Bonjour tout le monde !

Suite à l’annonce de Google par rapport au référencement des AMP Stories, j’ai voulu tester ce nouveau format, et mettre à jour mon mini site e-commerce de tests. Mon mini site e-commerce a été créé durant la dernière semaine d’août 2018, et depuis je l’avais un peu oublié (beaucoup de boulot !). Mais avec cette annonce sur les AMP Stories, et sachant que WordPress a des plugins pour cela, j’ai installé sur le CMS le plugin AMP Stories, et j’ai suivi les étapes pour le connecter et le relier à mon interface d’édition.

Cela m’a pris 10 minutes maximum !

Ensuite, j’ai commencé à bidouiller dans l’outil, et c’est une interface assez ergonomique et sympathique :

amp-stories-seo-test-veronique-duong

Suite aux paramétrages de la Story et son optimisation SEO, une URL est générée, et elle peut être indexée par Google. Voici l’URL de ma story en question : https://share.ztorie.com/amp/7e3d2/enceinte-vocale-xiaomi

Pour bien faire les choses, j’ai testé le code source AMP de cette story et le code me semblait plutôt propre :

amp-stories-seo-test-code-source-veronique-duong

Et afin de voir si ce code est vraiment AMP-friendly, je l’ai passé dans le validateur d’AMP, et … il y a une erreur par rapport à un attribut (peut être que cela vient du fait des éléments que j’ai renseignés, et que je n’ai pas mis) :

amp-stories-seo-code-source-validator-amp-veronique-duong

Je m’amuse à créer des stories en AMP directement maintenant, car cela me génère des URLs indexables, et donc plus de visibilité !

amp-stories-seo-veronique-duong

Si vous n’y êtes pas encore sur les AMP Stories, vous avez un manquement en termes de visibilité ! Vous devriez aussi passer vos plateformes de contenu en AMP (par exemple les blogs).

Voici une ancienne page en AMP que j’avais créée (bon je vous l’accorde, je n’ai fait aucun design dessus …) : http://autoveille.free.fr/test-seo-amp.html

Mais vous voyez qu’elle est bien indexée et même référencée en début de deuxième page sur la requête « test SEO AMP » :

amp-page-test-SEO-autoveille-veronique-duong

Le design n’a pas d’incidence sur le référencement des pages web. En faisant autant de tests, les éléments les plus importants : codes HTML propres, contenus textes, toutes les balises stratégiques optimisées, ancres internes (fil d’Ariane, menus, etc.) et externes optimisées (la base de base !)

Si vous avez des questions sur le SEO Google, laissez moi un message via autoveille@gmail.com ou vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Passionnée de SEO et de Webmarketing – Experte référencement Certifiée CESEO – Directrice générale chez RANKWELL

 

 

 

Bonjour tout le monde !

Cela fait plus d’un 1 an que j’apprends le japonais, et je sais actuellement lire, écrire et parler un peu comme un enfant japonais ! La lecture et l’écriture sont beaucoup plus simple pour moi car je maîtrise le chinois, et je suis habituée aux idéogrammes depuis mes 6 ans !

Afin de pratiquer mon japonais, j’ai commencé à poster des contenus sur les réseaux sociaux dans la langue nipponne, puis je me suis dit, pourquoi ne pas créer une page en me présentant très succinctement (avec le vocabulaire que j’ai) en japonais pour Yahoo! Japan et d’espérer remonter dans le moteur 🙂 ? Chose faite le lundi 08 avril 2019 à 0h30 (juste avant 3 jours de folie au Salon E-marketing Paris 2019 !).

J’ai développé ma page en japonais, et voici le code HTML en question (léger et simple, bonne pratique pour les moteurs de recherche !) :

seo-yahoo-japan-test-biographie-veronique-duong

J’ai créé la page en 30 minutes environ, puis je l’ai mise en ligne sur mon site perso : Véronique DUONG – SEO Japon – Yahoo! Japan

Je me suis bien « amusée » à chercher le vocabulaire et les mots-clés populaires en japonais dans le domaine du SEO, et je les ai mis dans mes contenus.

En environ 3 ou 4 jours, ma page a été indexée dans Yahoo! Japan, et je remonte en première page dans les résultats de recherche sur « Veronique DUONG 検索エンジン最適化(SEO)専門家 » (encore heureux, il y a mon patronyme dans la requête !) :

veronique-duong-seo-japonais-yahoo-japan

J’ai testé une requête générique, « 検索エンジン最適化専門家 », et je remonte en milieu de 2e page au 13/04/2019 (au moment où j’ai écrit cet article) :

veronique-duong-seo-japonais-yahoo-japan-requete-generique-1-semaine

Cela veut dire que Yahoo! Japan indexe très rapidement les nouvelles pages, et même si elles sont sur un NDD étranger (en plus un sous domaine), cela n’a pas d’incidence, du moment que le contenu est en japonais.

Je remonte en premier résultat en première page Yahoo! Japan sur « optimisation SEO français » (pour les marques japonaises qui veulent optimiser leurs SEO pour être visible sur du contenu français) :

veronique-duong-seo-japonais-yahoo-japan-seo-francais

Je continuerai à poster des contenus à japonais, et certainement à étoffer mes sites afin que j’ai des contenus en chinois, en japonais, en anglais et en français sur mes blogs et mes sites (mais il me faut le temps pour les créer !)

Si vous avez des questions sur le SEO sur Yahoo! Japan, contactez moi sur vduong@rankwell.fr

Bon courage à tous !

Véronique DUONG – Experte SEO passionnée par l’international – Spécialiste de l’Asie (Chine, Japon, Taïwan, Hong Kong, etc.) – Directrice de l’agence SEO RANKWELL

Bonjour tout le monde !

J’ai été contactée par la fondatrice de Wavespod en mars 2019 pour une interview sur mes activités d’entrepreneure spécialisée sur le référencement naturel et mon biculturalisme franco-chinois que je cultive jour après jour.

Je vous invite à écouter le podcast ici : METTRE LE LIEN

logo-waves-pod

Sinon, voici les questions / réponses de notre entrevue :

1- ton métier : que veut dire experte en SEO ? Quelle est la spécificité de ton entreprise RANKWELL ? Quel est ton offre et tes clients ?

Pour illustrer très clairement ce qu’est le SEO qui veut dire Search Engine Optimization (ou le référencement naturel en français), c’est d’utiliser toutes les actions possibles pour classer un site web dans le top des résultats de recherche des moteurs de recherche comme Google.
Mon entreprise RANKWELL est une agence spécialisée en référencement naturel international. C’est à dire que mon équipe et moi travaillons sur différents moteurs de recherche : Google, Baidu (dont je suis spécialiste depuis plus de 7 ans), Yandex, Naver, Yahoo! Japan, Bing, etc.
Les services proposées par RANKWELL consistent en audits des sites web des clients, les études de mots-clés, les optimisations de contenu, le netlinking (la recherche de partenariats et de sites externes), et du consulting de référencement et de webmarketing.
Parmi nos clients, on compte plusieurs secteurs : luxe, tourisme, BTP, agroalimentaire, cosmétique, etc.

2- Quelle différence entre le SEO Google et celui sur Baidu ? Quelles sont les spécificités culturelles ? Quels sont le profil de tes clients intéressés par ces référencements ?

Il existe plusieurs critères qui différencient les stratégies à employer pour Google vs Baidu. Je dirais que Google est très orienté qualité de contenu du site, et Baidu plutôt sur l’aspect communautaire et réseaux sociaux. Ces élements font partie des critères de positionnements SEO.
Les marques ou les entreprises intéressées par ces prestations sont souvent des marques françaises ou européennes voulant se développer et s’implanter en Chine. Nous avons aussi des marques chinoises qui veulent venir en Europe, et donc être visible sur Google, notamment.

3- ton engagement (présidente du SEO Camp france, blogueuse autoveille, professeur vacataire à l’inalco, CEO de l’entreprise RANKWELL) : comment est venu ton engagement et ton envie d’entreprendre ? Est-ce que cela a été difficile pour toi ? pourquoi ?

Je suis hyper active, effectivement (rires) ! Je suis avant tout une grande passionnée de SEO, d’ingénierie linguistique (ma formation de base), et pouvoir contribuer à la société en participant à la vie d’une association telle que le SEO Camp, être chargée de TD à l’INALCO, être auteure d’ouvrages sur le référencement, cela demande de vrais soft skills en termes de gestion et d’organisation. J’ai toujours voulu créer mon monde, et j’ai commencé à entreprendre vers 21 ans. On m’avait déjà dit à l’époque que je « n’entrais pas dans un moule ». J’ai un profil atypique : jeune femme asiatique, bi-culturelle (franco-chinoise), spécialiste du web et du référencement (environnement très masculin), et j’en ai fait une force. Je n’ai pas rencontré de difficultés particulières en tant qu’entrepreneur.

4- Quel avenir pour ton entreprise et quel est ton point de vue sur le monde francochinois des affaires ?

Avec mes associés, nous souhaitons nous implanter en Asie prochainement pour être plus proche des cultures locales. Je pense que le monde franco chinois des affaires a de beaux jours devant lui au vue des informations et du développement économique et digital de la Chine. Selon moi, cela ne fait que commencer.

Si vous avez des questions sur le webmarketing en Chine, je suis à votre écoute !

Bon courage à tous,

Véronique DUONG – Passionnée de webmarketing et de SEO – Directrice chez RANKWELL

EDIT : l’événement est reporté à la rentrée 2019 ! Nous vous tenons au courant 🙂

Bonjour tout le monde !

Le 21 mai 2019, je co-organise avec l’école de management EMLyon Business School, Club Chine sur le sujet suivant : « A la recherche du client chinois, l’incontournable référencement des sites internet et des outils digitaux en vue d’améliorer l’activité auprès du public chinois ».

Voici le programme :

Le club chine emlyon forever est heureux de vous convier à sa prochaine conférence le jeudi 21 mai 2019, 19h sur le campus emlyon business school de Paris.

La Chine est devenu un marché incontournable, tant sur son marché domestique qu’à l’extérieur. Les entreprises occidentales ont de plus en plus besoin de se faire connaître auprès des entreprises et consommateurs chinois où qu’ils se trouvent pour pouvoir commercer avec eux. Pour cela, elles doivent référencer leurs sites internet et emprunter les canaux et supports les plus utilisés par les chinois pour s’informer et effectuer leurs règlements, par exemple, wechat, what’s app spécialement sur mobile.

emlyon-business-school-conference-veronique-duong

Cette soirée permettra de mettre l’accent sur le levier d’acquisition de trafic incontournable : le SEO sur les moteurs de recherche chinois.

Pour en présenter les enjeux de façon concrète, le club Chine emlyon forever accueillera :

– Véronique DUONG, dirigeante fondatrice de l’agence Rankwell experte SEO international et spécialiste en webmarketing et influenceuse marketing franco-chinois, expliquera comment se lancer sur le marché chinois grâce au SEO ;

– Annie GUO, fondatrice et CEOde Silkpay, interviendra sur les paiements sur mobile chinois et expliquera l’importance d’avoir Alipay et WeChat pay en boutique ;

– Huan JIN, marketer, exposera une étude de cas concrète d’une marque chinoise voulant venir s’implanter en Europe.

Inscrivez-vous nombreux !

Jeudi 21 mai 2019 à 19h
campus emlyon business school
15, boulevard Diderot
75012 Paris
Métro le plus proche : Gare de Lyon (ligne 1)

Réservez dès à présent votre soirée et n’hésitez pas à en parler autour de vous !

Un cocktail suivra permettant de faire plus ample connaissance entre participants et avec les intervenants.
(les inscriptions sont prises en compte dans l’ordre d’arrivée et dans la limite des places disponibles. Veuillez nous informer de tout désistement au plus tard 2 jours avant l’événement)

Lien d’inscription et billetterie : Acquisition du client chinois via du SEO (emlyon business school)

Venez nombreux l’événement !

Véronique DUONG – Passionnée de SEO depuis 2010 et Directrice chez RANKWELL

Bonjour tout le monde !

Pour moi, rien ne vaut la pratique concrète et l’expérience sur le terrain pour « apprendre ». J’ai toujours voulu expérimenter le paiement mobile par application asiatique, et n’ayant pas WeChat Pay car je suis française (et donc je n’ai pas de compte bancaire chinois ou autre), je me suis rabattue sur LINE Pay qui n’a pas de restrictions de pays et qui semble être très similaire à son équivalent chinois.

LINE est une application mobile de chat à la base, très utilisée au Japon et à Taiwan. Depuis quelques années, elle s’est développée dans le même sens que WeChat : on peut désormais communiquer avec, mais aussi commander de la nourriture ! Par exemple, j’ai vu cela sur la vitrine d’un restaurant à Taipei :

line-pay-commande-livraison-plat-veronique-duong

Avant de partir en Asie, j’avais tout paramétré sur mon compte LINE. J’ai rattaché ma CB Visa à mon LINE Pay en allant sur LINE SERVICES :

LINE-PAY-LINE-SERVICES-VERONIQUE-DUONG

Ensuite, il faut attacher sa CB à LINE Pay :

CB-LINE-PAY-LINE-SERVICES-VERONIQUE-DUONG

A chaque fois que vous payez un marchand, il faut appuyer sur « Code » (voir image ci-dessous), pour générer un QR code à scanner comme celui-ci dessous (qui n’est valable que 5 minutes ! sinon il faut en re-générer un à chaque fois) :

QR-CODE-LINE-PAY-LINE-SERVICES-VERONIQUE-DUONG

C’est vraiment hyper pratique, et à la fin, on a un message de confirmation comme celui ci :

CONFIRMATION-CODE-LINE-PAY-LINE-SERVICES-VERONIQUE-DUONG

Cela a été hyper rapide à installer, et le paiement se fait aussi vite que le sans contact (quand le TPE du vendeur marche bien !)

Si vous avez des questions sur les bonnes pratiques de marketing en Asie, n’hésitez pas à me contacter 😉

Bon courage à tous,

Véronique Duong – Passionnée de webmarketing franco asiatique et experte SEO – Directrice chez RANKWELL

Bonjour tout le monde !

Mon nouvel ouvrage est en cours de production, et les étapes avant l’impression sont déjà réalisées. Je me dis qu’il serait intéressant pour vous de savoir comment un livre est produit. Après avoir rédigé mon manuscrit complet, brut, sans aucune mise en page car l’éditeur s’occupe d’appliquer sa charte graphique, je l’envoie à ce dernier pour une validation avant la première relecture.

Il y a plusieurs relectures qui sont faites. La première par une relectrice spécialisée, ensuite c’est moi, puis c’est la relectrice à nouveau, et à nouveau moi, et finalement l’éditeur. Ces relectures peuvent prendre plusieurs semaines, voire 1 mois ou 2, dépendant du rythme et de la volumétrie de l’ouvrage. Avec ma première expérience avec mon ouvrage « SEO Baidu », elles ont pris environ 2 mois en tout.

Cela peut prendre jusqu’à 8 mois en tout pour finaliser l’ouvrage. Pour mes premiers ouvrages, cela a été le cas. J’avais commencé à rédigé en juillet 2016, et mon premier livre a été publié en février 2017. Ensuite, le livre en anglais a été traduit et a été publié en juin 2017 (donc environ 4 à 5 mois après la version française).

Ce sont mes plus beaux challenges. Ils prennent du temps, mais ça en vaut tellement la peine ! Je suis devenue auteure grâce à ma motivation, ma persévérance et ma patience. Écrire un livre technique n’est pas facile (écrire un livre n’est pas facile tout court) même lorsqu’on maîtrise le sujet, il n’y a pas de scénario. Il faut plus le faire comme un mémoire de recherche ou une thèse, ce qui a été mon cas.

veronique-duong-ouvrages-seo

J’ai passé des heures pendant mon temps libre et mes week-ends devant mon PC à rédiger, et vraiment et sincèrement, je « m’amusais » ! Je savais que cela allait me prendre beaucoup de temps, mais j’ai préféré investir mes heures dans la rédaction d’ouvrages qui allaient aider plus d’une personne et faire connaître le domaine du SEO un peu plus, et surtout expliquer par une nouvelle personne.

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Maintenant mes livres sont disponibles pour un aperçu sur Google Books !

veronique-duong-ouvrages-seo-baidu-francais

J’ai optimisé mon temps pour rédiger mes ouvrages, et comme je le disais dans mon article de la « nouvelle ère » (haha), je vais me concentrer désormais sur l’essentiel après la publication de mes deux prochains ouvrages. Je ne pourrais plus passer des heures devant l’ordinateur durant le week-end ! (sinon je vais avoir mon entourage qui va venir me chercher … !!) #private_joke

Bon courage à tous, et vivez vos rêves intensément !

Véronique Duong – Experte SEO international & Directrice de Rankwell, agence search international

 

Bonjour tout le monde !

Parfois, dans la vie, on ne sait jamais ce qui peut nous arriver. Si c’est une situation compliquée, sur l’instant, bien évidemment qu’on ne sent pas bien, et qu’on ne voit que les difficultés. Aujourd’hui, avec le recul, j’ai envie de revenir sur ce projet de thèse que je n’ai pas réalisé à cause de blocages administratifs (eh oui !), mais qui a vraiment bien évolué : au lieu de soumettre une thèse de doctorat (je ne suis pas devenue docteure), je suis devenue auteure d’ouvrages dans un domaine incontournable du web (et surtout ma passion) actuellement : le SEO.

La discussion autour d’un sujet de thèse, de trouver une école doctorale, etc. a commencé en octobre 2014, et j’avais à peu près les idées claires pour rédiger sur un sujet (que je ne vais pas dévoiler car on ne sait jamais) et les échanges avec celui qui aurait pu être mon directeur de thèse, Damien Nouvel, se sont poursuivis jusqu’en 2015 quand je vois que cela bloque côté administratif et employeur de l’époque (déjà embauchée plus de 9 mois dans l’entreprise … ça faisait déjà 3 ans que j’y étais, donc bon !).

these-doctorat-seo-veronique-duong

Premier retour sur la thèse 😉

La thèse aurait eu un aspect multilingue et linguistique très poussé, bien évidemment, car c’est l’ERTIM, l’école doctorale de l’INALCO qui l’aurait encadrée. Quand j’ai vu ces blocages administratifs alors que tout le monde avait la bonne volonté d’avancer, j’étais très « bouleversée ». Je me suis dit que je ne pourrais pas partager mes recherches et ma passion dans un manuscrit qui synthétise tout …

Mais c’est là que l’idée d’écrire un livre me vient. J’ai commencé à contacter différents éditeurs, et c’est grâce à mes professeurs (ou collègues ? comme je suis chargée de TD dans la même faculté) que j’ai eu mon éditeur qui a accepté très très rapidement mon projet original sur le SEO Baidu 🙂

La suite, vous la connaissez 🙂 … J’ai mon Knowledge Panel en tant qu’auteure dans Google : *emotions*

veronique-duong-ouvrages-seo

Comme quoi, il ne faut jamais baisser les bras ! Je suis actuellement à mon troisième livre prêt à publier, et un 4e (version anglaise du 3e) est en cours de préparation !

Bon courage à tous,

Véronique Duong – Ingénieure linguiste et experte SEO et webmarketing franco chinois depuis 2010 – Directrice chez Rankwell

Bonjour tout le monde !

En Asie, les enceintes vocales sont un peu partout, et plusieurs marques ont leurs propres enceintes. Je me suis procurée celle de Xiaomi car c’était la seule qui était disponible en paramétrages pour la Chine continentale (Xiaomi est une marque chinoise), et les autres fonctionnaient uniquement avec des applications mobiles taïwanaises (et dont une ligne mobile taïwanaise pour l’activer ! … et cela pose encore une nouvelle limite !)

Voici mon enceinte vocale Xiaomi (très grande) à côté de ma Google Home mini :

Enceinte vocale Xiaomi - Google Home - Veronique Duong

J’ai paramétré l’enceinte sur la Chine continentale (il était possible de le faire pour Taïwan aussi). Ainsi, je peux la connecter aux services de WeChat, de QQ, et des autres réseaux sociaux et applications mobiles chinoises.

Déjà, il faut avoir l’application de l’enceinte vocale Xiaomi, donc première étape, il faut la télécharger :

app mobile enceinte vocale xiaomi Véronique Duong

Ensuite, il faut créer un compte, entrer ses détails personnels, je vous passe les étapes car c’est assez basique.

Puis pour lancer QQ Music, il est aussi possible de passer par WeChat, et c’est ce que j’ai fait pour connecter l’ensemble des systèmes :

QQ Music Enceinte vocale Xiaomi - connexion WeChat - Véronique DUONG

Ensuite, via le compte Xiaomi, on peut désigner les fournisseurs d’informations que l’on veut :

compte-enceinte-vocale-xiaomi-veronique-duong

 

Pour avoir testé Google Home et Xiaomi AI, je trouve que les fonctionnalités sont assez similaires. Clairement, je n’ai pas encore poussé à fond les tests, mais je ne vais tarder de le faire car cela me passionne 🙂

Ah oui, et pour activer l’enceinte vocale Xiaomi, il faut dire « 小爱同学 » (xiao ai tong xue) qui veut littéralement dire « camarade xiao ai » ! On joue toujours sur le côté mignon avec l’Asie (c’est dans la culture, ne me demandez pas pourquoi.)

Bon courage à tous !

Véronique Duong – Passionnée de SEO, de webmarketing et de high tech – Experte SEO international – Directrice chez RANKWELL

 

 

Bonjour tout le monde !

Le titre résume un peu la situation. J’ai lancé mon site personnel Influenceuse Asiatique fin février, et en moins d’un mois, il s’est retrouvé premier sur toutes les requêtes ultra ciblées et niches que je vise :

influenceuse asiatique franco chinoise veronique duong

L’outil de suivi de classements SEO : SERP Mojo

A l’heure actuelle, je ne l’ai toujours pas peaufiner au maximum car j’ai d’autres projets parallèles (comme mon nouvel ouvrage qui va bientôt être publié, mon agence à gérer, mes clients, etc.).

Je ne cherche absolument pas à me positionner sur des requêtes qui n’ont rien à voir avec mon profil car cela ne sera pas du tout pertinent de toute façon. Et c’est le message que je souhaite communiquer : choisissez des mots-clés qui sont en lien avec vos thématiques. Par exemple, cela ne sert à rien de se classer sur des termes liés aux sacs à dos si vous ne vendez que des sacs bandoulières ! Vous allez créer du taux de rebond et des déceptions.

J’ai créé mon mini site grâce à une template HTML5, et j’ai ajouté mes propres contenus, mes collaborations en tant qu’influenceuse et mes photos dessus (car c’est un portfolio avant tout). Le site ne fait qu’une page. J’ai tout boosté côté Google Images, car finalement, quand on fait de l’influence, c’est sur l’image de la personne qui compte.

Mon site remonte actuellement en 2e sur Google sur « influenceuse asiatique », et en première page sur « influenceuse chinoise », des mots-clés ayant tout de même de la recherche (20 par mois par mot) sur Google (et les personnes, qui tapent ces termes, ont déjà une idée bien précise du profil recherché) :

influenceuse-asiatique-chinoise-mots-cles-veronique-duong

Je suis parmi les média référents dans la première SERP de Google :

influenceuse-chinoise-francaise-veronique-duong

influenceuse-asiatique-veronique-duong

Clairement, j’ai créé ce site un peu pour tester des techniques en SEO, et vous constatez qu’un nouveau site parti de nulle part peut se classer très vite sur des mots-clés populaires avec une bonne méthodologie mise en place 😉

Un petit aperçu du netlinking du site :

netlinking-influenceuse-asiatique-veronique-duong

Ma cible : les marques françaises (toute taille) qui ont besoin d’un visage asiatique en tant que porte parole pour les pays asiatiques et pour promouvoir leurs produits !

Bon courage à tous !

Véronique DUONG

Experte SEO international certifiée CESEO – Directrice chez RANKWELL

Bonjour tout le monde !

La grande tendance de marketing en ce moment en Chine, ce sont les KOL (Key Opinion Leaders), ces « célébrités internet » qui sont décrits comme les influenceurs digitaux 3.0 ! Les plus grands KOL prennent jusqu’à 50 000€ le post ! Ceci dit, pour une bannière sur un grand portail chinois de Qihoo 360 avec une volumétrie de trafic important (110 millions de visiteurs par mois), on est à 70 000€ par jour.

Dans le chapitre 6 de mon ouvrage, je mets l’accent sur les autres leviers connexes au SEO en Chine, et ce sont les influenceurs (les Wang Hong, les Meinu, etc.) :

seo-baidu-chinois-chapitre-6-veronique-duong

Si vous avez des questions sur le SEO et les KOL en Chine, n’hésitez pas à m’envoyer un message afin de voir si nous pouvons collaborer ensemble !

Bon courage à tous,

Véronique Duong – Passionnée de marketing en ligne – Experte SEO international