthode light ! 🙂 C’est ce que je fais déjà, mais il faut que je trouve du temps pour répondre à tout le monde.

Qu’avez-vous pensé de cette infographie ? Utilisez-vous tous ces outils ? Suivez-vous une des méthodes ci-dessus (ou plus ou moins similaire) ?

N’hésitez pas à commenter et à laisser votre avis !

Bon courage à tous,

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

Suite à une question récente posée via mon compte Twitter de la part de @Cédric Kocher sur les hébergeurs chinois en Chine (si vous faites correctement votre veille informationnelle avec un outil de veille (ou non), vous auriez dû la voir ! =)),  j’ai fait une petite recherche et j’ai trouvé quelques informations intéressantes que je souhaite partager avec vous !

Actuellement, l’hébergeur le plus utilisé en Chine serait XINNET avec environ 25% de part de marché en Chine.

Il est suivi par HiChina et DNS-DIY avec respectivement environ 17% et 12% de part de marché.

Voici un petit graphique que j’ai réalisé à partir des données de ce site : Part de marché des hébergeurs chinois

Part de marché récente des hébergeurs chinois - AUTOVEILLEPour bien se positionner sur Baidu et 360, idéalement, il faudrait avoir un nom de domaine en .cn (pas de sous domaines, pas de .com.cn, etc.) et faire héberger son site sur un serveur chinois. Au vu des chiffres, je vous recommanderai de choisir XINNET qui coûte environ 4€ ou 5€ par an … (environ 38 yuan). Voici les domaines que XINNET me propose avec « autoveille » :

Noms de domaine en .cn - AUTOVEILLE

Si je choisis le nom de domaine autoveille .cn, je n’aurais à payer que 38 yuan par an ! Je vous conseille vivement de prendre du .cn pour le SEO de votre site. Sinon, il existe de nouvelles extensions en Chine aussi (comme notre fameux .paris !) mais là, on a du .wang, .公司, .中国 (existe depuis 2012, voir cet article) et c’est assez original !

Nouvelles extensions chinoises - AUTOVEILLECependant, je n’ai pas encore vu de sites les utiliser. Si j’en vois je partagerais l’information avec vous !

En tout cas, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter ! Je tenterais de vous répondre au plus vite 🙂

Bon courage à tous,

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

J’ai une nouvelle infographie de Neil Patel pour vous ! En effectuant ma veille informationnelle avec mon logiciel de veille automatique préféré, je suis tombée sur une illustration du marketeur portant sur « Pourquoi et comment créer un calendrier pour le Social Media ? »

C’est parti pour l’explication !

Les données portent surtout sur les utilisateurs américains. En effet, près de 78% d’entre eux utilisent les réseaux sociaux pour s’informer, se renseigner sur un produit avant de faire un achat. Les réseaux sociaux influencent leurs choix dans la décision.

Un calendrier destiné au Social Media Optimization (SMO) doit :

  • aider à développer la stratégie éditoriale
  • aider à faire publier des contenus de bonne qualité avec des intérêts réels
  • aider pour faire de la veille stratégique et de la curation de contenus
  • aider à conserver une partie du temps pour manager les ressources

Le calendrier doit être aussi clairement présenté, lisible, avec la distribution des tâches entre les rédacteurs sur les différents réseaux sociaux où leurs icônes doivent être présentes. Il faut que visuellement, chaque personne comprend tout de suite ce qu’il a et doit faire. Pour bien organiser les choses, il faut dédier une page pour chaque mois, et non un calendrier avec les 12 mois d’un coup. Si vous avez de grands projets, de grandes tâches, il faut toujours découper les choses en petites parties, et les gérer méthodiquement et efficacement.

J’ai souvent des projets assez grands et très problématiques. Je découpe les choses en plusieurs tâches, et je les traite au fur et à mesure pour ne pas m’y perdre. Très important d’être bien organisé pour gérer de grands projets importants. Et je dis souvent : « chaque chose en son temps », mais il ne faut pas en perdre.

Neil Patel donne également 4 raisons pourquoi l’organisation des tâches SMO doit être géré avec un calendrier pour :

  • suivre les éléments en cours de progression (et performants), et donc de continuer à enrichir les futurs contenus dans ce sens
  • éviter d’avoir des « trous », des absences de posts sur les réseaux sociaux, d’avoir un « manque d’activité »
  • éviter le « spam » d’un réseau social (en postant sans arrêt que sur Twitter par exemple) et de délaisser les autres (Linkedin, Google+, etc.)
  • empêcher de poster des articles de mauvaise qualité (rédigés à la va-vite) ayant peu d’informations intéressantes

En résumé, si vous n’avez pas encore mis en place un calendrier pour organiser vos tâches SMO (ou même dans les autres domaines), il faut s’y mettre dès cette semaine ! 🙂

Voici l’infographie en question :

Calendrier SMO : comment le créer et pourquoi faire ? - AUTOVEILLE

Je trouve que cette infographie nous donne conscience de l’importance de la gestion d’un calendrier / d’un planning. Travaillez-vous systématiquement avec un emploi du temps bien défini ? Si non, comment se passe les choses chez vous ?

Personnellement, mon planning est dans ma tête, mais je rédige souvent le tout sur une liste de tâches et je me mets des alertes ! Je trouve que les alertes sont également très importantes pour être bien organisé !

Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à commenter 😉

Bon courage –

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

En effectuant ma veille informationnelle avec mon logiciel de veille automatique, j’ai trouvé dans ma collecte de données sur une nouvelle infographie de Neil Patel portant sur le réseau social Pinterest, et comment ce dernier peut aider à accroître les ventes des sites e-commerce !

En résumé, il faut poster des images sur Pinterest entre 14h et 16h de l’après-midi ou entre 20h et 1h du matin (je pense que cela est valable pour les Etats-Unis surtout, vu que Neil Patel parle surtout de « femmes et hommes aux US »). Cependant, nous pouvons nous en inspirer en France, et voir si cela nous donne de bons résultats également.

Sur Pinterest, la majorité des utilisateurs sont des femmes. Il y a 71% de femmes, et seulement 29% d’hommes sur Pinterest. Cette information est importante pour les marques et les sites e-commerce. Avec ces chiffres, ils pourront mieux cibler leurs publications de produits et leurs ventes.

Les photos et les images à poster sur Pinterest doivent respecter certaines « règles » : éviter d’épingler des photos avec des visages humains, des couleurs chaudes, plutôt vives, avec une saturation à 50%. Choisissez également des photos plutôt grandes et verticales.

Les internautes doivent se sentir inspirer par la photo (s’imaginer avec ce produit, ce qu’ils pourraient en faire avec, etc.) pour pouvoir les convaincre à acheter. Sur Pinterest, les visiteurs doivent « sentir » quelque chose, et non « penser ». Ils doivent se « créer » tout un univers autour d’eux d’après Nir Eyal.

Voici le top 3 des catégories où il faut épingler :

  1. Nourriture et alimentation
  2. DIY (bricolages, tutoriels, astuces)
  3. Home Design

J’ai également créé deux tableaux correspondants aux catégories Nourriture et Alimentation et Home Design :

Tableaux Pinterest - AUTOVEILLECes tableaux sont pour moi des sources d’inspiration, et je suis également d’accord avec la plupart des choses dites dans l’infographie. Quand je suis sur Pinterest, je pense les choses différemment, ce que je cherche, c’est de l’inspiration pour acheter des produits, des décorations, etc.

Voici l’infographie en question de Neil Patel :

Pinterest augmente vos ventes ecommerce - AUTOVEILLE

Je pense que cette infographie est l’une des meilleures que j’ai vues sur Pinterest. Elle me paraît très complète ! Si j’ai un dernier conseil à vous donner, surtout pour ceux qui ont un site e-commerce, c’est d’optimiser à fond votre profil !

Si vous n’avez pas encore de compte, foncer sur le site Pinterest pour vous en créer un. Créez également des photos inspirantes avec vos produits. Si vous vendez des canapés, mettez les en valeur dans une pièce, avec une décoration qui donnera envie aux gens d’acheter. N’hésitez à demander des avis autour de vous aussi.

Bon courage à tous et n’hésitez pas à commenter !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

En effectuant ma veille informationnelle avec mon outil de veille automatique, j’ai trouvé une infographie portant sur des astuces pour optimiser le référencement d’un site e-commerce. Je pense que vous connaissez la plupart des astuces ci-dessous, mais j’ai rédigé cet article pour un public débutant qui commence à découvrir le SEO. Récemment, comme j’ai eu des questions de la part d’étudiants et de personnes qui veulent apprendre le SEO, je pense que si elles reviennent lire mon blog, cela pourrait les intéresser. Pour les autres qui connaissent déjà le référencement, les piqûres de rappel font du bien ! C’est parti !

(J’ai rajouté une petite astuce en plus pour le Duplicate Content au point n°6).

  1. Optimiser la balise <title> de chaque page d’un site pour s’assurer d’y avoir les bons termes recherchés par les internautes
  2. Optimiser les noms des images pour les produits : le texte alternatif (alt= » .. « ) de la balise <img> doit être systématiquement rempli
  3. Préférer la qualité à la quantité en termes de contenus
  4. Optimiser systématiquement les textes avec des mots-clés populaires (utiliser Google Keyword Planner pour trouver des mots-clés)
  5. Éviter le copié/collé qui provoque des problèmes de Duplicate Content
  6. Vérifier qu’aucune des pages sont accessibles via 2 URLs aussi, sinon, c’est du Duplicate Content
  7. Optimiser les titres éditoriaux <H1> et <H2> avec des termes pertinents (mots-clés, noms de produits, etc.)
  8.  Utiliser les micro données (de schema .org) pour générer des résultats de recherche enrichis (prix, avis, etc.)
  9. Optimiser vos ancres de textes (on évitera tout de même d’employer des termes génériques trop populaires pour éviter la pénalisation pour sur-optimisation)
  10. Attention au temps de chargement des pages web, il faut réduire les images, les JavaScript, les CSS au plus pour alléger le code
  11. Choisir un CMS facile d’utilisation pour mettre à jour efficacement les pages du site ou en rajouter
  12. Utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir le site et le faire connaître rapidement
  13. Catégoriser correctement les pages sous les bonnes thématiques (on a récemment vu des sites avec des arborescences très farfelues, pour un site e-commerce chinois, mais rédigé en espagnol !)
  14. Créer un blog et rédiger régulièrement dessus pour produire de nouveaux contenus textuels optimisés
  15. Promouvoir son business grâce au vidéo marketing (vidéos commerciales sur les produits, la marque, etc.)
  16. Utiliser Google MyBusiness / Places pour localiser les stores / manufactures s’il y en a plusieurs
  17. Utiliser systématiquement Google Analytics pour suivre la performance du site web, sans cet outil, il est presque impossible de savoir où en est le site et s’il évolue correctement

Voici l’illustration en question, réalisée par PERCEPTION SYSTEM :

Astuces SEO pour site e-commerce - AUTOVEILLE

Qu’en avez-vous pensé de ces astuces ? Je les trouve assez simples mais il faut systématiquement les mettre en place pour un site e-commerce, car ce sont les bases. Mais beaucoup de sites e-commerce n’ont parfois pas implémenté la moitié des points ci-dessus … Par exemple, de nombreuses fois, je n’ai pas vu Google Analytics en place, alors je ne vous parle même pas des micro données ! Cela prend certes beaucoup de temps, mais une fois qu’on a fait le choix d’avoir un site ou un blog, il faut s’en occuper ;).

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

Suite à ma veille d’informations effectuée avec mon logiciel de veille automatique, j’ai trouvé, dans ma collecte, une nouvelle infographie de Neil Patel assez intéressante. Cette dernière porte sur « Combien de textes doivent se trouver sur le page d’accueil ?« . Les contenus textuels sont importants pour le référencement, la communication des informations avec les internautes, mais la première réponse de l’auteur est simple, c’est « cela dépend de notre but ».

Effectivement, cela dépend de ce que l’on vend, de ce que l’on veut communiquer aux visiteurs. Si l’aspect esthétique (je pense aux sites pour les marques de luxe) est important, la page d’accueil du site n’aura pas beaucoup de textes et sera composée surtout d’images (il faut absolument éviter le Flash par contre !). Personnellement, je recommande quand même d’avoir environ un paragraphe de textes sur la page d’accueil. Il peut être écrit dans une jolie police, pas trop gros et qui fasse élégant sur la page (je parle toujours pour un exemple de site d’une marque de luxe).

Le texte (ou les textes) qui se trouvera sur la page d’accueil devrait convaincre les utilisateurs à poursuivre la navigation sur le site et ce texte doit aussi répondre à des problématiques qu’ils ont (service / produit vendu qui peut être la solution à leurs problèmes).

Mais attention, selon une étude, la plupart des internautes (79%) lisent en diagonal les textes sur les écrans de PC, seulement 16% vont lire mot à mot les posts, les articles, etc. Il faut donc trouver une bonne architecture de page pour donner envie de lire rapidement et efficacement. La page fera la longueur qu’il faut pour expliquer et convaincre l’internaute à acheter ou à convertir (tout simplement !).

Chaque page d’un site doit avoir un but, un objectif. Elles doivent représenter quelque chose pour l’internaute, sinon elles n’ont pas lieu d’y être. Il faut également bien connaître les attentes des consommateurs afin d’adapter les discours à leurs motivations. Il faut également être clair dans la présentation des choses pour éviter de semer le doute ou la frustration après la lecture des textes. N’hésitez pas non plus à signaler clairement les problèmes que l’on a aujourd’hui (par exemple, sur mon site AUTOVEILLE, en page d’accueil je parle du problème de la veille manuelle des informations et que très peu d’entreprises pensent à automatiser la collecte de données), et de donner les solutions que l’on a trouvées pour résoudre les problématiques (outils d’automatisation de la veille, création d’un outil de veille, etc.).

En résumé, ce n’est pas la longueur du texte qui compte, mais la pertinence du texte qui va aider à faire convertir le prospect en client.

Voici l’infographie en question (signée Neil Patel – QuickSprout) :

Combien de textes sur la page d'accueil ? AUTOVEILLE

Qu’en avez-vous pensé de cette illustration ? Rédigez-vous des textes de présentation sur votre page d’accueil ? Sont-ils longs ? courts ? Est-ce juste  des textes pour le SEO ou pour vendre ? Pensez à toutes ces questions, et si nécessaire, revoyez vos introductions en page d’accueil. Il est important de convaincre par des mots pertinents.

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

En effectuant ma veille informationnelle avec mon logiciel de veille, ce dernier m’a rapatrié une nouvelle infographie très intéressante de Neil Patel sur le storytelling ! Récemment, j’avais déjà rédigé un article sur la science du storytelling, mais les piqûres de rappel ne font jamais de mal !

D’après beaucoup d’experts dans le domaine de l’e-marketing, le storytelling est une méthode très efficace pour convaincre les internautes. Un contenu attirant et convaincant va être le facteur qui va déclencher une conversion (ou non) auprès des internautes. Mais pourquoi le storytelling est une méthode aussi efficace ? Regardez et écoutez autour de vous. La plupart du temps, les gens racontent leurs vies, leurs histoires, des gossips et cela intéresse les autres (ou pas) de connaître les détails de la vie d’une personne.

Et ici, c’est la même chose pour les entreprises ! Si les discours sont moins professionnels et un peu plus personnels, les internautes pourraient sentir une proximité plus forte entre eux et la société en question, et pourraient être convaincus par les services ou les produits de cette dernière. Et pour convaincre, il faut « prouver » avec des expériences, créer des histoires convaincantes avec des « preuves à l’appui ». Un conseil, je vous recommande d’utiliser des histoires vraies (témoignages, votre vécu, les réunions avec les clients, etc.)

On peut utiliser des histoires pour influencer la décision de notre audience en les faisant penser que votre idée est également leurs propres idées. Il faut alors de les convaincre émotionnellement. Il faut stimuler la partie du cerveau qui s’appelle « l’insula » ou le « cortex insulaire » (représentant nos sentiments : inspiration, peur, joie, dégoût, douleur).

L’utilisation des métaphores peut être un bon moyen pour engager l’audience. Plus les métaphores sont frappantes, plus elles seront engageantes.

Les histoires peuvent améliorer l’engagement et activer la partie du cerveau qui contrôle les sens et les mouvements.

Il y a aussi des termes à éviter dans une stratégie de storytelling : « responsabilité », « créativité », « proactif », ou encore « une dure journée », « maladroit », « on ne va pas mentir ». Racontez des histoires vraies vous évitera de tomber dans le « mensonge », le « publicité mensongère ».

Voici l’infographie en question de Quicksprout :

Storytelling, une méthode efficace pour convaincre - AUTOVEILLE

J’ai beaucoup aimé cette infographie. Parmi toutes les illustrations que j’ai vues sur le storytelling, celle-ci me parait la plus éducative pour le moment. Qu’en avez-vous pensé ? Employez-vous des stratégies de storytelling dans votre campagne marketing ?

N’hésitez pas à partager votre expérience avec nous dans les commentaires !

Bon courage à tous !

Véronique Duong – autoveille@gmail.com

Bonjour tout le monde !

L’année 2015 a débuté depuis un moment, mais il est toujours intéressant d’avoir de petites piqûres de rappel dans le domaine du référencement naturel. En effectuant ma veille informationnelle avec mon logiciel de veille automatique, je suis tombée sur une infographie qui indique 8 tendances à surveiller cette année en SEO.

Voici les dernières tendances en référencement naturel :

1. Le contenu qui sera encore et toujours l’un des facteurs principaux à développer et à mettre à jour. Les moteurs de recherche et les internautes aiment avoir des contenus riches, nouveaux et originaux en permanence. Si vous n’avez pas encore de sections « News » pour votre site (ou un blog), je vous conseille vivement de la développer (ou de créer un blog lié au site).

2. Les signaux des réseaux sociaux (partages, likes, commentaires, etc.) vont devenir de plus en plus importants dans une stratégie SEO. Ces signaux « prouveront » si un contenu est de qualité et intéressant pour les internautes.

3. La sécurité sera également un facteur à surveiller : l’arrivée et l’annonce du HTTPS comme facteur de positionnement SEO (cela est un signe que Google pourrait accorder plus d’importance aux sites qui sont sécurisés et de confiance pour les internautes).

4. Le Mobile-friendly devient un facteur de classement SEO ! Le 21 avril 2015, ce sera officiel d’après le blog de Google !

5. La recherche vocale est également quelque chose que Google est en train de développer, ainsi que le Knowledge Graph (web sémantique).

6. La présence de la marque dans les ancres des liens internes et externes est une action qui a de plus en plus de poids. Il faudrait faire moins de liens avec pour ancres des mots-clés génériques. La marque et sa notoriété doivent se faire ressentir dans les contenus.

7. Dans mes articles précédents, j’ai beaucoup parlé d’images, et en référencement naturel, un article qui est accompagné d’une bonne image ou d’une bonne vidéo, est plus intéressante pour les internautes et les moteurs de recherche. Plus un contenu est riche et pertinent, plus il a des chances d’être repartagé, aimé, commenté, et d’avoir des backlinks, et donc il pourrait être mieux positionné dans les moteurs de recherche.

8. Pour finir avec les tendances, il faut actuellement regarder les résultats du ROI, et non plus (uniquement) les positionnements SEO dans les SERP pour savoir si une campagne de référencement naturel marche ou pas. Il faudrait surveiller à la fois les conversions, les leads et les achats qui ont été effectués sur le site. Les classements en fonction d’une liste de mots-clés passent un peu au second plan.

L’infographie est signée Digital Marketing :

8 tendances SEO à surveiller pour 2015 - AUTOVEILLE

Les tendances principales sont pratiquement au complet dans cette infographie. Il y a le Knowledge Graph, la recherche vocale, le mobile-friendly, le contenu qui est ROI, etc. Qu’en pensez-vous ? Trouvez-vous qu’il manque des tendances à cette illustration ? J’ai pensé aux rich snippets et aux micro-data, mais je pense que ce n’est plus une grande nouveauté, et pour moi, les micro données (les entités nommées, etc.) font partie de l’avenir du web sémantique.

N’hésitez pas à commenter !

Bon courage à tous,

Véronique Duong – autoveille@gmail.com